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Goldman Sachs — La grande machine à bulles

Goldman Sachs — La grande machine à bulles
Depuis la parution de cet article, Goldman Sachs a publié ses résultats : ils sont meilleurs que jamais. Et les bonus sont en augmentation. Ces dernières nouvelles sont une parfaite confirmation de l’enquête de Matt Taibbi. À celles et ceux qui le peuvent, je conseille de lire l’article dans sa version originale, le style y est excellent. Pour les autres, comme il n’existait pas, à ma connaissance, de version française, j’en ai fait une traduction. La voici ci-dessous. Liens vers la version originale :ici et là pour une version scannée de l’article papier, là, là et là pour une version texte après traitement par reconnaissance des caractères (c’est en fait la même version mais quelques mots ont été volontairement changés par l’internaute qui a opéré la reconnaissance de caractères). La grande machine à bulles américaine Matt Taibbi Rolling Stone – juillet 2009 Traduit de l’anglais par J.L. La première chose qu’il faut que vous sachiez sur Goldman Sachs, c’est qu’elle est partout. Bulle n° 1

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/goldman-sachs-la-grande-machine-a-59168

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En 2011, l’Etat cherche de l’argent. Partout. L’année 2010 s’est refermée sur un bilan économique catastrophique : l’état continue de s’endetter à un rythme affolant, tout simplement jamais atteint dans l’histoire française récente (sur les 1500 dernières années, à la louche). On pouvait craindre qu’il en serait de même pour l’année suivante. Mais grâce aux fines équipes de politiciens en place, on peut heureusement se rassurer : 2011 sera bien pire. Ceci dit, on pouvait sentir le roussi dès le 31 décembre, lorsque le président vint s’excuser s’exprimer devant les quelques Français qui avaient choisi de l’écouter ce soir là.

le monde à la merci de Goldman Sachs? Mardi soir, alerté par des amis et intrigué par l’annonce bien en vue dans les journaux, j’étais devant mon écran de télé, attentif au reportage d’Arte sur la « banque-ogre » : Goldman Sachs. C’est Philippe Dessertine qui m’a parlé pour la première fois de cette grande banque d’affaires, et le rôle qu’elle avait jouée en octobre 2009, en empêchant le sauvetage de Lehmann Brothers… (voir article du 15 février 2009 : ) Lui également, qui, à l’Université Hommes-Entreprises d’août 2009 avait expliqué que Barack Obama ne faisait rien pour prendre des décisions courageuses d’assainissement de l’économie américaine… J’étais quand même loin de me douter de l’incroyable soif de pouvoir et de cupidité de cette grande banque d’affaires, qui avait franchi, un à un, les limites de la raison, de l’éthique et du bon sens… En 75 minutes, les journalistes Jérôme Fritel et Marc Roche montrent comment :

Le système Goldman Sachs décortiqué 1. le mondialisme est politique depuis le 19ème. Bismarck, ça te dit quelque chose ? Tu as vu le film ’"l’argent dette" ? Tu devrais le regarder à nouveau. Tu verras cette fois ci que l’oligarchie financière prend le pouvoir politique au niveau internationale depuis la fin du 19ème.

Conjoncture : La dette de l'Espagne toujours plus chère Après un avertissement de l'agence de notation Moody's, Madrid a réussi à lever 2,4 milliards d'euros auprès des investisseurs. Mais le vrai test pour le pays interviendra au début 2011. Mal vue par les marchés, l'Espagne a dû payer le prix fort ce jeudi pour réunir 2,4 milliards d'euros. Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Monti, Lucas Papadémos et Mario Draghi Le président de la BCE, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec ont en commun d'avoir été associés à la banque américaine. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marc Roche Qu'ont en commun Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos ? Le nouveau président de la Banque centrale européenne, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec appartiennent à des degrés divers au "gouvernement Sachs" européen. La banque d'affaires américaine a en effet tissé en Europe un réseau d'influence unique sédimenté depuis des lustres grâce à un maillage serré, souterrain comme public.

Blythe Masters : Les véritables origines de la crise financière et ce qui va suivre. - Article posté le 7 juillet 2011 - « Si l’on en croit Warren Buffet dans son verdict disant que les crédits dérivés sont des “armes financières de destruction massive”, alors Blythe Masters est de ceux qui ont détruit le monde » (MAx Abelson, New York Observer, 20 janvier 2009) « Les crédits default swaps sont des instruments destructeurs qui doivent être interdits par la loi… Cela revient à assurer votre voisin sur la mort, et ensuite le tuer pour toucher la prime d’assurance »(George Soros, 12 juin 2009 on Bloomberg Tv) “Beaucoup de gens pensent que c’est Satan lui-même qui a lâché les crédits default swaps sur le monde” (Zero Hedge Twilight of the models)

C. Eisenstein: "Nous entrons dans l'ère où tout devient possible" La crise financière est en train de dévoiler un long processus de re-exploration d’idées anciennes et de valeurs oubliées, explique Charles Eisenstein dans cette interview. Pour ce penseur, la réponse à la crise se trouve dans la magie du don et la narration d’une nouvelle histoire. Charles Eisenstein est probablement l’un des auteurs les plus avancés dans la catégorie de la pensée intégrale avec sa spécialité : l’économie du don et la monnaie. Son dernier ouvrage, “L’Économie Sacrée“, est une bible de réflexion sur la valeur et l’argent dans la société actuelle et surtout celle de demain. Nous avons eu la chance de discuter avec Charles et de le faire parler sur sa vision de la nouvelle histoire que nous devons écrire. Un article traduit de l’anglais par Marianne Souliez.

L’actualité de la crise: L’HISTOIRE ÉDIFIANTE du New York Times Billet invité. « Tous les mois, le mercredi, neuf membres d’une société de l’élite de Wall Street se rencontrent dans Midtown Manhattan [le quartier des affaires de New York]. Ils partagent un même objectif : protéger les intérêts des grandes banques qui agissent sur le vaste marché des produits dérivés, l’un des plus profitables – et controversé – de la finance. Ils ont aussi en commun des secrets, le compte-rendu de leurs réunions de même que leurs identités, strictement confidentiels ».

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