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Maladie de Parkinson : le premier vaccin en phase clinique

Maladie de Parkinson : le premier vaccin en phase clinique
La maladie de Parkinson est encore très méconnue. Elle est pourtant la deuxième maladie neurodégénérative en incidence, derrière la maladie d'Alzheimer. Elle reste aujourd'hui incurable. Maladie de Parkinson : le premier vaccin en phase clinique - 2 Photos À lire, notre dossier sur la maladie de Parkinson Nom de code : PD01A. Rappelons que cette maladie neurodégénérative se caractérise par la destruction progressive des cellules nerveuses de régions spécifiques du cerveau, comme le locus niger, entraînant chez le patient des difficultés dans l’exécution de ses mouvements, notamment du fait de forts tremblements. En effet, les traitements actuels se tournent quasi exclusivement vers des médicaments à base de DOPA afin de rétablir le système dopaminergique qui se trouve perturbé. L'acteur canadien Michael J. PD01A agirait quant à lui bien plus en amont de la neurodégénérescence, s’attaquant à cette protéine qui est supposée jouer un rôle central dans la maladie de Parkinson. Related:  Actualité articles - Maladie de Parkinson

Maladie de Parkinson : les chercheurs sur de nouvelles pistes La maladie de Parkinson est très complexe et diffuse, puisqu'elle touche aux sphères motrice, cognitive, psychique mais aussi au fonctionnement végétatif (digestion, respiration, sommeil...). Elle se manifeste en général entre 45 et 70 ans et son incidence est plus grande dans les pays développés, avec une espérance de vie plus longue. © Jefferson siow Wedding Photography, Flickr, cc by nc nd 2.0 Maladie de Parkinson : les chercheurs sur de nouvelles pistes - 3 Photos À lire, notre dossier sur la maladie de Parkinson Après Alzheimer, la maladie de Parkinson est la deuxième affection neurodégénérative pour l’incidence mondiale. Alors on teste de nombreux traitements, on explore un maximum de pistes, on fait muter des mouches drosophiles pour qu’elles déclarent les symptômes… Tout cela finira bien par mener les scientifiques sur la bonne voie, tôt ou tard. Anticiper pour mieux traiter la maladie de Parkinson Appelons-les plutôt les maladies de Parkinson De la DOPA… La pharmacopée du futur

Un vaccin contre la maladie de Parkinson en cours d'essai clinique Un vaccin thérapeutique développé par la société de biotechnologie autrichienne Affiris AG, nommé PD01A, est en cours d’essai clinique de phase 1 pour le traitement de la maladie de Parkinson, ce qui constitue une première mondiale. L'essai vise principalement à vérifier son innocuité et la tolérance. Le vaccin amène le système immunitaire à produire des anticorps dirigés contre la protéine alpha-synucléine qui s’accumule dans les neurones (cellules nerveuses), particulièrement ceux du locus niger qui produisent le neurotransmetteur dopamine, et cause leur mort. Les médicaments actuels visent la stimulation de la production de la dopamine et l'amélioration de la sensibilité des cellules nerveuses à ce neurotransmetteur.

Guérir la maladie de Parkinson avec une pilule et un téléphone Et si une simple pilule permettait de guérir les maladies d'Alzheimer et Parkinson? The Independent révèle que des scientifiques auraient trouvé un médicament permettant de guérir les maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer. Des scientifiques américains de l'université de Northwestern à Chicago ont créé deux médicaments appelés MW151 et MW189. Ils permettent de stopper la production excédentaire de cytokines pro-inflammatoires. Ces molécules endommagent les synapses (les connexions dans le cerveau), jusqu’à ce que les neurones meurent les uns après les autres, développant ainsi des maladies neurodégénératives. Des souris génétiquement modifiées ayant le gène de la maladie d’Alzheimer ont pris du MW151 trois fois par semaine à partir de l’âge de six mois, un stade comparable à celui des prémices de la maladie chez l’homme. L’élément clé est que ce médicament est à prendre sous forme de pilule, et non pas de vaccin, ce qui est plus pratique. publicité

Parkinson : 15 patients traités par thérapie génique Des chercheurs français ont obtenus des résultats intéressants sur 12 malades traités en France et 3 au Royaume-uni. Quinze malades atteints d'une forme avancée de la maladie de Parkinson ont été traités en France et ailleurs en Europe par une thérapie génique, grâce aux recherches menées par l'équipe de Stéphane Palfi, professeur en neurochirurgie de l'hôpital Henri-Mondor à Créteil et chercheur CEA/Inserm. Les résultats préliminaires de ce traitement ont été présentés lundi à Paris, lors du 20e congrès européen de thérapie génique et cellulaire qui vient de se terminer. Même si l'ensemble des données de ces essais thérapeutiques ne pourront être dévoilées totalement que dans trois mois environ, par leur publication dans une revue scientifique de référence, les premiers éléments divulgués lundi dans les grandes lignes, mais pas dans les détails, ouvrent de nouvelles perspectives pour l'avenir. La maladie de Parkinson concerne plus de 100.000 personnes en France.

Parkinson : un composé du safran bloque la maladie in vitro Par Janlou Chaput, Futura-Sciences La curcumine, que l’on retrouve dans le curcuma, ou safran des Indes, pourrait empêcher l’ agglutination de l’alpha-synucléine, une des premières étapes de la maladie de Parkinson . Alors doit-on prescrire un régime alimentaire plus épicé aux patients ? À lire, notre dossier sur la maladie de Parkinson Dans le calendrier international, le 12 avril coïncide avec la Journée mondiale de la maladie de Parkinson . Cette molécule , en s’agglutinant, a déjà été directement incriminée dans les premières étapes de la maladie de Parkinson . Parmi ses composés, une molécule appelée curcumine, déjà connue pour ses propriétés antioxydantes. On ne connaît pas encore très bien la fonction de l'alpha-synucléine (représentée ici dans une forme tridimensionnelle) chez un individu sain. La curcumine remet en forme l’alpha-synucléine Alors, faut-il manger épicé pour en finir avec la maladie de Parkinson ? Ce sujet vous a intéressé ?

Glybera, la première thérapie génique autorisée en Europe Par Janlou Chaput, Futura-Sciences Son nom est porteur d’espoir : thérapie génique . L’expression s’est popularisée depuis la fin des années 1990, quand des jeunes enfants souffrant d’ immunodéficience très sévère, les fameux bébés bulle, testaient un nouveau traitement censé les soigner. En apportant un variant génétique fonctionnel pour prendre la place de ceux préexistants, on voulait redonner un système immunitaire efficace à ces jeunes patients pour qu’ils puissent mener une vie normale. Mais en 1999, un enfant américain décédait durant l’expérimentation tandis qu’en 2002, deux petits Français déclaraient une leucémie . De telles mésaventures n’ont pas dissuadé la Chine d’autoriser en 2003 les premières thérapies géniques du monde. Cette pathologie touche une à deux personnes sur un million. Ce schéma explique le principe de la thérapie génique. Le Glybera est là pour régler le problème. Seul hic : son prix de revient. Ce sujet vous a intéressé ?

Contre la maladie de Parkinson, l’espoir viendra-t-il d’un édulcorant ? Par Janlou Chaput, Futura-Sciences Curieuse nouvelle pour cette Journée mondiale de la maladie de Parkinson : le mannitol, entrant dans la composition de chewing-gums sans sucre ou de certaines confiseries, pourrait devenir un traitement. Du moins, des mouches (un bon modèle pour cette pathologie ) présentant de sévères troubles moteurs ont retrouvé grâce à lui une locomotion presque normale. À lire, notre dossier sur la maladie de Parkinson En cette Journée mondiale de la maladie de Parkinson, vendredi 12 avril, il est opportun de rappeler que cette neurodégénérescence, la deuxième plus fréquente dans le monde, reste incurable. Comme la plupart des molécules testées se montrent inefficaces pour arrêter la progression de la maladie, les chercheurs en explorent de nouvelles, en espérant trouver la perle rare. Une molécule presque biblique Le mannitol est une molécule originellement retrouvée dans le frêne à fleurs ( Fraxinus ornus ), surnommé aussi frêne à manne.

Perspectives thérapeutiques - France Parkinson Accueil > La Recherche > Perspectives thérapeutiques Si les causes de la maladie de Parkinson sont encore mal connues, les avancées de la recherche ont permis une amélioration considérable des traitements, au cours des deux dernières décennies. C'est le syndrome cérébral le mieux étudié en France, où la recherche sur la maladie est très active. Des pistes très prometteuses sont ainsi aujourd'hui ouvertes. En raison des difficultés que pose le cerveau à la recherche, la maladie de Parkinson bénéficie principalement des efforts de la recherche fondamentale ; cela signifie que le processus de recherche se déroule en deux temps : recherche visant à faire connaître tel mécanisme du cerveau, par exemple, puis application clinique des nouvelles connaissances dans le but de traiter les symptômes. C'est la diversité des symptômes, dans la constitution des syndromes individuels, qui rend difficile une recherche appliquée directe. La neuroprotection : une réelle perspective thérapeutique ?

Philippe Rémy: La recherche sur la maladie de Parkinson en France: un modèle de dynamisme PARKINSON - La journée mondiale contre la maladie de Parkinson est, comme tout anniversaire, l'occasion de regarder le passé, l'avenir... et d'ajuster nos objectifs. Première constatation: les malades atteints d'une maladie de Parkinson attendent de notre société une reconnaissance accrue de leur souffrance et de l'impact de la maladie sur leur entourage. Ils souhaitent un meilleur accès aux soins de qualité, c'est-à-dire aux centres experts et aux traitements les plus performants. Ils attendent des médicaments plus sûrs, ayant donc un bénéfice certain pour un risque réduit. Et ils croient en l'avenir, donc à la recherche. Que répondre à ces requêtes tout à fait justifiées? Les soins: des nouveaux financements.... mais un vrai plan? La mise en œuvre d'un "plan Parkinson", comme il y en a eu pour le cancer ou la maladie d'Alzheimer, dépend de nos institutions politiques. Et en améliorant la formation de ces professionnels pour prendre en charge spécifiquement les parkinsoniens.

Des cellules souches âgées ont retrouvé leur jeunesse d’antan À partir de cellules souches, les scientifiques essaient de reconstituer des organes entiers en laboratoire. Si on cumule cette technologie à celle qui permet de rajeunir des cellules, on pourrait greffer à un patient âgé le cœur de ses 20 ans. © Eugene Russo, Plos One, cc by 2.5 Des cellules souches âgées ont retrouvé leur jeunesse d’antan - 2 Photos Nous avons l’âge de nos artères… et de nos autres organes. Avec le temps qui passe, ceux-ci perdent en efficacité et se fragilisent. En leur redonnant toute leur fonctionnalité lorsqu’ils commencent à défaillir, on pourrait peut-être augmenter notre espérance de vie. La greffe se présente comme la solution idéale. Mais là encore, la technique n’est pas toujours au point. Des cellules souches inversent leur horloge cellulaire Des chercheurs canadiens de l’université de Toronto viennent d’emprunter une piste prometteuse. Retrouver le cœur de ses 20 ans A voir aussi sur Internet Sur le même sujet

Un traitement contre la maladie de Parkinson à l’essai - Sciences jeudi 07 juin 2012 à 11h45 Un premier test pour un vaccin thérapeutique contre la maladie de Parkinson a été lancé sur 32 patients d’une clinique viennoise. Il s’agit d’une "première mondiale", selon la société de biotechnologie autrichienne Affiris, spécialisée dans le développement des vaccins. "La première étude clinique au monde pour le développement d’un vaccin contre la maladie de Parkinson a été lancée", a indiqué la société Affiris dans un communiqué. Le vaccin thérapeutique appelé PD01A s’attaque à l’alpha-synucléine, une protéine jouant un rôle majeur dans le développement et la progression de la maladie. Selon les études médicales menées jusqu’à présent, la maladie de Parkinson est causée par le dépôt d’alpha-synucléine sous forme pathologique au niveau du cerveau. Le vaccin est entré dans la phase 1 de son test clinique mené sur 32 patients dans une clinique viennoise. Le Vif.be

[Faut-il en conclure qu’on peut manipuler les gens et les faire marcher au pas cadencé ? Certes, mais on les fait tellement marcher au pas cadencé par d’autres moyens »] Clinatec : cette discrète clinique où l’on implante des nanos dans le cerveau | Le si Un centre de recherche d’un nouveau genre s’apprête à mener ses premières expériences. Implants de nanotechnologies dans le cerveau, neuro-stimulation, « médecine régénérative », jusqu’à des technologies pouvant changer le comportement : telles seront les recherches menées à Clinatec, à Grenoble, sur des patients volontaires. Une certaine opacité entoure ce projet, résultat d’une alliance entre industrie nucléaire, « start-up » de nanotechnologies et neurochirurgiens. Comment seront encadrées ces recherches ? C’est une « clinique expérimentale » où l’on teste des dispositifs électroniques implantés dans le cerveau. Au sein de Clinatec, on parle interface cerveau-machine, neuro-stimulation profonde, nano-implants dans le crâne. Des implants cérébraux contre la dépression ou l’obésité Point commun de ces recherches : le développement de dispositifs médicaux implantés dans le corps humain. Clinatec est le résultat d’un partenariat entre le CEA, le CHU de Grenoble et l’Inserm.

Maladie de Parkinson La maladie de Parkinson est une maladie dégénérative qui résulte de la mort lente et progressive de neurones du cerveau. Comme la zone du cerveau atteinte par la maladie joue un rôle important dans le contrôle de nos mouvements, les personnes atteintes font peu à peu des gestes rigides, saccadés et incontrôlables. Par exemple, porter une tasse à ses lèvres avec précision et souplesse devient difficile. De nos jours, les traitements disponibles permettent de diminuer les symptômes et de ralentir la progression de la maladie assez efficacement. Les troubles liés au Parkinson apparaissent le plus souvent vers 50 ans à 70 ans. À l'échelle mondiale, la maladie est diagnostiquée chez plus de 300 000 personnes chaque année. Ce qui cause la perte progressive de neurones dans la maladie de Parkinson reste inconnu dans la plupart des cas.

Parkinson : les allèles qui favorisent la progression de la maladie La maladie de Parkinson est l'une des maladies neurodégénératives les plus fréquentes, juste après la maladie d'Alzheimer. © Dr. Laughlin Daves, radpod Parkinson : les allèles qui favorisent la progression de la maladie - 3 Photos À lire, le dossier sur la maladie de Parkinson La maladie de Parkinson reste encore très mystérieuse. On savait que la génétique constituait l’un des facteurs de risque de développer la maladie, puisqu’environ 15 % des personnes atteintes ont également un proche affecté. Alpha-synucléine : le bon dosage contre Parkinson Grâce aux données émanant de 123 patients atteints par la maladie de Parkinson, les résultats publiés dans le Journal of Parkinson’s disease ont montré qu’il existait un lien entre la région promotrice du gène de l’alpha-synucléine (NACP-Rep1) et la protéine Tau, qui joue un rôle crucial dans le maintien de la structure des cellules. Cependant, l'allèle H1 joue lui aussi un rôle dans la vitesse de propagation de la maladie. Sur le même sujet

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