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Deux traités pour couler l'Europe

Deux traités pour couler l'Europe
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Dominique Plihon, économiste français - Rejeter le néolibéralisme et retourner à une fiscalité plus progressive L’économiste français Dominique Plihon le dit sans détour. Il le répète même. Il est « pessimiste » par rapport aux chances de l’Europe de sortir de la profonde crise dans laquelle elle est plongée. « Je suis assez pessimiste. L’exemple le plus dramatique de cette crise européenne, la Grèce, est selon lui plus que jamais exposé à une sortie précipitée de la zone euro. « Il y a une chance sur deux pour que la Grèce sorte de la zone euro. Malgré les nombreux plans de réforme structurelle et d’austérité, les mauvaises nouvelles ne cessent de s’accumuler. L’Espagne aussi va très mal, insiste l’économiste. « Et les politiques d’austérité devraient se durcir, parce que le pays va faire appel à l’aide européenne et qu’un plan d’ajustement supplémentaire va lui être imposé, alors que le pays est déjà en récession profonde. » Le chômage y est d’ailleurs très élevé, de l’ordre de 25 % en fait. « Ça fait beaucoup de pays en difficulté. Le gouffre de l’austérité Le principal problème, selon M.

Science économique... une mystification ! Science économique…une mystification ! Nous avons déjà oublié le désarroi des enseignants en économie supérieure, lorsque la crise immobilière et la crise des subprimes ont éclaté en 2007, 2008. « Tout l’édifice repose sur de la tromperie ! » « Livrée à elle-même, la finance dérive complètement ! » « Tout ce que nous enseignons depuis trente ans est à revoir » etc. etc. Or, tous s’étaient démenés contre les entraves apportées au nouveau dogme du « libre jeu des marchés » Cauchemar qu’il faut oublier ! Deux ans plus tard, nombre de nos économistes médiatiques ont réintégré les fondamentaux anglo-saxons, comme si rien ne s’était passé ! Quelques voix se sont élevées avec des objections, les « Economistes atterrés » ont publié un Manifeste, puis « Changer d’économie » Cependant les grandes gueules continuent de prêcher la soumission, l’autosacrifice. 2. Et nos doctes économistes prétendent élaborer un « savoir » incontestable en n’examinant que la phase émergée de ces circuits !!! 3. 4. 5.

La Terre pourrait ne pas atteindre le XXIIe siècle C’est le très sérieux magazine "Nature" qui publie cette étude menée par une équipe canadienne. D'ici la fin du siècle, notre planète pourrait connaître un effondrement. Ce n'est pas un scénario d'un film de science-fiction mais les conclusions d'une étude publiée dans le magazine Nature. L'étude est alarmante. Les écosystèmes de la Terre seraient en train de changer radicalement et à une vitesse impressionnante. Ces modifications pourraient arriver à un point de non-retour. Actuellement, les changements sont beaucoup trop rapides pour la Terre. Nicolas Willems

Dessous De Bruxelles (Dessousdebruxelles): ses vidéos sur Dailymotion Réforme constitutionnelle : Un coup d'Etat néolibéral par le groupe économie des indignés de la Plaza del Sol ( Pour le groupe « économie » de la Plaza del Sol, cette règle d’or constitutionnelle est un véritable coup d’Etat des marchés financiers, et je vais vous dire en quoi.Ce que veulent les marchés financiers, c’est que le niveau de recette soit juste suffisant pour que les Etats puissent payer les dettes qu’ils ont contracté. Mais ces dettes sont par ailleurs directement issues de la crise, de l’hypertrophie, de la démesure et de l’absence de contrôle des marchés financiers. Or c’est précisément ces facteurs, avec la crise financière, qui sont à l’origine du déficit public…Désormais, pour payer cette dette, ce que les gouvernements s’apprêtent à faire, puisqu’ils ne souhaitent pas augmenter recettes, en augmentant les impôts sur les hauts revenus et les grandes entreprises, ils vont réduire les dépenses, pour réduire les déficits.

La fiscalité des successions touche-t-elle les "classes moyennes" ? sont touchées par la baisse de la défiscalisation des droits de succession. L'attaque émane de l'ancien ministre Bruno Le Maire, invité, mardi 23 juillet, de France Inter. A l'Assemblée, PS et UMP se sont affrontés autour de cette question des droits de succession et de leur refiscalisation. En cause, la décision de la gauche de revenir en partie sur les avantages en matière de succession accordés par Nicolas Sarkozy . Ces droits de succession sont donc une taxe, progressive, sur le patrimoine (biens immobiliers, comptes bancaires, meubles, objets d'art...) laissé en héritage par un défunt, qui doit tout d'abord être évalué. de 8 073 € à 12 109 € de 12 110 € à 15 932 € de 15 933 € à 552 324 € de 552 325 € à 902 838 € de 902 839 € à 1 805 677 € Le législateur a cependant prévu depuis longtemps un abattement sur ces successions, qui réduit le montant des parts d'héritage aux yeux du fisc, et donc le montant des droits de succession. Reste la question des donations du vivant.

Observatoire des inégalités 20 juin 2012 - 15 % des enfants des pays riches sont considérés comme pauvres. Le taux de pauvreté des enfants est de 25,5 % en Roumanie contre 4,7 % en Finlande. A la fin des années 2000, 15 % des enfants de moins de 17 ans vivant dans un pays riche [1] sont pauvres, si l’on retient un seuil à 50 % du niveau de vie médian national (voir encadré), soit 30 millions d’enfants sur les 200 millions que comptent les pays ici concernés. Le taux de pauvreté le plus élevé est observé en Roumanie, où 25,5 % d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté. Les enfants pauvres le sont parce qu’ils vivent dans une famille pauvre. Photo / DR

COMMENT ET AVEC QUI, FRANCOIS HOLLANDE A PREPARE SON PROGRAMME...Jean Lévy par Jean LEVY Le Monde, daté du 29 juin 2012, a publié un « récit », c’est le terme employé par Dominique Gallois et Frédéric Lemaître – ses signataires -, d’un dîner offert par le président de la République, François Hollande, le 11 juin dernier à l’Elysée, à quelques grands patrons du CAC 40, du côté français, et du BDI, le Medef allemand. La délégation d’outre-Rhin est menée par Gerhard Cromme, président des conseils de surveillance de Siemens et de Thyssen-Krupp, assisté de Peter Löscher (Siemens), Paul Aschleitner (Deutsch Bank), Johannes Teyssen (E.ON), et de Hans Peter Keitel, président du BDI (le Medef allemand). Du côté français, cornaqués par M.BEFFA, ancien PDG de Saint-Gobain (et membre du conseil de surveillance du Monde, c’est le journal qui le précise…), se retrouvent Pierre-André de Chalendar (Saint-Gobain), Gérard Mestrallet (GDF-Suez), Jean-Pascal Tricoire (Schneider), Thierry Breton (Atos), et Henri de Castries (Axa). Le Monde décrit la scène : Et de poursuivre :

Le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) et

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