background preloader

Comprendre la dette publique en quelques minutes

Related:  DetteEtat dans l'économie

dette: compteur Sauvons la chapelle templière de Libdeau Dette publique de la France : euros Dette publique par habitant : « Un crédit vous engage et doit être remboursé. Sensibilisez vos amis : envoyez un lien vers cette page Comparaison internationale : Ratio dette publique / PIB. La France est le 20e pays le plus endetté au monde, par rapport à son PIB, parmi les 145 entités (sur 196 Etats) sur lesquelles la CIA publie des données (classement CIA au 6 septembre 2012). Sites officiels : Assemblée nationale & Sénat - MINEFI & AFT - Cour des comptes - DGCL - Sécurité sociale En juillet 2006, les données chiffrées (en % PIB et en €) agrégées de la dette et du déficit publics ne sont affichés sur aucun de ces sites ! En savoir plus : - 2005 : Aux 1100 milliards d'euros de dette publique aux normes européennes, il faut ajouter les engagements "hors bilan", dont les normes comptables internationales demandent la comptabilisation, soit au moins 900 milliards d'euros d'engagements au titre des retraites.

Les Comptes nationaux de la santé en 2012 Le montant des dépenses courantes de santé s’élève à 243 milliards d’euros en 2012, soit 12 % du produit intérieur brut (PIB). La consommation de soins et de biens médicaux (CSBM), qui en représente les trois quarts, atteint pour sa part 183,6 milliards d’euros. Sa progression en valeur est sensiblement inférieure à 3 % pour la troisième année consécutive : +2,2 % en 2012, après +2,5 % en 2011 et +2,4 % en 2010. Sa part dans le PIB est de 9 %, comme en 2011. En volume, la CSBM a augmenté de 2,7 % en 2012, comme en 2011, tandis que son prix moyen recule légèrement pour la troisième année consécutive : -0,4 % en 2012, après -0,2 % en 2011 et -0,3 % en 2010. La diminution du prix des soins hospitaliers et de celui des médicaments a en effet compensé la hausse du prix des soins de ville. En 2012 comme en 2011, la part de la CSBM financée par la Sécurité sociale est de 75,5 %, celle prise en charge par les organismes complémentaires de 13,7 %. Voir aussi :

World debt comparison: The global debt clock Entreprises - Répertoire des entreprises contrôlées majoritairement par l'État au 31 décembre 2012 Répertoire des entreprises contrôlées majoritairement par l'État au 31 décembre 2012 Résumé Fin 2012, l'État contrôle près de 1 400 sociétés en France, qui emploient 797 500 salariés. Par rapport à 2011, le nombre de sociétés contrôlées par l'État diminue de près de 130 unités ; en revanche, le nombre d'emplois de ces sociétés progresse de 1,6 %. L'emploi des sociétés pérennes, i.e. qui étaient dans le secteur public en 2011 et 2012, augmente de 2,1 %. Sommaire En 2012, le nombre de sociétés contrôlées par l'État baisse de 8,5 % par rapport à 2011 En France, les sociétés du secteur public emploient 797 500 salariés. Moins de sociétés sous le contrôle de l'État en 2012 qu'en 2011 De nombreux échanges de sociétés entre secteurs privé et public marquent l'année 2012 (graphique 1). À l'inverse, en 2012, une soixantaine de sociétés employant 1 300 salariés entrent dans les groupes du secteur public. Haut de page 90 sociétés sous contrôle direct de l'État et 581 au 5e rang Agriculture

La dette expliquée aux nuls La gestion de la dette conditionnera les débats de la présidentielle, comme l'a montré l'Université d'été du PS. Un sujet complexe, pollué par les idées reçues et les croyances. Pour y voir plus clair, OWNI reprend les bases. Lorsque l’on parle de dette, il est de coutume de dire que « l’État vit au dessus de ses moyens », que le modèle social français n’est plus soutenable, et qu’il faut donc réduire les dépenses. Pourtant, la réalité est légèrement différente : sur 1 600 milliards de dette publique remboursée depuis 1974, environ 1 200 milliards d’euros ne sont constitués que des seuls intérêts. L’effet « boule de neige » explique en grande partie ce phénomène. En réalité, hors paiement des intérêts, les budgets sont globalement à l’équilibre comme le montre le graphique ci dessous (issu du travail de André-Jacques Holbecq) : Rembourser la dette, ce n’est donc pas payer en différé les dépenses d’éducation, de santé ou d’autres investissements. Photos FlickR yenna ;

La dette est-elle une institution dangereuse ? Recensé : David Graeber, Dette : 5000 ans d’histoire, Paris, Les liens qui libèrent, 2013, 624 p., 29,90 € (David Graeber, Debt : The First 5000 Years, New York, Melville House, 2011). Compte tenu des crises de la dette qui touchent actuellement le monde occidental, de la crise des subprimes aux crises des finances publiques, il n’est guère surprenant qu’un ouvrage radical et compliqué traitant de l’histoire de la dette finisse sur la liste des bestsellers de l’année. L’auteur, David Graeber, est l’un des principaux intellectuels militant au sein des mouvements Global Justice et Occupy [1] ; il se définit lui-même comme un « anthropologue anarchiste [2] ». Depuis qu’il s’est vu refusé un poste permanent dans des circonstances controversées par l’université de Yale, il est professeur à la London School of Economics. Ce qui manquera aux économistes Une histoire de la dette et de l’argent durant le dernier millénaire La dette entraîne-t-elle la violence ? Dette et inégalité Bibliographie :

59 % de la dette publique française est « illégitime ». Alors, on fait quoi ? Une très belle et selon moi très sérieuse étude vient d’être publiée par le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique (CAC), un large collectif d’associations et de syndicats dont j’ai reproduit la liste en annexe 2. L’étude a été réalisée par six spécialistes de la question. Les questions suivantes y sont traitées : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu’en appauvrissant les populations ? Je n’en retiendrai que les résultats les plus forts, en m’appuyant sur le résumé proposé par les auteurs, le mieux étant de se reporter à l’étude complète (38 pages, faciles à lire, avec de beaux graphiques). Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était une croissance excessive des dépenses publiques. - la suppression d’une partie des niches qui ne correspondent pas à l’intérêt général (la moitié ?)

Les Norvégiens, tous millionnaires C’est une augmentation colossale qui résume à elle seule la progression des actifs mondiaux. Créé en 1996 pour placer les excédents de ses recettes pétrolières, le fonds souverain norvégien a vu sa taille doubler en trois ans. Premier au monde, il pesait, fin 2014, 745,1 milliards d’euros, faisant de chacun des 5,2 millions de Norvégiens des millionnaires sur le papier. Retenue. Sur la seule année 2014, cette gigantesque manne, gérée par la Banque centrale de Norvège, a atteint un rendement de 7,6% et grossi de 69 milliards. Une progression qui s’explique principalement par la hausse des places boursières dans le monde et des actions investies par le fonds (61,3% de son portefeuille) dans près de 9 200 entreprises, représentant 1,3% de la capitalisation boursière mondiale. Ethique. Christophe ALIX

Dette : les choix de l'Etat sont-ils pertinents ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé Mercredi 28 mai, la Cour des comptes a relevé que les impôts ont rapporté 14,6 milliards d'euros de moins que prévu en 2013. Au même moment, le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique (CAC), qui rassemble des associations militantes, s'alarmait du manque à gagner de l'Etat à cause de son laxisme fiscal. Un avertissement qui tombe à pic quand le creusement de la dette semble s'aggraver d'année en année et que le gouvernement prépare un plan d'économies de 50 milliards d'euros. L'étude du CAC publiée cette semaine entend démonter la logique à l'œuvre derrière l'équation « montée de la dette = croissance excessive des dépenses publiques ». « L'augmentation de la dette de l'Etat ne peut s'expliquer par l'augmentation des dépenses, puisque leur part dans le produit intérieur brut (PIB) a chuté de deux points en trente ans. Sur la même période, les recettes ont chuté de 5,5 points. « Une autre dette était possible »

Related: