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Les mesures d'austérité sont une supercherie”

Les mesures d'austérité sont une supercherie”
Actualité Docteur en sciences politiques des Université de Liège et de Paris VIII et président de la branche belge du Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde (CADTM), Eric Toussaint a coécrit et codirigé (avec le Français Damien Millet) un ouvrage intitulé “La dette ou la vie”. A l’aune de l’expérience de la problématique de la dette des pays du Sud, les auteurs livrent une analyse critique de politiques mises en œuvre au Nord, notamment dans la zone euro. Selon vous, telle qu'elle a été conçue, la zone euro était condamnée à connaître une telle crise… Le drachme, la peseta, l’escudo ont été surévalués par rapport aux autres monnaies, et notamment au deutsche mark, lors de la conversion en euro. Ce qui a donné un avantage compétitif aux pays comme l’Allemagne, les Pays-Bas, la France, la Belgique,… par rapport aux pays de la périphérie. On en est arrivé à une situation où la BCE a prêté à un taux de 1 %, jusqu’avril 2011, aux banques privées. Le politique a perdu la main?

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Crise systémique : l'heure de vérité approche ! Le 8 novembre 2010 a eu lieu un événement d’une importance capitale qui a fait deux lignes dans la plupart des grands quotidiens. En effet, lundi 8 novembre, Ambac Financial, l’assureur obligataire américain, s’est inscrit sous protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites aux Etats-Unis. L’inscription en faillite du groupe devant l’U.S. Bankruptcy Court de Manhattan est le signe précurseur d’une catastrophe économique sans précédent à venir car Ambac est un réhausseur de crédit (ou monoline en anglais) qui est au coeur même du processus de titrisation basé sur une logique assurantielle. En effet, ils transforment par ce biais les dettes (créances) en titres financiers, une vaste pyramide de Ponzi !

Le coût du projet de Sarkozy en 2007: 250 milliards L'UMP s'est livrée le 18 octobre à un magnifique exercice de mauvaise foi lors de sa Convention sur le projet socialiste. Derrière les intervenants, un compteur rappellant celui du Téléthon grandissait au fur et à mesure que l'UMP égrenait les propositions du projet PS, jusqu'à atteindre la somme faramineuse de 255 milliards d'euros. Sans même parler du chiffrage approximatif des différentes mesures, ce chiffre de 255 milliards concerne les 5 années de la mandature, alors qu'en matière budgétaire, on raisonne plutôt en année. Par exemple, quand le gouvernement parle d'un plan d'économies de 12 milliards, il faut comprendre 12 milliards par an et non en 5 ans. publicité

Livre "Manifeste d'économistes atterrés : Crise et dettes en Europe : 10 fausses évidences, 22 mesures en débat pour sortir de l'impasse" Les décideurs européens ont-ils appris quelque chose de la crise provoquée par les dérives de l’industrie financière ? On peut en douter. Pour résorber les déficits provoqués par le sauvetage des banques et la récession, la Commission européenne et les gouvernements appliquent avec une vigueur renouvelée des programmes d’ajustement qui ont dans le passé démontré leur capacité à accroître l’instabilité économique et les inégalités sociales.

Inflation : le retour ? Entreprise / Emploi Après une période d’inflation basse et même des périodes de déflation, l’inflation revient au devant de la scène. Les facteurs qui avaient permis de connaître une longue période de désinflation sont en train de s’estomper. Parmi ces facteurs, on peut citer : le faible prix des matières premières, la déréglementation du marché du travail, la hausse de la part de marché des pays émergents et les politiques monétaires de lutte contre l’inflation. Même si l’emballement ne semble pas de mise en 2011, une progression plus sensible commence sérieusement à être envisagée pour l’avenir. Joseph Stiglitz: "L'austérité ne marchera pas" [Mise à jour du 17 avril 2013] Un rapport ayant inspiré les politiques économiques d'austérité serait... faux. Cet interview de Joseph Stiglitz a été initialement publiée en octobre 2011. Youphil: Les banques refont des profits et les bonus augmentent, mais nous sommes toujours dans un marasme économique. Pourquoi?

Dette : la montagne qui surplombe et vacille « Il y a une première évaluation, puis une deuxième, une troisième, une quatrième... Il s'agit de la pire façon possible de faire les choses. Tout le monde finit par faire la chose à, faire, mais au plus haut coût ». Qui donc parlait hier des pertes des banques et de la politique des dirigeants européens de manière si sévère ? Retrouvez la FNH aux journées de l'économie à Lyon Le 19 octobre 2011 - 10:57 | Aucun commentaire Thème de la table ronde : Comment financer la transition économique écologique et sociale Le défi premier du 21ème siècle est de réorienter notre modèle économique. Cela nécessite un plan d’investissement pour la transition écologique, la baisse radicale de notre dépendance à l’énergie et l’apport de solutions à la crise sociale.

Anonymous : gamins bricoleurs contre lesquels l'Etat ne peut guère lutter A lire également sur ce sujet : La fermeture de Megaupload va entrainer la radicalisation des hackers Atlantico m'a demandé, suite à l'arrêt de MegaUpload, et à la réaction des Anonymous, si je voulais bien écrire une chronique avec un angle précis : les gouvernements sont-ils démunis face aux hackers ? Bien que j'ai proposé d'attaquer la question sous un angle très différent, Atlantico a souhaité maintenir son invitation. La question posée ainsi reposait sur un nombre assez élevé de sous-entendus. John Maynard Keynes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. John Maynard Keynes en 1933. John Maynard Keynes (/keɪnz/), né le à Cambridge et mort le à Firle, est un économiste et essayiste britannique. Sa notoriété est mondiale. Il est le fondateur de la macroéconomie keynésienne[Note 1]. Le keynésianisme, la nouvelle économie keynésienne, le néokeynésianisme ou le post-keynésianisme sont issus de son œuvre.

Jacques Le Cacheux Fiscalité, compétitivité et développement du tissu d'entreprises Xerfi Canal a reçu Jacques Le Cacheux, Directeur du département d'études de l'OFCE : Favorable à un processus d’harmonisation de l’assiette de l’impôt sur les sociétés en Europe, reposant sur une coopération franco-allemande, Jacques Le Cacheux considère que les délocalisations fiscales sont bien plus importantes que les délocalisations des entreprises elles-mêmes. Le directeur des études de l’OFCE a développé plusieurs thèmes lors de son entretien avec le président du Groupe Xerfi, Laurent Faibis tels que : - la structure du ... Jacques Le Cacheux Fiscalité, compétitivité et développement du tissu d'entreprises - Présentation - Suite Jacques Le Cacheux est professeur agrégé des Universités en économie, à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, depuis 1996. Il est également chercheur à l'OFCE depuis 1983 et Directeur du département des études de l'OFCE depuis 1993.

Les banques vont devoir accepter des pertes "substantielles" Economie Les ministres se seraient concrètement mis d'accord pour négocier avec les banques une décote d'"au moins 50%" BRUXELLES Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d'accord pour exiger des banques créancières de la Grèce qu'elles acceptent des pertes beaucoup plus "substantielles" que ce qui était prévu, a annoncé samedi leur chef de file, Jean-Claude Juncker. ACTA : démissionnaire, Kader Arif dénonce "une mascarade" Numerama le révélait ce midi. Kader Arif, le rapporteur de l'ACTA au Parlement Européen, a décidé de démissionner par surprise de sa mission cruciale pour la ratification de l'accord anti-contrefaçon. C'est bien la signature de l'accord par l'Union Européenne à Tokyo ce jeudi qui a motivé sa décision. "Je tiens à dénoncer de la manière la plus vive l'ensemble du processus qui a conduit à la signature de cet accord : non association de la société civile, manque de transparence depuis le début des négociations, reports successifs de la signature du texte sans qu'aucune explication ne soit donnée, mise à l'écart des revendications du Parlement Européen pourtant exprimées dans plusieurs résolutions de notre assemblée", dénonce-t-il. L'eurodéputé confirme également ce que nous signalions au sujet du calendrier imposé au pas de charge aux commissions parlementaires chargées d'exprimer leur avis sur le contenu de l'accord.

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