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Deux ans sans notes au lycée. Un bilan

Deux ans sans notes au lycée. Un bilan
Peut-on abandonner les notes au lycée ? Une année d'examen ? Célia Guerrieri, une jeune professeure de lettres, fait le bilan de deux années d'expérimentation en première. "La note est devenue utilitaire pour une grande majorité d’élèves, et non pas le simple constat qu’elle devrait être pour permettre de progresser. Cette dimension utilitariste m’a semblé parfois aller de pair avec un désintérêt pour la matière", nous dit-elle. Mais, " évaluer par compétences ne fait pas de miracle"... "Les notes et les classements sont toujours une erreur"(1) : quel constat, dans vos pratiques, vous a incitée à tenter l'expérience du sans-note ? Je suis TZR, et au fil des années et de mon expérience dans des établissements très différents, je me suis rendu compte de ce qui était, pour moi, un invariant : les notes étaient rarement ce qui permettaient aux élèves de progresser. Les élèves à profil, tels que les "dys-", tirent-ils profit de la classe sans-note ? Pierre Estrate Notes : Des références :

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2014/08/18082014Article635439482402722245.aspx

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"Regarde, j'y arrive !" "Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait". Cette phrase attribuée à Mark Twain résume le sentiment d'admiration mêlée d'incrédulité qui nous prend devant des personnes qui nous semblent avoir dépassé leurs limites, au-delà de tout ce que l'on pouvait imaginer. C'est par exemple le genre de phrase que l'on aurait pu prononcer devant l'exploit réalisé en 2009 par Nadir Dendoune, journaliste algéro-franco-australien né en banlieue parisienne qui est parvenu au sommet de l'Everest sans jamais avoir fait d'alpinisme auparavant, à grands coups d'indignation, de dissimulations et de dents serrées. En se lançant le défi de l'Everest, Nadir avait des choses à se prouver, et à prouver à la société française.

La pédagogie 3.0 expliquée simplement. Le parcours de Stéphane Côté en est un où une certaine effervescence l’entoure concernant la pédagogie. Si vous l’avez déjà rencontré en personne, vous avez tout de suite remarqué son emballement quasi enfantin lorsqu’il parle de l’enseignement. En effet, il cherche, découvre, évalue, mesure l’impact de ses idées qui se tissent autour d’une approche non conventionnelle qu’il décide d’intituler la pédagogie 3.0.

Journée de l'innovation 2014 - Vers une évaluation positive L'évaluation positive Mieux évaluer pour mieux apprendre ? Des centaines d'équipes s'engagent explicitement dans un changement de conception et des pratiques de l'évaluation plus accompagnantes, plus étayantes, plus valorisantes qui donnent pour objectif d'aider à construire les apprentissages des élèves. Vers une évaluation positive Collège Gérard Philipe, 79010 Niort.Académie de Poitiers, Canopé Chasseneuil

Veille et Analyses de l'ifé Dossier de veille de l'IFÉ : Évaluer pour (mieux) faire apprendre N° 94, septembre 2014 En quoi les cartes mentales, appliquées à l’environnement littoral, aident-elles au recueil et à l’analyse des représentations spatiales ? 1La carte mentale est une technique graphique reflétant une réalité subjective de l’espace, c’est-à-dire la façon dont un individu se représente une portion d’espace. Cet outil permet donc de recueillir les représentations spatiales que les individus se font de leur environnement. Ces représentations spatiales, ou représentations cognitives de l’espace, sont nourries de représentations mentales, ou individuelles (faisant référence au vécu, à l’expérience, à l’éducation, à la culture de l’individu) mais aussi de représentations sociales, c’est-à-dire partagées par un groupe social ou professionnel (Paulet, 2002). Longtemps discuté par les géographes, l’intérêt de l’analyse des représentations en géographie est aujourd’hui reconnu et l’analyse des perceptions et des représentations à travers lesquelles les individus et les groupes d’individus « lisent les territoires », apparaît comme nécessaire pour mieux comprendre leurs pratiques (Bailly, Ferrier, 1986, in Paulet, 2002).

Passer d'une évaluation-sanction à une évaluation formative Aujourd’hui, les élèves et les étudiants sont évalués par des notes qui valident leurs connaissances et non pas la progression de leurs compétences. Il est important que l’élève sache où il en est de ses apprentissages. Il est aussi important de l’impliquer dans ses progrès afin qu’il retrouve confiance en lui. Grâce aux outils numériques (TNI, logiciels, boitiers de vote, e-portfolio), cette évaluation formative peut s’effectuer de manière efficace, tout le long d’une année scolaire et même d’un cycle. Motivés, motivés (3/4) Nous avons vu dans les précédents épisodes que l’évaluation contrôlante n’est efficace que si elle passe par le compliment et que l’évaluation donnant un but et des informations permet d’arriver à de bien meilleurs résultats. Alain Lieury nous invite maintenant à observer ce qui renforce la motivation. Faut-il noter les élèves ? Episode 1 : Complimentez, il en restera toujours quelque chose Episode 2 : Feedback et gommettes

Numérique : Comment les technologies contraignent l'usage On a coutume d'entendre dans de nombreuses présentations et échanges sur le numérique dans le monde scolaire des propos comme "ce n'est qu'un outil". On comprend qu'à la suite de cette affirmation se trouve l'idée que l'usager est maître l'outil, qu'il l'a "à sa main". A partir des travaux de Pierre Rabardel (Les hommes et les technologies. Approche cognitive des instruments contemporains, Armand Colin, 1995), en particulier, nous savons qu'un outil n'est pas qu'un outil, c'est d'abord un instrument. La différence ne saute pas aux yeux dans la vie courante et pourtant quand on y regarde de près, on peut comprendre l'importance d'un tel aphorisme.

L’évaluation, plus juste et plus efficace : comment faire Un livre pour faire évoluer les pratiques en terme d’évaluation des élèves. Entre retours d’expérience et analyse profonde du sujet, il offre une lecture stimulante et salutaire pour aborder cette question d’actualité difficile. Questions aux auteurs. Cette publication semble arriver à point nommé, alors que le ministre insiste sur l’importance d’une évaluation « positive », tout en étant très prudent sur un éventuel abandon de la notation chiffrée… Effectivement, il parait dans une actualité foisonnante : celle des déclarations ministérielles sur la nécessité d’une évaluation « positive », « bienveillante », avec la mise en place d’un groupe de travail national sur le sujet qui devra rendre des conclusions très rapidement, nous dit-on ; celle, aussi, du terrain, où on voit se multiplier les recherches d‘alternatives à un système de notation obsolète. Vous insistez sur l’inefficacité du système traditionnel de notation.

Feedback et gommettes (2) Nous avons vu dans le précédent épisode de ce feuilleton de la note les effets de l’évaluation contrôlante, positifs en termes d’apprentissage pour ce qui relève du compliment. Passons à l’évaluation informative et à la forme à adopter. Faut-il noter les élèves ? Episode 1 : Complimentez, il en restera toujours quelque chose Université d'automne « Le système scolaire français et les élèves à besoins éducatifs particuliers » - De l'intégration à l'inclusion, la spécificité française Marie-Claude Mège-Courteix, chef de la mission de l'adaptation et de l'intégration scolaires, ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Avant d'entrer dans le vif du sujet, je voudrais faire deux remarques liminaires sur le titre même de l'intervention qui m'a été proposée. …"De l'intégration à l'inclusion"…Cette expression laisse à penser que, pour tout un chacun, s'attacherait une "valeur" supérieure à des démarches relevant de l'inclusion. Pour un Français non averti des subtilités du langage des spécialistes européens de la problématique des élèves à "besoins éducatifs particuliers", cela ne va pas de soi. On le voit, aucun mot dans ce domaine n'est neutre, chacun entre en résonance avec des préoccupations, voire des affects.

Taxonomie de Bloom Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La roue de la taxonomie de Bloom. La taxonomie de Bloom est un modèle pédagogique proposant une classification des niveaux d'acquisition des connaissances[1]. Benjamin Bloom, bien qu'il n'en soit pas le seul créateur (34 universitaires américains participent aux conférences de 1949 à 1953), est souvent reconnu comme le « père » de cet outil[2],[3]. Description[modifier | modifier le code] La taxonomie organise l'information de façon hiérarchique, de la simple restitution de faits jusqu'à la manipulation complexe des concepts, qui est souvent mise en œuvre par les facultés cognitives dites supérieures[4].

Evaluations Evaluations Diagnostique Faire le point sur les connaissances Formative tout au long du processus de formation Sommative Qu’est-ce qu’apprendre ? 1. 1 | Qu’est-ce qu’apprendre ? Dans le domaine de la pédagogie, le XXe siècle a été marqué par des courants tels que l’École Active et l’Éducation Nouvelle, qui proposent des pédagogies centrées sur l’apprenant. Dans la tradition qui va de Rousseau à Neill, en passant par Cousinet, Decroly et Dewey, ces pédagogies mettent l’accent sur la liberté de l’apprenant, ses besoins, ses centres d’intérêt. Dans le domaine de l’enseignement–apprentissage des langues étrangères, la centration sur l’apprenant a été un thème particulièrement présent depuis le début des années 1980. Mais l’ensemble de ces courants, pédagogies et approches ne doit cependant pas nous faire oublier l’existence parallèle – et le plus souvent en position dominante – des pédagogies traditionnelles, centrées sur la transmission des savoirs constitués.

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