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BREVE : Les sommets européens infiltrés par les banques

BREVE : Les sommets européens infiltrés par les banques
Lors des sommets européens comme ceux de juillet et octobre 2011, où il s’agit ni plus ni moins depuis trois ans de « sauver l’euro » ou de « sauver la Grèce », les débats essentiels ne sont pas publics mais informels. On peut même parler de tractations de couloir entre banquiers et élus nationaux, pour le plus grand bonheur des banques, évidemment. Ces deux derniers sommets de juillet et octobre 2011 ont porté sur la restructuration de la dette grecque : on a demandé aux banques de réduire les profits qu’elles attendaient de leurs prêts toxiques (puisque la Grèce sera insolvable, on le sait depuis le départ). D’après le Corporate Europe Observatory, un groupe de recherches sur le lobbying en Europe, l’Europe a choisi comme principal interlocuteur dans ces débats un lobby financier qui s’appelle l’Institute of international Finance[1]. Le COE a demandé des précisions, et le Conseil de l’Europe a répondu que l’IIF n’avait vu que des officiels grecs.

Europe: on voit le mur et on accélère Bon, faisons le point rapidement sur la situation financière de l’Europe. Depuis des années maintenant, on sait que c’est « la crise ». Financière ou économique, finalement on s‘en fiche, le résultat est le même : les pauvres tombent dans une misère digne de l’époque napoléonienne, tandis que les plus favorisés sont toujours soignés aux petits oignons. Normal : les réunions et autres lobbies type Bilderberg ou FMI décident de tout, entre initiés et dévots aux théories ultra libérales. Le chèque en blanc qu’on nous demande encore de payer, peut-être qu’on peut éviter de le signer. On a déjà longuement parlé de la crise actuelle, et cela depuis des mois. Les banques ont des bilans auxquels on ne peut absolument pas faire confiance, comme on l’a vu à moult reprises depuis des années. Les banques annoncent les chiffres qu’elles veulent, grâce aux paradis fiscaux (on fait passer les bénéfices dans les paradis fiscaux et les pertes en France). Pas plus que les banques américaines.

Vers un "plan Marshall" européen de 200 milliards d'euros ? La Commission européenne prépare un plan d'investissements capable de mobiliser 200 milliards d'euros d'investissements publics et privés pour réactiver la croissance en Europe, selon le journal espagnol El País, qui cite des "sources européennes". "Le projet vise à lancer des investissements pour une valeur de 200 milliards d'euros en infrastructures, énergies renouvelables et technologies de pointe (avec une participation privée)", avance le quotidien. L'Union européenne pourrait opter pour deux voies de financement. La plus probable passe par un "montage financier" qui s'appuierait sur la Banque européenne d'investissement (BEI) et le Mécanisme européen de stabilité financière (MESF), poursuit El País. Il s'agirait ainsi d'utiliser 12 milliards d'euros encore non utilisés du MESF pour attirer des fonds privés qui viendraient renflouer la BEI et serviraient de "garantie pour lancer des projets d'infrastructures publics-privés".

Les psychopathes de Wall Street -- La Science de l'Esprit L'édition de mars/avril de la publication CFA magazine est consacrée au « voisin Psychopathe financier » (The Financial Psychopath Next Door). Le psychiatre médico-légal canadien Robert Hare affirme qu'un pourcent de la population peut être classée dans la catégorie des psychopathes, mais ce taux grimpe à 10% dans le monde des services financiers. Et selon un autre psychiatre qui soigne beaucoup de patients de Wall Street, Christopher Bayer, ce taux pourrait même être supérieur. Le type de psychopathe auquel Bayer se réfère se caractérise par ses pulsions au jeu. Le psychiatre explique que certains traders deviennent des joueurs compulsifs, et personne, pas même eux, ne se rend compte qu'ils ont cette tendance. Ils se mettent dissimuler les petites pertes qu'ils ont subies et essayent de les rattraper en doublant leurs positions.

Société de financement de l'économie française Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La société de financement de l'économie française (SFEF) (originellement appelée société de refinancement des activités des établissements de crédit) (SRAEC) est présidée par Michel Camdessus[1]. Il sera remplacé le 1er janvier 2010 par Françoise Malrieu[2], alors que la SFEF a annoncé la fin de ses émissions à l'automne 2009. La SFEF est "mise en sommeil" comme il a été décidé dans le cadre de la Loi de Finance 2010[3]. Par une loi du 16 octobre 2008[4], la France prévoit un mécanisme de refinancement destiné à stabiliser les marchés financiers. Les autorités françaises ont fait le choix de ne pas recourir à un mécanisme direct de garantie, mais de s’appuyer sur une structure créée pour l’occasion – la Société de financement de l'économie française (SFEF) – qui sera la seule à recevoir la garantie étatique. La SFEF est pour 66 % une filiale de la plupart des banques françaises, l'État en détenant 34 %. Annexes[modifier | modifier le code]

Les pôles de compétitivité en France Accès rapide Annuaire des pôles L'annuaire ci-dessous permet d'identifier un pôle de compétitivité de plusieurs manières : soit en cherchant un pôle dans la liste des 71 pôles classés par ordre alphabétique ;soit en effectuant une requête par domaine d'intervention, par région, ou encore par mots clés Advancity, Ville et Mobilité Durables Ingénierie / Services Aerospace Valley Aéronautique / Espace TIC Agri Sud-Ouest Innovation Agriculture/Agroalimentaire Alsace BioValley Biotechnologies / Santé Alsace Energivie Ecotechnologies/environnement Energie Aquimer Agriculture/Agroalimentaire Arve Industries Microtechnique / Mécanique Astech Aéronautique / Espace Atlanpole Biotherapies Biotechnologies / Santé Avenia Ecotechnologies/environnement Energie Axelera Chimie Ecotechnologies/environnement Cancer-Bio-Santé Biotechnologies / Santé Cap Digital Paris Region TIC Capenergies Energie Céréales Vallée Agriculture/Agroalimentaire Cosmetic Valley Biens de consommation Derbi Energie Elastopôle Chimie Matériaux

ENQUÊTE: LES MANIPULATIONS DES ETATS-UNIS DANS LES BANLIEUES FRANCAISES Oumma.com et Saphirnews sont des organes de la CIA ? Oh putain ! D’un autre coté, quand on voit comment les jeunes des banlieues se font emmerder chaque jour, pas étonnant qu’ils sont réceptifs au discours de l’ambassade U.S. – il vaut mieux qu’ils aillent se faire endoctriner à New-York que d’aller faire le Jihad à Kandahar… [Emmanuel Ratier - Fait & Documents n°308 - Janvier 2011] Au travers de nos enquêtes sur les American Presence posts (n° 94) ou sur la French-American Foundation (n° 271 et 272), F&D a été le premier média français à s’interroger sur la restructuration de l’influence américaine en France. Les menées américaines en France ne sont pas nouvelles. Ceux qui croiraient que ces pratiques de la Guerre froide sont enterrées depuis belle lurette se trompent : elles sont à nouveau utilisées en France depuis plusieurs années en direction de ceux qui seront bientôt les nouveaux supplétifs des Américains : les minorités immigrées, en particulier musulmanes. 1) Résumé. Tactique 4.

Geopolitique des relations euro-americaines. L'architecture du bloc euro-atlantique, par Pierre Hillard, docteur en sciences politiques Biographie de l'auteur en bas de page. Mots clés - Key words: architecture du bloc euro-atlantique, pierre hillard, communauté politique, marché transatlantique sans entraves, nouvel ordre mondial, constitution européenne, union européenne, communauté nord-américaine, principes fédéralo-ethno-régionalistes, eurorégions, andrew duff, johannes voggenhuber, council foreign relations, conseil canadien des chefs d’entreprises, consejo mexicano deasuntos internacionales, alena, werner weidenfeld, fondation bertelsmann, centrum für angewandte politikforschung, g-2, déclaration transatlantique, new transatlantic agenda, joint eu-usa action plan, transatlantic policy network, european strategy to the us, transatlantic economic partnership, déclaration d’interdépendance, deep integration, jean monnet, john kennedy, transatlantic legislators dialogue, erika mann, elmar brok, assemblée transatlantique, david rockefeller. I) Les deux piliers de l’atlantisme Conclusion Notes [xi] Robert A.

La haute finance, une nouvelle forme d’impérialisme En attendant de pu blier, lundi soir, la deuxième partie de notre article Ce n’est pas une crise, c’est une reconfiguration de l’économie mondiale , qui portera sur la destruction de la classe moyenne, nous vous livrons cet excellente analyse d’Eberhard Hamer, traduite par nos camarades zurichois d’ Horizons & Débats , et qui complète parfaitement notre propos. Par Eberhard Hamer Certains aspects des crises de l’euro et de la finance mondiale qui nous paraissent absurdes pourraient obéir à une stratégie : - Pourquoi les citoyens américains ont-ils dû endosser la responsabilité étatique des spéculations ratées des banques de la haute finance? - Pourquoi les Etats de l’UE ont-ils dû assumer la responsabilité des pertes des banques spéculatrices? - Pourquoi la Réserve fédérale (FED), qui appartient à la haute finance, a-t-elle réduit à zéro le taux d’intérêt pour les banques qu’elle possède? John Perkins est un homme courageux. De même que, selon S.

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