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Une course vers le ciel. Mondialisation et diffusion spatio-temporelle des gratte-ciel

Une course vers le ciel. Mondialisation et diffusion spatio-temporelle des gratte-ciel
Une course vers le ciel. Mondialisation et diffusion spatio-temporelle des gratte-ciel Mots clés: Gratte-ciel • Diffusion spatio-temporelle • Monde La construction de gratte-ciel a des ressorts aussi bien fonctionnels que symboliques. «Nous construisons à une hauteur qui rivalisera avec la tour de Babel». «Les signes s’exposent dans une matière, une forme et plastique qui ont une double fonction d’usage et de représentation». Le débat sur la construction de tours est récurrent dans les capitales européennes [1]. Dans une première partie, après avoir défini ce que nous entendons par tour et par gratte-ciel, nous reviendrons brièvement sur l’histoire — très bien renseignée d’ailleurs — de leur apparition, de leur diffusion et de leur croissance, en nombre comme en taille. Tours et gratte-ciel Dans pratiquement toutes les cultures, on observe une tendance commune à la construction vers le ciel, souvent à des fins de prestige (Dupré, 2005). Pourquoi les gratte-ciel? Firmes et gratte-ciel

Comment l'Islande traque ses "néo-vikings" de la finance, responsables de la crise Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Charlotte Chabas Avant la crise économique, Olafur Hauksson était commissaire de police à Akranes, petit port de 6 500 habitants planté au bout d'une péninsule glacée, à une cinquantaine de kilomètres de Reykjavik. Les plus grosses enquêtes de sa carrière concernaient quelques meurtres et viols commis dans la région. Aujourd'hui, la taille de ses prises a changé. Jusqu'à l'été 2008, les économistes ne tarissaient pourtant pas d'éloges sur le "miracle" islandais. Mais à la fin de l'été 2008, la bulle islandaise explose, conséquence de la crise des subprimes américaine. Depuis cette date fatidique, l'Islande a connu des jours troubles. Les élections législatives anticipées portent la gauche au pouvoir. Dans cette société si restreinte, le petit cercle de professionnels qui auraient pu prétendre à la fonction étaient eux-mêmes trop impliqués dans le système pour le juger. A ce jour, quelques condamnations ont déjà été prononcées.

LA CRISE DU CAPITALISME FINANCIER MONDIAL ET SA CONTAGION AU SECOND MONDE « ÉMERGENT » ET AU TIERS MONDE La question initiale se posait de savoir si le second monde émergent pourrait résister à la crise financière et à la récession du premier monde et jouer un rôle de locomotive ou d’amortisseur ou, au contraire, s’il serait emporté dans la crise mondiale. La plupart des études (CEPII, 2008 ; OFCE, 2008) prévoyaient une simple inflexion de la croissance pour les pays émergents et un relatif découplage des économies d’Amérique latine ou d’Asie par rapport à la conjoncture américaine. Les raisons tenaient essentiellement au rôle de la demande intérieure dans ces pays et à la consolidation du secteur financier malgré des risques de surchauffe. Bien qu’ouvertes, ces économies étaient devenues moins sensibles aux chocs commerciaux internationaux. Elles avaient bien résisté au déclenchement de la crise financière en août 2007. En revanche, le canal financier conduisait à différencier deux types d’économies émergentes. a – La contagion de la crise b – La différenciation des processus de contagion

ARGENTINE, BRÉSIL, MEXIQUE, FACE À LA CRISE INTERNATIONALE Notes - Je tiens à remercier pour leurs commentaires : Fabio ERBER, Sonia ROCHA, Carlos NELSON DOS REIS, Fernando FRANCISS, Emilio TADDÉI, Marcelo ANTINORI, Jaime MARQUES PEREIRA et Thierry DEFFARGES. Version révisée fin décembre 2008. psalama@wanadoo.fr Professeur des universités, CNRS, UMR 7115. - L’ouverture complète ne doit pas être confondue avec le libre échange. - Ajoutons que l’abandon par la loi du système de retraite par capitalisation (en crise) et son remplacement par le système de répartition en Argentine, afin de maintenir le niveau des retraites, devrait pouvoir « aider » transitoirement les pouvoirs publics argentins à trouver des sources de financement complémentaires pour assurer le service de la dette externe en « puisant » dans le capital des sociétés de capitalisation. - Selon LOZANO et alii (LOZANO, RAMERI, RAFFO, 2007), sur les deux cents plus grandes entreprises, produisant des biens et des services, 64 % étaient étrangères en 2005 contre 52,5 % en 1997.

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