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Passer de la pédagogie à la micro pédagogie

Passer de la pédagogie à la micro pédagogie
Former un expert à la pédagogie, c’est bien. Le former aussi à la micro pédagogie, c’est mieux ! Quand on le forme à la pédagogie, il apprend à définir ses objectifs et à y associer les techniques les mieux adaptées. C’est un grand pas, mais ce n’est pas suffisant. La micro pédagogie c’est le fait de transformer un contenu indigeste en une présentation compréhensible par tous. Un bon “micro-pédagogue“ est capable d’expliquer simplement un concept, une notion complexe que ce soit à travers un support d’animation présentiel ou une séquence de e-learning ou encore une fiche pédagogique. Avec la généralisation du Blended Learning, la micro pédagogie devient prépondérante. Les experts sont souvent démunis sur les questions de micro pédagogie. Voici 7 conseils que nous leur présentons avant de démarrer avec eux la rédaction de contenus pédagogiques. Commencer par les mots clés Avant de démarrer une explication, commencez par préciser le vocabulaire qui va être essentiel à la compréhension.

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Soutenir le jeu ! Le jeu n’est-il pas un des meilleurs moyens d’apprentissage ? En tout cas c’est assurément l’un des premiers utilisés par les enfants. La question que s’est posée l’équipe de recherche « Qualité éducative des services de garde et petite enfance » de l’UQAM dirigée par Gilles Cantin, était de trouver comment soutenir le jeu et améliorer les interventions des éducatrices en service de garde en rapport avec le jeu. Car si on peut proposer des occasions de jeu, il y a bien des nuances à apporter autour de ce qui fait un jeu «intéressant» pour un enfant, et que cet intérêt varie selon les âges et leur niveau de développement. Un enfant unique qui a déjà 2000 heures de télé dans la tête mais qui n’est jamais allé jouer au parc et ne s’est jamais roulé dans l’herbe avec les bibites, ne réagira assurément pas de la même façon d’un autre qui a trois frères et soeurs aînés, un terrain vague derrière la maison et pas de télé dans le salon.

Oui aux compétences à l’école, mais pas n’importe comment ! Ce texte de Jean-Michel Zakhartchouk est une réponse au journal Libération qui a publié le 31 octobre 2012 un article sur le Livret Personnel de Compétences, en donnant la parole à quatre collègues. Il est trop facile de se moquer du livret de compétences utilisé dans les écoles et collèges et qui va être « simplifié », comme le font les enseignants interrogés dans le numéro de mercredi 31 octobre de Libération, pages 14 et 15 « un livret de compétences qui perd des cases ». Oui, on peut toujours se gausser de telle formulation, en reprochant d’ailleurs aux compétences énoncées dans ce livret à la fois d’être trop générales et floues, et trop détaillées et relevant d’une « bureaucratisation du savoir ». Oui, on peut dénoncer l’ « usine à cases », une expression d’ailleurs due à quelques-uns dont je suis qui sont en réalité des défenseurs d’un vrai livret de suivi des compétences, fonctionnel et d’usage simple. Like this: J'aime chargement…

Les ceintures de compétences C’est dans les tuyaux depuis un moment, et c’est la suite logique de l’évolution de mon système d’évaluation autogérée : aujourd’hui je vous parle de ceintures de compétences. Le bilan de ce qui a déjà été fait Pour commencer remettons en contexte le pourquoi de ce système. La vocation première de mes plans de travail c’est (je vous le donne en 1000) la différenciation. %10 principes pédagogiques à prendre en compte pour concevoir des environnements d’apprentissage multimédia Supposons que vous vous retrouviez dans l’un de ces 4 cas de figures, et que vous souhaitiez soit : Concevoir une formation en ligne pour apprendre à vos collaborateurs comment utiliser un nouveau logiciel informatique,Rédiger et mettre en page des syllabi et fiches pédagogiques en sciences biomédicales pour vos étudiants,Développer un Serious Game pour promouvoir les principes d’une alimentation saine auprès d’un public adolescent,Réaliser une présentation PowerPoint sur la thématique des sciences de l’éducation dans le cadre de votre participation à une prochaine conférence. Quel est, à votre avis, le dénominateur commun des 4 propositions ci-dessus ? Je vous le donne en mille : chacun de ces exemples intègre, à des degrés divers, une approche pédagogique basée sur plusieurs médias. C’est-à-dire non seulement des mots parlés ou écrits, mais aussi des images, des photos, des diagrammes, des vidéos… Objectif : favoriser un apprentissage plus efficace et de meilleure qualité.

Un bol de clarté pédagogique, ça vous dit? ou contre l'enseignement efficace de la Troisième voie... protection et éveil des consciences pédagogiques Attention, attention, ce petit billet me vaudra sans doute quelques foudres, mais je ne voudrais surtout pas que mon nom ou mon pseudo soient associés de près ou de loin à des manœuvres que je réprouve… y compris sans doute parmi les eklaprofs (car nous sommes maintenant tellement nombreux, que je n’ai pas le temps de tous les connaître). J’apprécie particulièrement certains courants pédagogiques venant du Québec ; j’aime beaucoup les techniques pédagogiques visant à l’appropriation des concepts par mes élèves ; c’est pourquoi j’utilise souvent les termes de clarté cognitive dans mes écrits. MAIS je ne soutiendrai JAMAIS et je ne serai jamais cliente des partisans d’une certaine « troisième voie », qui transforment des concepts pédagogiques honnêtes en y détournant des mots de sens proche : la clarté cognitive n’est pas la propriété de la pédagogie explicite que je dénonce ici.

Notes et compétences, quelle équation ? C'est une question qui agite la salle des profs, à l'heure de la mise en oeuvre du socle commun. J'émets l'hypothèse de l'incompatibilité. La note sur 20 permet, à travers l'exemple de la dictée, de sanctionner les fautes. On peut rétorquer que dans les multiples évaluations notées, les points sont comptés en positif : on pointe les réussites des élèves par un point, qu'on pourra d'ailleurs décliner jusqu'au quart de point selon le degré d'approximation de la formulation de l'élève. Retirer un demi ou un quart de point sur une question permet de signifier à l'élève que sa réponse n'est pas parfaite, mais qu'elle comprend tout de même un élément de réponse positif. Mais au final il restera encore une soustraction, celle qui sépare le 12 du 20, ces 8 points non acquis.

La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. Faire de la didactique Chapitre 23 Faire de la didactique didactique versus pédagogie ? Pédagogie ou didactique ? Méthodologies pour le développement de cours e-learning - Un guide pour concevoir et élaborer des cours d’apprentissage numérique Les appellations employées dans ce produit d’information et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) aucune prise de position quant au statut juridique ou au stade de développement des pays, territoires, villes ou zones ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. La mention de sociétés déterminées ou de produits de fabricants, qu’ils soient ou non brevetés, n’entraîne, de la part de la FAO, aucune approbation ou recommandation desdits produits de préférence à d’autres de nature analogue qui ne sont pas cités. Les opinions exprimées dans ce produit d’information sont celles du/des auteur(s) et ne reflètent pas nécessairement celles de la FAO.

La médiation par les pairs L’importance du climat scolaire comme prévention de la violence et du décrochage scolaire mais aussi comme facteur favorisant des apprentissages plus efficaces, n’est plus à démontrer, le dernier rapport d’Éric Debarbieux “L’école entre bonheur et ras-le-bol” le pointe à nouveau. Mais que pouvons-nous mettre en oeuvre dans nos écoles pour travailler à l’amélioration de ce climat ? Une des pistes possibles est de mettre en place une formation de médiateurs élèves qui seront ensuite compétents pour aider leurs camarades à gérer les petits conflits du quotidien. Concrètement, les élèves formés proposent leur aide en tant que tiers en permettant l’expression de chacun et en accompagnant les protagonistes vers une solution qui convient aux deux parties.

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