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Frontières. La carte interactive des murs à travers le monde

Frontières. La carte interactive des murs à travers le monde
La grande muraille de Chine, les murs d’Hadrien ou de Berlin… Dans l’histoire de l’Humanité, les murs ont toujours existé. Mais c’est une véritable inflation à laquelle on assiste depuis cinq ans. Plus de soixante-dix édifices sont désormais construits ou programmés dans le monde, sur environ 41 000 km, l’équivalent du tour de la Terre… Donald Trump a fait de l’achèvement du mur entre les États-Unis et le Mexique un thème de sa campagne. Mais c’est à l’est de l’Union européenne que le rythme de construction est le plus soutenu. La Hongrie a édifié un mur avec la Serbie, mais aussi avec la Croatie et la Roumanie, pourtant membres de l’UE. Les murs coûtent cher. >> Consulter la carte sur Appli mobile

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Kartable En dehors des pays du Nord, à l'IDH supérieur à 0,8, les situations sont très diverses mais les enjeux se rapprochent. Entre les pays émergents, à la croissance démographique forte et à l'industrialisation rapide (BRICS : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, ces pays sont à l'origine de 60% de la croissance économique mondiale selon le FMI), les pays rentiers (comme les exportateurs de pétrole, riches mais peu développés) et les pays les moins avancés (48 PMA, les plus pauvres), le Sud compte de nombreuses situations. Cependant les enjeux restent les mêmes pour tous : l'explosion de l'habitat urbain, la difficile urbanisation (bidonvilles), le problème du poids face au Nord (association des pays du Sud au sein du G77) ou encore le poids commercial, pour lequel le Sud s'appuie sur les échanges Sud/Sud : 15% des échanges mondiaux.

La haute mer : un espace à exploiter ou à protéger À qui appartiennent la mer et ses richesses ? À la planète, penseront les naïfs. À celui qui arrive le premier, répondront les cupides. Migrants ou conflits: des murs toujours plus nombreux dans le monde A l'instar du mur anti-immigration voulu par Donald Trump à la frontière mexicaine, de multiples barrières s'élèvent dans le monde, en réponse à des inquiétudes sécuritaires ou pour endiguer les flux migratoires. Quelque 70 murs existent de par le monde, contre seulement une dizaine il y a un quart de siècle, à la chute du mur de Berlin, selon la chercheuse Elisabeth Vallet, de l'université de Québec. - USA-Mexique: de la clôture au mur - Donald Trump a signé, cinq jours après son arrivée à la Maison Blanche, un décret lançant la construction d'un mur anti-immigration de 1.600 km à la frontière mexicaine. Un projet qu'il entend faire financer par son voisin du Sud, qui ne veut pas en entendre parler. Une clôture barbelée existe déjà sur plus d'un tiers des 3.000 km de frontière.

Réfugiés écologiques : comment le climat façonne les migrations Emission du 19 octobre 2016 Contrairement à ce que l’on entend, les déplacements liés aux changements climatiques ne sont pas nouveaux. Ils sont en revanche en forte croissance, à cause du hausse du niveau de la mer, du recul des forêts tropicales, et de l’avancée des déserts.. Selon la définition de l’Organisation internationale des migrations, un migrant environnemental est une personne qui « pour des raisons contraignantes de changement soudain ou progressif de l’environnement (…) est obligée de quitter sa résidence habituelle ». Ce statut, récemment défini par l’ONU, n’offre pour autant aucune reconnaissance juridique, et empêche donc de dresser des statistiques précises.

Une carte interactive pour mieux comprendre les déformations induites par les projections cartographiques Représenter la planète Terre a toujours été un casse-tête pour les cartographes. En effet, la forme sphérique de notre planète engendre obligatoirement des distorsions lors du passage à une représentation plane. De nombreuses projections ont été créées pour tenter de représenter le monde sous la forme d’un planisphère mais pour toutes les projections des distorsions subsistent… Principales projections cartographiques – Source : ekladata.com A l’heure actuelle, la majorité des cartes utilisent la projection de Mercator (projection cylindrique tangente à l’équateur). Cette projection permet d’avoir une déformation quasi nulle à l’équateur mais de réelles distorsions aux pôles avec des surfaces largement exagérées.

Voir la mondialisation par la merLa Géothèque Les ports constituent un autre exemple de zone de contact, puisqu’il reposent sur la complémentarité des littoraux entre espace terrestre et espace maritime. Cette interface qui a été très tôt exploitée par l’homme, a été l’objet d’une politique de littoralisation de l’outil industriel à partir des années 1960 (Zones Industrialo-Portuaires) avec des aménagements importants à l’embouchure des grands fleuves (delta du Rhône pour Fos-sur-Mer, embouchures de la Seine et de la Loire au Havre et à Saint-Nazaire). La vue sur le port du Havre permet ici de mettre en évidence le rôle essentiel de ces infrastructures dans la mondialisation des échanges. Un port n’est plus seulement un outil dédié à l’économie de la pêche (le port de Boulogne-sur-Mer reste le premier de France en tonnage, mais il est dépassé en valeur par les deux ports bretons du Guilvinec et de Lorient), c’est de plus en plus une plate-forme logistique stratégique des échanges internationaux.

Ces pays qui enferment et qui s'enferment - cFactuel Ces pays qui enferment et s'enferment A l’heure de la mondialisation, la libre circulation des marchandises n’en finit pas de croître. Il en est moins pour les personnes, lorsque les frontières sont aujourd’hui renforcées par des murs construits pour des questions territoriales ou migratoires. Les murs-frontières « Il s’agit d’une séparation imposée de manière unilatérale par un pays à son voisin frontalier, qui vise à empêcher la libre-circulation des personnes. »

Le nombre de réfugiés dans le monde équivaut à l’ensemble de la population française Pour la première fois en 2015, le seuil de 60 millions de personnes déracinées dans le monde a été franchi, selon le Haut Commissariat aux réfugiés. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jules Grandin Un seuil historique a été franchi. Selon le rapport statistique annuel du Haut Commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR), le nombre de personnes déracinées dans le monde en 2015 a dépassé les 60 millions, atteignant le seuil historique de 65,3 millions de personnes. Soit l’équivalent de l’intégralité de la population française (ou italienne), ou encore un être humain sur 113. Ce chiffre prend en compte les réfugiés et demandeurs d’asiles, soit des personnes déplacées hors de leur propre pays, mais aussi les déplacés internes – au sein des frontières de leur propre pays.

Pourquoi les cartes géographiques sont forcément mensongères Une carte est une représentation aplatie d’une sphère, ce qui implique, quelle que soit la projection choisie, des déformations. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pierre Breteau En infographies comme en géographie, il faut savoir lire ce que l’on vous présente. Ainsi, lorsqu’il s’agit de représenter des zones, des points, des distances sur une carte, on est toujours amené à devoir faire des choix en fonction de ce que l’on veut représenter. Chacun le sait, la Terre est ronde.

Les villes mondiales - La Cliothèque Pour ceux qui auraient encore le moindre doute - mais ils doivent être rares parmi les lecteurs de la Cliothèque - sur l’intérêt de disposer dans n’importe quel centre de documentation de la revue question internationale, ce dernier numéro consacré aux villes mondiales devrait lever les dernières réticences. Cette question de géographie que l’on trouve dans la nouvelle version du programme de terminale, programme sur lequel beaucoup a pu être dit dans la galaxie des Clionautes, est souvent difficile à traiter. Les villes mondiales sont identifiées mais de façon intuitive, et il n’est pas évident de définir leurs caractéristiques, leurs traits communs, et même leur éventuelle hiérarchie. Certes ces villes mondiales présentent des caractéristiques communes, au niveau de leur architecture comme de leur interconnexion, mais, comme le dit Serge Sur dans son article d’ouverture, une ville mondiale est une ville avant d’être une ville mondiale.

CARTE. Accueil des réfugiés: les bons et les mauvais élèves de la planète Déplacez le curseur sur les pays pour afficher leurs statistiques. Cliquez sur les deux flèches dans le coin supérieur gauche pour afficher la carte en grand écran dans un nouvel onglet. En matière d'accueil des réfugiés, qui sont les bons et les mauvais élèves? Top 27 des cartes pour voir le monde autrement Faire une carte, c'est toujours faire un choix, le choix par exemple de situer le centre de l'Europe au milieu de la carte parce qu'on est européens, alors on peut bien se mettre au milieu. Il n'y a donc pas une carte du monde mais une infinie multitude. Le simple fait de changer de point de vue et hop, un nouvelle carte ! Les villes mondiales. Les nouveaux ... - La Cliothèque Embarquement immédiat avec le dernier Grand dossier de Sciences Humaines pour un tour du monde urbain ! Au cœur des réseaux, l’archipel mégapolitain mondial, cher au regretté Olivier Dollfus, constitue la clé de voute du système mondial. Il est donc légitime que Sciences Humaines consacre un dossier à cette thématique. Xavier de la Vega, assisté par René-Eric Dagorn, a fait appel à un nombre important de signatures plus ou moins célèbres pour traiter la question : Saskia Sassen revient sur l’archipel des villes globales, Thierry Sanjuan sur le grand bond en avant qu’a connu Shanghai les quinze dernières années. D’autres spécialistes régionaux ont été sollicités : Philippe Gervais-Lambony pour Johannesburg, Marie Mendras pour Moscou, Philippe Cadène pour Mumbay, Fabrice Argounes pour Sydney. Saskia Sassen rappelle que les réseaux de la mondialisation sont urbains.

Le mur, symbole de la "vulnérabilité" d'une société Montréal (AFP) - Réponse aux migrants, aux trafiquants ou parfois à des groupes ennemis, les murs aux frontières reflètent le plus souvent "une vulnérabilité de la société" qui les érige, estime Elisabeth Vallet, directrice de l'observatoire de géopolitique à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Pratiquement inexistants à la fin de la Seconde guerre mondiale en 1945, le nombre de murs est passé à 11 jusqu'à la chute du mur de Berlin en 1989, "pour arriver aujourd'hui au nombre de 70" avec "un premier coup d'accélérateur après les attaques du 11 septembre" aux États-Unis, puis un "deuxième coup d'accélérateur avec le Printemps arabe" dès 2011. Un tiers d'entre eux ont été "construits pour mettre un terme à un conflit (Chypre, les deux Corée, Inde et Pakistan), explique Elisabeth Vallet dans un entretien à l'AFP. Plus récemment, "trois types de murs différents sont apparus, dont la majorité (sont) des murs anti-migrations, des murs anti-trafics et des murs anti-terroristes".

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