
Les cartes mentales source Eduscol Une présentation (Canopé Troyes) Voir le support de formation (Canopé Troyes) Des ressources Usages des cartes mentales dans l'enseignement (Eduscol)La carte heuristique, un outil pédagogique (Eduscol)Des scénarios pédagogiques qui utilisent les cartes heuristiques (Eduscol)Apprendre avec les cartes mentales (Canopé Besançon)Cartes mentales et documentation (SavoirsCDI)Les cartes heuristiques pour tous (conférence de L. Le Mind mapping Tony Buzan présente le mind map (vidéo Youtube)Initiation au Mind mapping (diaporama, C. Des logiciels Freemind Télécharger Didacticiel vidéo (académie de Besançon, Mission Tice) Prise en main du logiciel (Framasoft) Extension permettant de convertir des documents OpenOffice (ou LibreOffice) vers Freemind Freeplane Télécharger Créer une carte avec Freeplane (académie de Créteil) Tutoriel vidéo (YouTube, FenetresurWordpress) Xmind Télécharger Tutoriel, prise en main (académie de Rouen) Tutoriel animé (Bruno Parmentier) Des ressources pour trouver des images
Concept du socio-constructivisme - Rp70110 CONSTRUCTIVISME ou SOCIO-CONSTRUCTIVISME ? Depuis 1978, les recherches sur la notion de conceptions préalables ou représentations initiales permettent aujourd'hui de distinguer trois grandes positions en éducation: Cette pédagogie, appelée "magistrale" ou "frontale" s'inspire des travaux de John Locke. Cette théorie, appelée béhaviotrisme, prend appui sur les travaux de Thorndike, Pavlov, Skinner et Watson. L'apprentissage résulte d'une suite de conditionnements "stimulus-réponse". Le constructivisme Le nouveau savoir n'est effectif que s'il est reconstruit pour s'intégrer au réseau conceptuel de l'apprenant. C'est l'élève qui apprend et personne ne peut le faire à sa place. Le socio-constructivisme La construction d'un savoir bien que personnelle s'effectue dans un cadre social. Interdépendance de l'apprentissage et de son contexte L'acquistion de connaissance dépend du contexte pédagogique, c'est à dire de la situation d'enseignement et d'apprentissage et des activités connexes.
Enseigner sans savoir C’était finalement la question centrale lors de la formation que j’ai animée le 17 janvier 2012 pour les accompagnateurs scolaires du Centre Social Paul Gauguin à Alençon : est-il nécessaire de maitriser tous les contenus pour aider l’enfant dans ses devoirs ? Une réponse extrémiste serait de dire que non, justement, il faut mieux ne pas savoir ! Comme nous le dit Joseph Jacotot: « on peut enseigner ce que l’on ignore, si l’on émancipe l’élève, c’est-à-dire si on le contraint à user de sa propre intelligence ». Il ajoute même, à peu près en ces termes, qu'on ne peut enseigner que ce que l'on ignore car si on connait, on est tenté de l'expliquer et on empêche ainsi l'autre de comprendre par lui même. Expliquer quelque chose à quelqu'un, c'est d'abord lui démontrer qu'il ne peut pas le comprendre par lui même (Ranciere, 1987). Tag(s) : #Usages
Les cartes mentales Dans le cadre de ses sélections transversales, le Canopé Troyes a publié sur son site un dossier composé de nombreux signets présentant l'intérêt pédagogique des cartes mentales : ressources en ligne (éduscol, Canopé Besançon, Savoirs cdi, conférence de Lucas Gruez), apports théoriques et pratiques sur la technique du mindmapping, préconisations logicielles et tutoriels, ressources pour trouver des « images libres de droits ». Deux supports sont spécifiquement proposés par le Canopé Troyes. Une présentation de type diaporama au format PDF rappelle les grands principes théoriques des cartes cognitives, les distinctions à opérer entre carte conceptuelle et schéma heuristique, les objectifs liés à ce type de représentation visuelle arborescente hiérarchisée ainsi que les limites inhérentes à l'exercice. Le deuxième support se présente sous la forme d'un module interactif élaboré sous Scenari, chaîne éditoriale libre pour la production de documents multimédia. Sources
Blaise et Bernard La démarche de situation-problème Exemple de déclinaison d'une situation-problème avec degrés de difficultés En partant de la vie quotidienne Toute situation de vie est susceptible de nous donner des idées de situation-problème, puisqu'elle mobilise nécessairement des savoirs, des savoirs-faire et des savoirs-être. Une publicité, une émission TV, la préparation d'un repas, une ballade en forêt, le choix d'un logement, une carte postale à écrire, un concert, une chanson,... A titre d'exemple, nous avons sélectionné une série de tâches-types, déclinées plus particulièrement pour des professeurs de géographie ou de sciences humaines. En partant des objectifs-obstacles 1. 2. Réfléchir en termes d'obstacles, c'est inventer une situation qui crée le besoin d'apprendre. Il nous suffit donc d'orienter autrement notre manière habituelle de réfléchir en termes d'objectifs et de capacités. Déterminer les contraintes et les ressources Matériel, documents, minutage, contraintes de tout type... Des idées de situations-problèmes sur le web
Canopé direction territoriale, académies de Besançon et de Dijon: Cartes heuristiques Ces dossiers thématiques sont archivés, nous attirons votre attention sur leur date de mise à jour. Qu'est-ce-que c'est ? Selon Wikipédia, une carte heuristique (du grec ancien εὑρίσκω, eurisko, "je trouve"), appelée aussi carte des idées, schéma de pensée, carte mentale, arbre à idées ou topogramme (mind map en anglais), est un diagramme qui représente les connexions sémantiques entre différentes idées, les liens hiérarchiques entre différents concepts intellectuels. C'est le plus souvent une représentation arborescente des données. Basée sur les avancées dans le domaine des neurosciences, la méthode a été mise au point par le psychologue anglais Tony Buzan dans les années 70. cerveau droit (couleurs, images, formes, rythmes, sentiments)cerveau gauche (mots, parole, analyse, logique, nombres, linéarité) Il définit ce concept comme "une manifestation de la pensée irradiante" et désigne des processus associatifs qui partent d'un point central. quatre caractéristiques essentielles :
Comment parler aux jeunes du déterminisme social ? Que dire à des jeunes qui vous demandent pourquoi il existe dans notre pays de telles inégalités de réussite à l’école ? Pourquoi, par exemple, les enfants de cadres sont-ils 85 % à obtenir le bac, contre seulement 53 % des enfants d’ouvriers ou d’employés ? Que dire qui ne soit ni faux ni totalement démobilisateur ou culpabilisant ? Pour ma part, c’est souvent l’embarras qui domine. En vérité, il n’est pas simple de répondre. Le plus simple serait de botter en touche en désignant un seul coupable, le « système ». Mais entrer un peu dans les mécanismes qui sont derrière cette « régularité statistique » en évoquant le fonctionnement concret de l’école, notamment l’impact des pratiques pédagogiques (la manière dont on enseigne) dont on sait qu’elles peuvent creuser ou au contraire atténuer les inégalités, n’est-ce pas prendre le risque d’ébranler (plus encore) la confiance envers les enseignants ? Marie Duru-Bellat, sociologue, professeur émérite à Sciences Po. Photo / © jacoblund
Le Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) (Résumé descriptif de la certification) - Commission nationale de la certification professionnelle L’aide-soignant dispense, dans le cadre du rôle propre de l’infirmier, en collaboration avec lui et sous sa responsabilité, des soins de prévention, de maintien, de relation et d'éducation à la santé pour préserver et restaurer la continuité de la vie, le bien être et l'autonomie de la personne. Les activités visées par le diplôme : - Dispenser des soins d’hygiène et de confort à la personne - Observer la personne et mesurer les principaux paramètres liés à son état de santé - Aider l’infirmier à la réalisation de soins - Assurer l’entretien de l’environnement immédiat de la personne et la réfection des lits - Entretenir des matériels de soin - Transmettre ses observations par oral et par écrit pour maintenir la continuité des soins - Accueillir, informer et accompagner les personnes et leur entourage - Accueillir et accompagner des stagiaires en formation
YVES CHEVALLARD - LA THÉORIE ANTHROPOLOGIQUE DU DIDACTIQUE L’importance de l’œuvre d’Yves Chevallard en didactique des mathématiques tient aussi bien à la singularité du regard qu’il porte sur l’enseignement et l’apprentissage des mathématiques, qu’aux types d’objets empiriques qu’il nous propose de regarder. C’est en élargissant le champ d’analyse des phénomènes didactiques qu’il a su montrer les grandes contraintes qui pèsent sur le système d’enseignement et construire des outils théoriques et méthodologiques féconds. Nous devons ainsi à Yves Chevallard d’avoir montré combien l’analyse des savoirs mathématiques doit aller de pair avec l’étude des pratiques institutionnelles où ces savoirs sont créés, développés, utilisés, diffusés, enseignés et appris.Logicien de formation, c’est par la recherche dans ce domaine qu’Yves Chevallard débute ses activités de mathématicien au début des années 70. Le dispositif de recherche qu’il va alors mettre en place est une des grandes originalités de l’activité de chercheur d’Yves Chevallard.
Technologies de l'information et de la communication et indigènes numériques : quelle situation ? Résumé : Les jeunes utilisent beaucoup les technologies de l'information et de la communication dans leur vie quotidienne. Mais dans quelle mesure et comment acquièrent-ils les compétences techniques et les savoirs généraux nécessaires à un usage raisonné de celles-ci ? Cet article, qui reprend des éléments d'un rapport effectué pour le CERI-OCDE en 2008 sur les apprenants du nouveau millénaire (new millenium learners), présente un état de la question et discute certaines des conséquences pour les EIAH. Ses principales conclusions sont que si les équipements sont maintenant devenus banals, on attribue aux enfants et aux adolescents, cibles privilégiées pour le marketing, beaucoup plus de compétences que la majorité d'entre eux n'en possède.
Bernard Dantier, L’expression du moi et la censure sociale: Sigmund Freud, L’interprétation des rêves. Extrait de: Sigmund Freud, L'interprétation des rêves. Traduction de I. Meyerson. Paris: Les Presses universitaires de France, 1967, pp. 301-382. Toutes les tentatives faites jusqu'à présent pour élucider les problèmes du rêve s'attachaient à son contenu manifeste, tel que nous le livre le souvenir, et s'efforçaient d'interpréter ce contenu manifeste. Lors même qu'elles renonçaient à l'interprétation, elles se fondaient encore sur ce contenu manifeste. Nous sommes seul à avoir tenu compte de quelque chose d'autre : pour nous, entre le contenu du rêve et les résultats auxquels parvient notre étude, il faut insérer un nouveau matériel psychique, le contenu latent ou les pensées du rêve, que met en évidence notre procédé d'analyse. De là vient qu'un nouveau travail s'impose à nous. Quand on compare le contenu du rêve et les pensées du rêve, on s'aperçoit tout d'abord qu'il y a eu là un énorme travail de condensation. I. Dans ce rêve, l'élément frappant est la monographie botanique. II.
L’édupation lacanienne, par Pascal Pernot - Apprendre : Désir ou dressage Lacan se félicita de ce que l’Écho des savanes, publication d’humoristes plutôt « malappris », l’ait cité. Une plaisanterie de cette bande dessinée prétendait que Beethoven était tellement sourd que toute sa vie il crût faire de la peinture. Eh ! Notre époque convoque psychiatres et psychologues pour être pédagogues, avec savoir garanti genre éducateur en Œdipe mode Evidence-based Medicine ou coach en adaptation de comportement standard. En psychanalyse, un autre espace est à expérimenter, non basé sur l’universel de la démonstration logique et de la géométrie, mais sur la singularité du montage propre à chacun qui lui fait à la fois éprouver et mettre à distance, hors corps, le réel de sa jouissance. L’analyste édupateur Lacan ne commence pas l’édupation de ses élèves par la topologie de coincement par les nouages. « Une moitié de symptôme, c’est lui [l’analyste] qui en a la charge »[5]. Au philosophe J. [1] Lacan J., Le Séminaire, livre XX, Encore, Paris, Seuil, 1975, p. 89.
Dossier : Enfants et numérique, des écrans pour grandir ? « Éteins donc cet ordinateur », « lâche un peu ton smartphone »… Dans un environnement saturé de sollicitations numériques, quel parent n’a pas déjà demandé ainsi à son enfant de quitter sa bulle et s’ouvrir au monde, ou tout au moins à la vie familiale ? Mais la lutte contre l’épidémie de Covid-19 et le confinement rebattent les cartes. Alors que l’enseignement à distance se généralise, voilà qu’on doit encourager les jeunes à se connecter. De quoi tirailler les éducateurs entre des injonctions contradictoires ? En fait, la situation tendrait plutôt à souligner ce que répétaient déjà les spécialistes des technologies : un outil n’est ni bon ni mauvais en soi, tout dépend de l’usage qu’on en fait. Avec un écran, on peut tout aussi bien surfer entre t’chats et « fake news » que participer à un projet collaboratif avec son lycée. Les écrans, atouts ou freins du dialogue familial Sommes-nous égaux face aux écrans en période de confinement ? L’école s’invite à la télé