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Fred et Jamy : le système immunitaire

Fred et Jamy : le système immunitaire
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Les bactéries aussi prennent l'avion... et elles y restent une semaine - Sciences Ennemis en vol. Des passagers planqués et indésirables prennent l'avion, véhiculant des infections : les bactéries. Selon une étude présentée ce mardi à la conférence annuelle de l'American Society for Microbiology, certaines bactéries sont capables de survivre dans un avion durant une semaine. Des chercheurs américains de l'université Auburn (dans l'Alabama) ont testé la survie de deux agents pathogènes : - le staphylocoque doré, (SARM), une bactérie résistant aux antibiotiques, à la méticilline, causant de nombreuses infections nosocomiales et des infections cutanées parfois graves, voire mortelles. - l'Escherichia coli (E. Analyse des surfaces : des nids à bactéries L'étude a été soutenue par des industriels de l'aviation souhaitant optimiser leurs procédures de désinfection et de nettoyage. Les auteurs de l'étude ont constaté que les deux bactéries avaient des espérances de vie importantes. Une désinfection à améliorer Vidéo d'archives. Vidéo d'archives.

Un vaccin, qu'est-ce que c'est ? - Vidéo Manuel Rosa-Calatrava du Laboratoire de virologie et pathologie humaine (Equipe Vir-Cell, Inserm, Lyon), explique en quoi consiste la vaccination. La vaccination consiste à inoculer un microbe inactivé (par la chaleur, des molécules chimiques...) ou bien un morceau de microbe, ce qui n'induit pas une maladie mais par contre prépare et stimule le système immunitaire de la personne vaccinée, ce qui fait que son système immunitaire sera prêt et pourra répondre très vite lorsque cette personne sera confrontée au vrai pathogène dans sa vie future. Cela permettra d'atténuer la maladie ou même d'empêcher qu'elle se développe. Il y a une limite, en particulier dans le cas de la grippe : un anticorps va reconnaître un antigène bien particulier, donc si celui-ci a petit peu muté entre temps, l'anticorps ne va pas bien fonctionner et le vaccin ne sera pas efficace à 100%. © science frontières production / Inserm Réalisateur : Jean-Marc Gresta, Céline Knidler, Julien Monteaux

L’immunité innée | Immunologie et Diabète de type 1 Cette immunité est génétiquement héritée et présente dès la naissance, elle ne nécessite donc pas d’apprentissage préalable. Elle est composée de mécanismes de reconnaissance et d’action qui ont été très conservés au cours de l’évolution. Induite par un signal de danger, elle est rapidement mise en œuvre et stéréotypée. Elle constitue la 1ère ligne de défense de l’organisme. Elle correspond au mécanisme de réaction inflammatoire. 1. La peau et les muqueuses constituent une barrière physique qui protège efficacement l’organisme des agressions externes (cf. Lorsque la barrière de la peau est franchie, les corps étrangers sont détectés par les cellules sentinelles de l’immunité, les globules blancs qu’on appelle leucocytes, qui circulent dans le sang ou la lymphe ou résident dans les tissus. Certains médiateurs chimiques, tels que l’histamine sécrétée par les mastocytes, augmentent la vasodilatation et la perméabilité des vaisseaux à proximité de la zone lésée. 2. Les modules induits : 3.

Ces microbes qui nous gouvernent Médecine. La richesse et la diversité des bactéries qui peuplent notre intestin nous protègent en partie des effets délétères de l'inflammation liée au diabète et à l'obésité. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Florence Rosier Nous sommes, à notre insu, le terreau fertile d'une bien étrange "forêt tropicale" : les cent mille milliards de bactéries qui prospèrent en silence dans nos entrailles. Pesant en moyenne 1,5 kilogramme chez un adulte, notre microbiote intestinal abrite une population de bactéries dont le nombre est dix fois plus élevé que celui de nos propres cellules. "En analysant le génome des bactéries intestinales de 292 adultes danois (123 non obèses et 169 obèses), nous avons trouvé que près du quart d'entre eux (23 %) présentent un déficit important en bactéries intestinales, indique Dusko Ehrlich, qui a piloté le consortium international MetaHIT à l'origine de l'étude de Nature. Elle coordonne le projet européen Métacardis, lancé en 2012.

Virus H1N1, H3N2, H5N8 etc.. des chiffres et des lettres ? | Virologie pour tous Il y a certainement des curieux qui se sentent frustrés lorsqu’ils rencontrent au hasard d’une lecture passionnante la mention d’un virus de la grippe évoqué par son acronyme H1N1, ou H3N2 ou H5N8 etc.. Pourquoi cette formulation ? Que signifie-t-elle ? D’où vient-elle ? Prenons d’abord les lettres H et N. L’hémagglutinine décrit l’activité des virus à se fixer sur la cellule, un attachement à un composant cellulaire nommé « récepteur »qui déclenche le processus d’infection (cf. La neuraminidase est une activité enzymatique (les enzymes sont des facilitateurs de réactions biochimiques) qui intervient à la fin du cycle de multiplication virale où des milliers de virus sont produits par la cellule infectée. Ainsi, toutes les particules virales de la grippe ont des H et des N sur leur surface. Voyons maintenant les chiffres. Pour les virus de types B et C, on ne connaissait qu’un seul H et N.

Bactéries et virus Bactéries et virus Les virus (III) Les virus n'ont été découverts qu'au XXe siècle, et plus exactement dans les années 1930, grâce à l'invention du microscope électronique. En effet, la plupart des virus sont invisibles dans un microscope optique; ils sont mille fois plus petits que les bactéries avec une taille moyenne de l’ordre de 100 nm soit 0.0001 mm, c'est 1000 fois plus petit qu'un cheveux (30-100 microns). Ce type de microbe dispose d'une paroi de nature protéinique mais n'abrite qu'un seul acide nucléique. Les virus sont 10000 à 100000 fois moins nombreux dans notre corps que les microbes mais leurs effets peuvent être bien plus conséquents. En extrapolant le nombre de virus inconnus découverts chez les petits mammifères (rats, chauves-souris, singes, etc.) et la volaille, on estime qu'il existe entre 300000 et 500000 espèces de virus, c'est-à-dire dans l'esprit d'un virologue-enquêteur autant de microbes dont le mode d'infection et la dangerosité sont inconnus. Définition 1. 2.

Des cellules tueuses La mémoire immunitaire comme vous ne l'avez jamais vue Narratrice -Au cours de sa vie, quand l'organisme risque de développer une maladie infectieuse provoquée par un nouvel antigène, les globules blancs, particulièrement les lymphocytes, ont pour fonction de lutter contre cet élément pathogène pour l'éliminer. Une partie de ces clones se différencie en cellules lutteuses, neutralisantes et tueuses de l'infection virale. Une autre partie demeure sous forme de lymphocytes B mémoire, T4 mémoire, T8 mémoire, spécifiques de cet antigène. Ces lymphocytes mémoire sont mis en réserve dans les organes lymphoïdes, le thymus, la rate et les ganglions lymphatiques. Ils ont la caractéristique d'être hypersensibles et très réactifs. Ces cellules mémoire ont une longue durée de vie, estimée à plusieurs décennies. Lors d'une attaque par un antigène connu, les cellules présentatrices d'antigène, comme les cellules dendritiques, phagocytent l'agresseur, captent sa fiche d'identité, son peptide, et l'exposent à leur surface. Le sujet ne sera pas malade.

Sciences de la vie et de la Terre - première & terminale S - Tâches complexes et évaluation Document 1 : Tableau comparatif des principaux leucocytesDocument 2 : Coupe de peau sans lésion (A) – Coupe de peau de Melle RDocument 3 : Liste de médiateurs chimiques sécrétés par les cellules sentinellesDocument 4 : Formule sanguine de Melle RDocument 5 : Fonctionnement des cellules sentinellesDocument 6 : Étapes de l’inflammation.Document 7 : Traitements pharmacologiques et action cellulaire des substances actives DOCUMENT 1Tableau comparatif des principaux leucocytes © Fabien Nguyen Coupe de peau sans lésion et coupe de peau de Melle R. L’infiltration de plasma (liquide du sang) chez Melle R. constitue le pus présent au niveau de sa plaie. Photographie d’une coupe transversale de peau saine, observée au microscope optiquePeau sainePhotographie d’une coupe transversale de peau saine, 24 heures après l'infection, observée au microscope optique24 heures après infection Liste de médiateurs chimiques sécrétés par les cellules sentinelles © Réseau Canopé 2015 Étapes de l’inflammation

Bases génétiques - Médecine expérimentale - Alain Fischer - Collège de France - 12 avril 2016 15:00 Le cours a débuté par un rappel des mécanismes de génération de la diversité de reconnaissance antigénique des lymphocytes T et B suivi d’une introduction à quelques maladies auto-immunes. Les exemples du lupus érythémateux disséminé (auto-immunité dite systémique impliquant essentiellement des autoanticorps) et de la sclérose en plaques (auto-immunité ciblant le système nerveux impliquant essentiellement les lymphocytes T). Il est connu depuis fort longtemps qu’une part d’hérédité est associée au risque de maladies auto-immunes (fréquence accrue chez les jumeaux vrais par exemple), mais ce risque est relativement faible. Néanmoins, l’analyse de cette hérédité, si elle n’apporte pas d’information quant à la prédiction du risque individuel, permet d’identifier des gènes de susceptibilité et ainsi de contribuer à la compréhension de la physiopathologie de ces maladies.

Activité Éducation et Numérique phagocytose: Liste des trous: phagosome, prostaglandines, TNF, recruter, reconnaissance et adhérence, granulocytes, amplification, histamine, déchets, lysosome, détruit, pseudopodes, phagolysosome, ingestion, phagocytose L’action des médiateurs chimiques de l’inflammation Il existe plusieurs dizaine de médiateurs chimiques contribuant à la réalisation de la réaction inflammatoire. · augmente la perméabilité de la paroi des vaisseaux sanguins, déclenchant un afflux local de plasma (gonflement) · Le provoque l’apparition de molécules d’adhésion sur la paroi interne des vaisseaux sanguins, contribuant à la sortie des cellules immunitaires. · Les sont responsables de l’augmentation de température et de la douleur Ainsi, les médiateurs chimiques sont à l’origine des manifestations de la réaction inflammatoire (rougeur, douleur, chaleur, gonflement) mais ils permettent aussi de d’autres cellules immunitaires

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