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Le clonage de la brebis Dolly

Le clonage de la brebis Dolly
La brebis Dolly a peut-être été le clone le plus célèbre du monde ; pourtant ce n'était pas le premier. Le clonage consiste à créer une copie génétiquement identique d'un animal ou d'une plante. De nombreux animaux, notamment des grenouilles, des souris et des vaches, ont été clonés avant Dolly. Les plantes sont souvent clonées : prendre une bouture permet de produire un clone de la plante d'origine. Les jumeaux monozygotes humains sont également des clones. Dolly fut le premier mammifère à être cloné à partir d'une cellule adulte, et non d'un embryon. Depuis la naissance de Dolly en 1996, d'autres brebis ont été clonées à partir de cellules adultes et également des souris, des lapins, des chevaux, des ânes, des porcs, des chèvres et des bovins. Comment Dolly a-t-elle été clonée? De toute évidence, le clonage d'animaux à partir d'une cellule adulte est bien plus complexe et difficile que de produire une plante à partir d'une bouture. Qu'est devenue Dolly? Pourquoi cloner des moutons? Related:  Actualité articles - clonage

Clonage de clone Technique permettant d'obtenir en laboratoire des lignées de cellules ou des embryons à partir d'une cellule, sans qu'il y ait fécondation. La notion de clonage recouvre un ensemble de techniques permettant d'obtenir la réplication à l'identique d'une cellule ou d'un organisme, par multiplication végétative ou asexuée. La population ainsi obtenue, constituée de cellules ou d'organismes possédant tous le même patrimoine génétique, forme un clone. Chacun des éléments constitutifs de cette population peut être lui même qualifié de clone. Le clonage est très utilisé en génétique et en biologie moléculaire. Il permet, par exemple, d'obtenir un grand nombre de bactéries possédant toutes le gène particulier que l'on veut étudier. Le clonage thérapeutique consiste à cultiver des cellules souches en les orientant vers des cellules de tissus donnés, tels que la peau, le tissu nerveux, le muscle, le foie, etc. 1. 2. 3. 4. 5. 6.

Clonage : la résurrection d'une grenouille disparue L'université de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, a annoncé le 15 mars dernier une nouvelle à peine croyable : la grenouille plate à incubation gastrique - Rheobatrachus silus - pourrait bien "ressusciter" comme par... science ! En effet, l'espèce, qui s'est éteinte pour des raisons environnementales dans le courant des années 1980 et a été officiellement déclarée disparue en 2001, pourrait bien revoir le jour prochainement. Ce sont des expériences de clonage, menées par les chercheurs du projet Lazarus pendant cinq ans, qui ont permis cet espoir scientifique. Les obstacles sont d'ordre technologique, et non biologique Afin de redonner la vie à cette espèce de grenouille éteinte, les scientifiques se sont donc servi d'embryons congelés qu'ils ont ensuite réimplantés dans un ovule "frais" de batracien actuel, Mixophyes fasciolatus. Au bout de quelques jours, le miracle se produit ; l'embryon d'une grenouille à incubation gastrique a scientifiquement ressuscité !

Des cellules souches humaines créées par clonage C'est une première, qui pourrait marquer une nouvelle étape vers la médecine dite régénérative. Une équipe internationale de chercheurs dirigée par Shoukhrat Mitalipov (université de la santé et des sciences d'Orégon, aux Etats-Unis) démontre la possibilité d'obtenir des cellules souches embryonnaires avec la technique du transfert nucléaire. Ses travaux ont été mis en ligne, mercredi 15 mai, sur le site de la revue Cell . Les cellules souches sont capables de donner naissance à n'importe quel type de cellules de notre organisme (cellules somatiques). C'est ce qu'on appelle la pluripotence. La référence en matière de cellules souches est celles présentes chez l'embryon. En 2007, le Japonais Shinya Yamanaka – récompensé en 2012 par le prix Nobel de médecine – a mis au point une technique de reprogrammation des cellules adultes.

Clonage : tout savoir sur le clonage Les progrès de la médecine sur le clonage partagent l’opinion publique et provoquent des débats sur la bioéthique. Le mot clone vient du grec klon et désigne une petite branche ou une jeune pousse. Aujourd’hui le terme clone décrit un individu génétiquement identique à un autre, donc par définition les vrais jumeaux (« jumeaux monozygotes ») sont des clones naturels car ils sont génétiquement identiques. Mais il y a une différence à faire entre le clonage reproductif et thérapeutique. Le premier vise à donner naissance à un individu génétiquement identique à un autre, comme c'est le cas pour le mouton Dolly. Tandis que le clonage thérapeutique consiste à cloner des cellules et à les utiliser pour recréer tissus ou organes afin de soigner des malades. Actualités

Cloner l'homme de Néandertal: la folle idée de George Church CLONAGE - Il a la barbe bien fournie, l'air débonnaire et le sourire franc. En apparence, George Church n'a donc rien du savant fou. D'autant plus qu'à 58 ans, ce professeur de génétique à Harvard est l'un des pionniers d'une branche un peu particulière de la science: la biologie synthétique, dont le but est de recréer certains des organismes in vitro, grâce à de l'ADN. Son nouveau dada, redonner vie, pourquoi pas, à l'homme de Néandertal. C'est ce qu'il explique dans une interview au magazine allemand Der Spiegel publiée le 18 janvier. D'après lui, et il est bien placé pour le savoir, les technologies dont nous disposons nous permettraient de cloner des membres de cette espèce d'homme disparue il y a environ 28.000 ans. Lire et écrire de l'ADN sont des procédés désormais suffisamment rapides pour que cela ait lieu de son vivant, affirme-t-il. Développer la diversité Mais pour quelles raisons cloner Néandertal? "L'homme de Néandertal pense différemment de nous. Simple comme bonjour

Clonage par recombinaison in vitro Origine de la technologie De façon à pouvoir manipuler plusieurs dizaine de gènes à la fois, le clonage est réalisé grâce à une technologie permettant sa standardisation : la technologie GATEWAY™ commercialisée par la société Invitrogen. Celle-ci met en jeu des transferts d’ADN entre différents vecteurs grâce à des recombinaisons sites spécifiques. Elle s’inspire du processus naturel d’intégration/excision du phage lambda dans/du génome d’Escherichia coli. Les sites naturels de recombinaisons attB, L, R et P ont été modifiés de façon à augmenter l’efficacité de recombinaison et à permettre le clonage directionnel. Réactions de recombinaisons entre le phage lambda et E. coli. La réaction attP x attB (intégration) est catalysée par les enzymes Int (intégrase), et IHF (factor d’intégration). Etapes du clonage par recombinaison in vitro La première étape consiste à obtenir l’ORF à clôner avec, à chacune de ses extrémités, deux sites de recombinaison attB : attB1 et attB2. Technologie Gateway™

On a cloné l’être humain… Qui s’en soucie ? | Avec soin… La bioéthique, pour quelle humanité ? « Le premier clonage humain passe presque inaperçu… », titre Le Quotidien du médecin de ce 17 mai. Pour la première fois au monde, une équipe de chercheurs de l’État d’Oregon aux États-Unis a produit par ce moyen des cellules souches embryonnaires humaines. La presse nationale française en rend compte, mais l’opinion publique ne semble pas y prêter grande attention. Clonage “reproductif”, clonage “thérapeutique” Souvenons-nous. De nombreuses voix s’élèvent, des chefs d’État demandent des interdictions claires, des comités d’éthique prennent position, le Conseil de l’Europe prépare un protocole additionnel à la Convention sur les droits de l’homme et la biomédecine, interdisant « toute intervention ayant pour but de créer un être humain génétiquement identique à un autre être humain vivant ou mort ». Cette belle unanimité cède assez vite la place à bien des nuances et divergences. Un pas en avant vers le “clonage reproductif” ? Un vocabulaire destiné à masquer la réalité Thèmes associés

Faire revivre des espèces disparues grâce au clonage (Agence Science-Presse) Si le clonage permettait de ressusciter des espèces disparues, faudrait-il le faire? Comment résister à la tentation d’aller voir un mammouth dans un zoo près de chez vous? Cliquer sur la photo pour agrandir – Carl Zimmer «Bringing Extinct Species Back To Life», National Geographic, avril 2012 (l’article d’accompagnement du symposium). – Ferris Jabr, «Will cloning ever save endangered animals?», Scientific American, 15 mars 2013. – Jacquelin Gill, «Cloning Woolly Mammoths : it’s the Ecology, Stupid!» – Vidéo: Recipe for Resurrection. – Vidéo (ci-bas): Should we Bring Extinct Species Back to Life? Le mammouth est en tête de liste parce que pour cloner le représentant d’une espèce disparue, encore faut-il que celle-ci soit disparue il y a tout au plus 10 000 ans: au-delà de cette limite, votre ADN n’est plus valable. Mais est-ce parce qu’on peut le faire qu’il faut le faire? Nous avons choisi une date plutôt arbitraire...

Clonage : des souris reproduites à partir d'une simple goutte de sang CLONAGE - Une avancée remarquable pour le clonage. Des scientifiques ont réussi à cloner des souris grâce à une simple goutte de sang rapporte la BBC. Mise au point par une équipe japonaise du centre de recherche RIken, cette nouvelle méthode de clonage n'avait jusque là pas porté ses fruits. C'est dans la queue de l'animal que les scienftiques ont prélevé le sang avant d'en isoler des globules blancs. Une première Auparavant, pour cloner les souris, il s'agissait de prélever les cellules à partir de différentes sources : les globules blancs extraits dans les ganglions lymphatiques, dans la moelle osseuse et le foie. Pas peu fiers, les scientifiques ont déclaré que l'étude "a démontré pour la première fois que les souris peuvent être cloné en utilisant le noyau de cellules de sang périphériques". Mais il y a d'autres avantages. D'après les chercheurs, les possibilités offertes par cette découverte sont multiples, notamment l'élevage en batterie.

Des cellules souches embryonnaires humaines créées par clonage SCIENCE - Des chercheurs américains ont créé des cellules souches embryonnaires humaines à partir de cellules de peau en recourant à une technique de clonage, une première après plusieurs tentatives infructueuses dans le monde ces dernières années. Sans produire de clone, ces scientifiques ont démontré pour la première fois avec leurs travaux dévoilés mercredi qu'il est possible de créer des cellules souches embryonnaires génétiquement identiques à la personne dont elles sont dérivées. Les cellules souches embryonnaires sont les seules cellules capables de se différencier en tous type de cellules de l'organisme qui en compte 200 et de se multiplier sans limite, présentant ainsi un énorme potentiel thérapeutique. Lire aussi: » Les cellules souches dans les cosmétiques: qu'en penser? Ces cellules sont particulièrement prometteuses pour traiter la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, des pathologies cardiaques et des blessures à la moelle épinière. À l'origine, des cellules de peau

Dolly, la première brebis clonée au monde.
Site fiable expliquant le procédé de clonage et ce qu'est devenue Dolly. by msl51 Oct 2

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