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Mais qui sont donc ces économistes

Mais qui sont donc ces économistes
La théorie économique en débat Avant-propos par Wojtek Kalinowski La crise financière a ébranlé quelques certitudes et déclenché une vague de critiques à l’encontre des économistes qui, comme on le dit souvent, n’auraient « rien vu venir ». On peut cependant s’interroger sur les résultats concrets de cette agitation médiatique : au bout du compte, quels enseignements ont été tirés ? Au tournant de l’année 2008/2009, l’échec de la théorie des marchés « autorégulateurs » était patent et ses effets désastreux décriés à l’unisson par les hommes politiques, les journalistes et les experts. Un an plus tard, la nouvelle régulation financière se fait toujours attendre, la lutte contre les paradis fiscaux s’enlise – notamment en France – et le débat économique revient à son thème de prédilection, la limitation des dépenses publiques. C’est dans ce contexte qu’il faut situer l’article de James K. Amen. Notons que Keynes n’en oublie pas pour autant l’importance du facteur esthétique. 1. 2. 3. 4. 5.

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Seattle récolte les fruits de la marijuana Cannabis en liberté 1/6 En cette après-midi estivale, le district de Fremont, quartier élégant et bohème de Seattle (Washington), a organisé un carnaval nudiste, suivi d’un concert rock. Sur l’une des avenues, les fêtards sont interceptés par une femme souriante, qui crie sur un ton enjoué : « Bienvenue chez Oz, la nouvelle boutique de marijuana du quartier ! Pour fêter notre ouverture, promotion spéciale, 5 dollars [4,50 euros] le gramme ! » Amusés, les passants s’arrêtent pour regarder le magasin : un grand espace lumineux, au décor contemporain, avec en vitrine tout l’arsenal du fumeur de marijuana – pipes, bongs, rouleuses… Pour voir le produit proprement dit, il faut s’avancer jusqu’au comptoir, situé en retrait : à Seattle, la marijuana est légale, à condition de ne pas être visible de la rue. Entrepreneurs high-tech Ce secteur attire aussi des entrepreneurs high-tech venus du monde d’Internet.

Finance, puissances... le monde bascule, par Martine Bulard (Le Washington perd l’initiative Les uns après les autres, les chiffres de l’emploi tombent : 6 000 suppressions chez Renault, 1 600 chez Nissan, 3 500 chez Daimler-Benz. Dans la construction, les licenciements s’accélèrent. Alors qu’aux Etats-Unis 159 000 postes sont passés à la trappe en septembre, en Chine le ralentissement est patent. L'OCDE dénonce les dérives de la finance - Les Echos Accueil Dans une étude publiée ce mercredi, l'OCDE juge que le financement par le crédit nuit, à long terme, à la croissance. L'organisation dénonce l'hypertrophie du secteur financier et les salaires trop élevés des banquiers.(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une

Arrêtez les dépenses gouvernementales... et la reprise s'arrête Accueil Qui sommes-nous ? Rédacteurs Radar 3 décembre 2008 : Monétisation de la dette, ou la transgression du tabou de l’argent Entre 2000 et 2008, l’endettement global a doublé, passant de 58% a 120% du PIB mondial. Sur ces 60 000 milliards de dollars, quel est le pourcentage des créances qui, devenues douteuses ou irrécouvrables, sera détruit par le processus de liquidation ? Chacun se forgera une opinion sur l’évaluation de la quantité vraisemblable de dette et du coût du service de celle-ci que l’économie réelle peut raisonnablement supporter. De cette réponse dépendra l’ampleur de la récession - voire de la dépression - que nous allons subir. Pour une économie juste: de la parole aux écrits Organisée par la Fondation Singer-Polignac, le CNRS (ENS/CIRID) et l'Institut islamique de recherche et de formation ((IRTI-BID, Djeddah), la conférence internationale Ethique et religions pour une économie juste s'est déroulée les 23 et 24 janvier 2014. Et Actes pour une économie juste, sous la direction de Dominique de Courcelles, en est le fruit. Quelques titres de chapitres donnent une idée de la richesse du propos : « D'Aristote à l'Espagne commerçante du Nouveau monde » (Christoph Strosetzki), « La lutte contre la corruption pour une économie juste » (Claude Mathon), « Géopolitique de l'eau dans quelques pays arabo-musulmans » (Pierre Berthelot)... Abderrahmane Lahlou (ABWAB consultants, Casablanca) dresse les finalités principales des « fondements légaux du système économique islamique » : création de valeur, équité, solidarité, justice, interdiction de la corruption, juste répartition des richesses, redistribution, prohibition de la spéculation, etc.

Une double impasse financière Billet invité. Discrètement, le gratin de la finance mondiale s’est réuni à Bâle ce week-end, sous les auspices de la Banque des règlements internationaux (BRI). Présentée comme une réunion de routine, cette assemblée trimestrielle de la BRI ne l’est toutefois certainement pas, ne serait-ce qu’en raison de la présence de très nombreux représentants des mégabanques, qui y ont été conviés. Que ce soit pour les chapitrer ou leur demander leur soutien, cela risque fort d’être sans effet dans les deux cas. Un peu comme ces récentes et naïves missions en Chine qui avaient pour objet d’obtenir une réévaluation du yuan. Start-ups : pourquoi les jeunes quittent la France FIGAROVOX/ANALYSE - Malgré des dispositifs financiers avantageux, un nombre croissant de jeunes entrepreneurs quittent la France pour monter leur business. Guillaume Sarlat analyse les raisons de cette situation paradoxale. Guillaume Sarlat est polytechnicien et inspecteur des Finances.

Le syndrome Japonais Billet invité. Parmi les certitudes qu’il est envisageable de partager à propos de cette année à peine entamée, si toutefois un tel réconfort est recherché, il en est une à propos de laquelle on ne risquera pas de se tromper. Ce sera la montée en puissance des déficits publics, occasion d’une sourde et insistante campagne destinée à convaincre de l’inéluctabilité des sacrifices qui nous attendent et auxquels nous allons devoir nous résoudre. Une fois que la responsabilité de ceux qui sont à l’origine des déficits sera autant que possible estompée, ce qui n’est pas très bien parti. Si on écoute le choeur des sirènes du FMI, de la BCE et de l’OCDE – qui ont pris les devants -, les formules employées pour inciter les gouvernements à s’engager dans cette voie sont d’une prudence de Sioux, exprimant combien le sujet est délicat, à manier avec précaution, risquant même d’être explosif. Dans l’immédiat, les trois coups de la bataille du déficit vont retentir.

On n’en a pas fini avec les inégalités Un rapport de l’OCDE montre que le revenu des 10 % les plus riches est aujourd’hui 9,6 fois plus élevé que celui des 10 % les plus pauvres. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Claire Guélaud Les écarts de revenus et de richesses continuent de se creuser de par le monde. « Les inégalités dans les pays de l’OCDE n’ont jamais été aussi élevées depuis que nous les mesurons », a déclaré, jeudi 21 mai à Paris, le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques, Angel Gurria, en présentant le rapport In it together : Why Less Inequality Benefits Alls (« Tous concernés : pourquoi moins d’inégalité bénéficie à tous »). « Nous avons atteint un point critique », a-t-il ajouté. Ce rapport montre que les écarts de revenus et de richesses se sont creusés depuis le milieu des années 1980 dans de nombreux pays, pendant les années fastes et pendant les crises.

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