background preloader

Premières sculptures de la préhistoire

Premières sculptures de la préhistoire
Préhistoire < Hominidés < Art de la préhistoire < Premières sculptures préhistoriques Des milliers d’années avant les célèbres Vénus du gravettien, nos ancêtres sculptaient des êtres hybrides, des animaux et des danseuses. Ces figurines, vieilles de plus de 30 000 ans avant notre ère, remettent en question l’origine de l’art. Les gisements de Vogelherd, de Hohenstein-Stadel ou de Hohle Fels ont livré d’extraordinaires créations. Les vénus et l’art pariétal On pense souvent que les hommes préhistoriques ont inventé l’art figuratif en peignant notamment des animaux sur les parois des grottes. Grotte Chauvet. © dinosoria.com Les célèbres Vénus du gravettien, âgées d’environ 28 000 ans, sont quant à elles considérées comme les premiers symboles de la féminité et de la fertilité. Vénus de Laussel ou "Dame à la corne". 44 cm de haut. Ces idées schématiques ont été remises en cause par la découverte de statuettes qui remontent à au moins 34 000 ans, pour les plus anciennes. Art du Néolithique

Sculpture préhistorique Diaporama en PowerPoint : 3_Préhistoire_sculpture Diaporama en PDF : 3_Préhistoire_sculpture L’homme-lion, ivoire de mammouth, grotte de Hohlenstein, -32000 ans AP ; Dame de Brassempouy, ivoire, -29000-22000 ans AP Nous avons vu que l’art préhistorique était étroitement lié à des préoccupations magiques et religieuses. La statue dite de "l’homme-lion" semble le confirmer. La "dame de Brassempouy", ainsi nommée d’après le lieu où elle fut trouvée est un exemple rare de représentation réaliste de la figure humaine et de la beauté féminine. Nous avons donc, d’un côté, une image fantastique probablement liée au religieux et, de l’autre, une image assez réaliste d’une femme ordinaire de ce temps. Vénus de Hohle Fels, -40000-35000 AP Cette statuette est la plus ancienne représentation connue en sculpture de la figure féminine. Selon les critères de beauté admis aujourd’hui, on pourrait croire que c’est une caricature de la féminité. Venus de Laussel, calcaire et ocre peint, -25000 ans AP

Paléolithique supérieur - Art animalier Musée des Antiquitées Nationales Saint-Germain-en-Laye La période du Paléolithique couvre la plus grande partie de l’âge de la pierre taillée de -3 millions d’année à -35 000. Durant cette période très longue, c’est le paléolithique supérieur (-40 000 à -35 000) qui constitue la période la plus féconde au niveau artistique. Durant cette période les manifestations de l’art paléolithique sont nombreuses, parures, bijoux à bases de perles et de coquillages, sculptures en ivoires ou en os et gravures. Les différents exemples d’os gravé ou de petites sculptures représentent la plus part du temps les grands herbivores qui constituent la faune de l’époque : chevaux, bisons, bouquetins, aurochs, cervidés. Photos: (c) Lankaart Oeuvre émouvante, cette toute petite sculpture (hauteur: 3.6 cm), est un témoignage magnifique de l'art paléolithique (21 000 av.

Art du Neolithique. En Images Au néolithique, l'art prend des formes diverses grâce aux sculptures et à la céramique. La civilisation néolithique se définit surtout par l’invention de la pierre polie. L’artiste néolithique se caractérise, lui, par ses talents dans le domaine de la céramique. Poterie du néolithique Au début du néolithique (vers - 9 000 ans), la technique de la céramique n’en est qu’aux balbutiements. Le tour du potier n’a pas encore été inventé et l’on façonne l’argile comme on peut. Céramique peinte. Rapidement, la technique s’affine. Sculpture néolithique Il semble que les premières sculptures néolithiques soient liées aux pratiques funéraires. Crâne de Jéricho. Tous les membres d’une même communauté ne bénéficiaient pas du même respect. Tête de femme. Toutes les sculptures ne sont pas liées aux rituels funéraires. Les figures féminines sont très abondantes au néolithique (Museum of Anatolian Civilization) . Le Penseur en terre cuite. Peintures du néolithique en Afrique et en Europe Scène de travail.

Art pariétal La découverte de Lascaux en 1940 a ouvert une nouvelle page dans la connaissance de l’art préhistorique et de nos origines. Œuvre monumentale, la grotte continue de nourrir l’imaginaire collectif et d’émouvoir les nouvelles générations du monde entier. C’est à ce haut lieu de la Préhistoire qu’est dédiée la nouvelle publication multimédia du ministère de la Culture et de la Communication, publication qui réactualise autant la forme que le contenu scientifique de ce site mis en ligne en 1998, à la lumière des dernières avancées de la recherche archéologique. Au delà de l’émotion et à la lumière des recherches les plus récentes, le site internet est destiné à faire comprendre les secrets des artistes qui ont peint et gravé le bestiaire de Lascaux il y a 19000 ans et à présenter les orientations actuelles de la recherche scientifique sur les grottes ornées. Vache rouge à tête noire. Haut de page

Galets gravés aziliens - Analyse microscopique L’observation microscopique de gravures originales et de gravures produites expérimentalement permet de démontrer que les séquences de traits sur les galets aziliens (10 000-8 000 av. J.C.) ont été faites très rapidement et par le même outil. Ceci réfute l’hypothèse qu’ils soient, entre autres, des calendriers. Ces objets semblent plutôt avoir une signification symbolique héritée du monde culturel du paléolithique supérieur. Informations internes, les supports ne sont pas vendus. Support : DVDStandard : PZone : AVersion : Français/Anglais/Espagnol/Ital Support : BSStandard : PZone : NAVersion : Français / Italien Support : BSStandard : PZone : NAVersion : Français / Espagnol Support : BSStandard : PZone : NAVersion : Français / Anglais Support : BDStandard : PZone : NAVersion : Français Support : F16Standard : NAZone : NAVersion : Italien Support : F16Standard : NAZone : NAVersion : Espagnol Support : F16Standard : NAZone : NAVersion : Anglais

On savait déjà peindre il y a plus de 100.000 ans Dans une étroite cave d’Afrique du Sud, des archéologues ont découvert un «atelier» de peinture primitif vieux d’environ 100.000 ans et contenant de nombreux outils servant à mélanger les pigments, notamment des récipients en forme de coquille, les plus anciens jamais trouvés rapporte le Los Angeles Times. Cette découverte, décrite dans la revue scientifique Science, suggère selon le Los Angeles Times que les humains ont été capables de penser avec des symboles et des images bien plus tôt qu’on le pensait. L’acquisition de la «pensée symbolique» aurait été une étape clés dans le développement de l’intelligence humaine et du langage. Les objets ont été retrouvés dans la cave de Blombos, un site archéologique déjà bien connu, sur les côtes d’Afrique du Sud qui bordent l’océan Indien, à 290 kilomètres de Cape Town. En mesurant les effets d’isotopes radioactifs sur les sédiments de quartz de la grotte, les chercheurs sont parvenus à montrer que ces instruments ont environ 100.000 ans.

Ressources Histoire des Arts - Landes(40) On perçoit le talent qu'il a fallu au sculpteur pour réaliser une sculpture aussi précise et détaillée (coiffe, précision du visage) d'une aussi petite taille dans un matériau dur et avec les outils rudimentaires dont il disposait à l'époque. On peut faire un parallèle avec d'autres vénus contemporaines de la dame de Brassempouy : - issues du secteur géographique de l'Aquitaine et des Pyrénées : vénus de Lespugue (en ivoire de mammouth) ou vénus de Laussel (bas relief en calcaire exposé au musée d'Aquitaine à Bordeaux) – issues du secteur géographique du Rhin et du Danube : vénus de Willendorf (calcaire ocre de 11 cm) ou vénus de Dolni Vestonice On comprend également qu'il s'agit bien d'art pariétal car ces objets n'ont aucun rôle utilitaire pour assurer la subsistance de l'homme.

Les Vénus préhistoriques - Les Vénus paléolithiques sont des statuettes féminines réalisées en ivoire, en pierre tendre (stéatite, calcite, calcaire) ou en terre cuite. Il en a été découvert plus de 200, toujours de dimensions relativement modestes, comprises entre environ 4 et 25 centimètres. L’aire de répartition est plus vaste que celle de l’art paléolithique. Elle comprend : la France, l’Angleterre, L’Italie, l’Allemagne, et plusieurs pays de l’est. La datation de bon nombre de ces statuettes reste cependant imprécise ou impossible, certaines ayant été découvertes avant les fouilles modernes, d’autres étant des trouvailles de surface. En règle générale, les "Vénus" préhistoriques concernent le début du paléolithique supérieur. La Vénus de Lespugue original détérioré lors de sa découverte & reconstitution Datant de 21 à 25.000 avant l'ère chrétienne, cette statuette haute de 147 mm. taillée dans une pièce d’ivoire de mammouth est conservée au Musée de l’Homme de Paris. La Dame de Brassempouy La Vénus de Laussel

Art pariétal - Grotte - Chronologie - Découverte - Datation Les premières découvertes. En 1878 un gentilhomme espagnol Marcelino Sanz de Sautuola, de retour de l’Exposition Universelle de Paris où il a été impressionné par la section Préhistoire, décide d’explorer une grotte découverte peu de temps auparavant sur ses terres, par des chasseurs, ce sera Altamira. L’entrée est obstruée, elle doit être déblayée mais rapidement apparaissent des os d’animaux et des silex taillés analogues à ceux observés à Paris. De Sautuola revient sur son chantier et l’année suivante sa fille Maria, âgée de 5 ans seulement, qui l’accompagne, découvre les peintures du grand plafond. Datation des oeuvres Des grottes ornées principalement en Europe Les principaux sites d’art pariétal se situent en France et en Espagne.

La mémoire dans la pierre La mémoire dans la pierre Ce film documentaire a été réalisé dans le cadre du projet "La mémoire dans la pierre", qui a pour vocation de faire découvrir au grand public un patrimoine majeur et cependant méconnu des forêts de Fontainebleau et des Trois-Pignons : les gravures rupestres. Il présente l’ensemble des gravures du massif, l’histoire de leur découverte et les méthodes de datation. Seen 9504 times Le projet "La mémoire dans la Pierre" est né de la rencontre de trois acteurs sur le territoire des Trois-Pignons : l’Office national des forêts, le Parc naturel régional du Gâtinais français et le Groupe d’études, de recherches et de sauvegarde de l’art rupestre (Gersar). Il s'est concrétisé par l'inauguration du sentier de l'art rupestre, sur lequel sept stations correspondant à sept grandes périodes chronologiques allant de la Préhistoire à nos jours, détaillent le patrimoine du massif. Back to previous page

Art pariétal Dans le cadre de l'étude de l'art préhistorique, l'expression « art pariétal » (du latin parietalis, « relatif aux murs » au sens de paroi), désigne l'ensemble des œuvres d'art au sens large (sans appréciation esthétique) réalisées par l'Homme sur des parois de grottes et abris sous roche. La plupart des auteurs l'opposent aujourd'hui à l'art rupestre (du latin rupes, « roche »), art sur rocher à l'air libre, mais aussi à l'art mobilier (que l'on peut déplacer) et à l'art sur bloc[1]. Le pariétaliste est le chercheur qui étudie les œuvres pariétales. Différents types d’art pariétal et d'art rupestre[modifier | modifier le code] Art rupestre :Les pétroglyphes de Bangudae, à Ulsan, Corée, entre 7000 et 3500 AEC. Art rupestre :Ensemble de pétroglyphes, Altaï, Mongolie Historique[modifier | modifier le code] Carte de la région franco-cantabrique, montrant les principaux sites d'art pariétal du Paléolithique supérieur européen. Techniques[modifier | modifier le code]

L'art préhistorique, support de mémoire La préhistoire s’intéresse à des périodes et à des lieux d’où l’écrit est encore absent. Certains vestiges archéologiques ont pourtant un statut particulier puisqu’ils nous révèlent certaines des préoccupations non matérielles des hommes de cette époque. L’écrit se distingue principalement de l’oral par le fait qu’il permet de garder en mémoire, de conserver ce qui sans lui tomberait dans l’oubli, que ce soit le récit d’un événement, le dénombrement d’une quantité, un rappel cérémoniel, une généalogie… Les hommes du Paléolithique supérieur ont très tôt disposé des mêmes capacités mnésiques que les nôtres. Ils maîtrisaient déjà des techniques complexes, pour la fabrication de leurs outils par exemple, qui supposaient un long apprentissage ainsi qu’une transmission de compétences de génération en génération. Un système complexe de signes partagés L’art paléolithique est essentiellement composé de deux sortes de figurations. Des métonymies aux signes abstraits Une mémoire millénaire

Related: