background preloader

Euro, banques... Les leçons du président islandais

Euro, banques... Les leçons du président islandais

La leçon de l'Islande pour Chypre: la patience après la crise bancaire - LExpress.fr L'île volcanique avait un peu le même problème que Chypre, avec des banques d'une taille démesurée par rapport à son économie. Quand elles se sont effondrées en 2008, elle a décidé, comme Chypre en 2013, d'en laisser faire faillite. "Il y a des similitudes: certains déposants ont été mis à contribution après ce qui était dans le fond la même histoire, la débâcle d'un secteur financier qui était extrêmement grand", relève Jacob Kierkegaard, économiste au Peterson Institute de Washington. Tout s'est joué en très peu de temps en Islande. Le 15 septembre 2008, quand la banque d'affaires américaine Lehman Brothers fait faillite, les marchés mondiaux du crédit sont gelés du jour au lendemain. Pour les trois grandes banques islandaises (Glitnir, Landsbanki, Kaupthing), c'est rapidement la faillite qui menace. Le gouvernement choisit la manière forte, et obtient du Parlement l'autorisation de prendre le contrôle de ces banques. "L'Islande est un précédent. "L'investissement est au ralenti (...)

Crise Islandaise : «Certaines décisions sont porteuses de leçons» Krisprolls. N’est-il pas un peu tôt pour parler d’un sauvetage de l’Islande ? Pascal Riché. Fkfkfk. P. Ce qui est vrai, c’est qu’elle a suivi une voie bien à elle pour sortir de la crise, et que le peuple a réussi à faire pression sur le gouvernement pour d’abord le faire tomber, puis pour orienter sa politique. Warg. P. Quand vous regardez ce qui se passe aux Etats-Unis, où des gens sont jetés à la rue, et où les banques se retrouvent avec des maisons vides sur les bras, ce n’est clairement pas la bonne méthode. Soum. P. Tyrion. P. Jojen. P. Jok. P. Volcano. P. Macareux d’Islande. Beep. P. Yves. P. James. P. Fjordbouillant. P. Gffg. P. Simonbriens. P. Euul. P. Julien L. Nomsi. P. Lili. P. Erlendur. P. Anticapitaliste. P.

Pourquoi l’Islande a tourné le dos à l’Union européenne LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen) et Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) L’Islande n’entrera pas dans l’Union européenne (UE) et n’adoptera pas l’euro : Reykjavik a fait savoir officiellement à la Lettonie, qui préside actuellement le Conseil européen, et à la Commission de Bruxelles, qu’elle retirait sa candidature à l’adhésion. « L’Islande n’est plus un pays candidat et demande à l’UE d’agir en conséquence », a indiqué ce courrier, jeudi 12 mars. Vendredi matin, la Commission ne réagissait pas. « Nous examinons le dossier, cela va prendre du temps », commentait une porte-parole de Federica Mogherini, la haute représentante et vice-présidente de la Commission. Bruxelles ne voit pas d’un bon œil ce retrait, qui est un signal plutôt négatif et dénote de la perte du pouvoir d’attraction de l’ensemble communautaire, ainsi que de la monnaie unique. En six ans, l’UE a perdu son pouvoir d’attraction

L'idée choc étudiée en Islande : et si on retirait aux banques la capacité de créer de la monnaie ? Décidément, l'Islande est le pays de la créativité financière. Après avoir montré, en 2009, qu'il existait bien une alternative au transfert de la dette bancaire vers la dette publique, l'île nordique pourrait s'apprêter à réaliser une grande expérience monétaire. Le 31 mars dernier, en effet, le président du comité des affaires économiques de l'Althingi, le parlement islandais, Frosti Sigurdjonsson, a remis un rapport au premier ministre, Sigmundur Gunnlaugsson, sur la réforme du système monétaire islandais. Et c'est une véritable révolution qu'il propose. L'absence de maîtrise de la banque centrale sur le système monétaire Le rapport cherche en effet à réduire le risque de bulles et de crises dans le pays. Comment fonctionne le système actuel Dans le système actuel, ce sont en effet les banques commerciales qui créent l'essentiel de la masse monétaire, en accordant des prêts à discrétion. Le cas de la zone euro en est une preuve. Une idée ancienne Cette idée n'est, en réalité, pas neuve.

L'Islande tourne définitivement la page de la crise L'Islande veut définitivement tourner la page de la crise. Lundi 8 mai, le Premier ministre islandais, Sigmundur Davíð Gunnlaugsson, a annoncé qu'il engageait la levée du contrôle des capitaux qui avait été instauré en pleine crise, voici près de six ans et demi. Une opération risquée et qui sera un test décisif pour prouver si la stratégie suivie par l'Islande - une stratégie peu orthodoxe au regard de la plupart des économistes - était la bonne. Les sources de la crise Pour comprendre la situation de l'île nordique, il faut revenir aux sources de la crise. L'instauration du contrôle des capitaux L'Etat islandais ne peut évidemment pas faire face. Une première tentative de règlement A Reykjavik, le nouveau gouvernement de centre-gauche négocie alors avec Londres et La Haye. Le peuple islandais refuse de payer 93 % des votants rejettent en mars 2010 le projet d'accord. Limitation des effets de la crise Doper la croissance Risques d'une crise des changes Maîtriser la chute de la couronne

Islande : pourquoi les "Panama Papers" ont fait tomber le Premier ministre Sigmundur Davíð Gunlaugsson, le Premier ministre islandais, a finalement cédé. Mardi 5 avril, il a annoncé qu'il démissionnait après avoir rencontré le président du pays et lui avoir demandé de convoquer de nouvelles élections. Le chef du gouvernement islandais est un des six dirigeants politiques mondiaux en exercice directement cité dans les « Panama Papers ». Lundi 4 mars au soir, une manifestation demandant sa démission a réuni entre 10.000 et 20.000 personnes pour une population totale de 330.000 âmes dans les rues de la capitale, Reykjavik. L'affaire islandaise L'enquête "Panama Papers" a révélé une rumeur qui circulait depuis plusieurs jours dans l'île nordique : la femme du chef du gouvernement, Anna Sigurlaug Pálsdóttir a utilisé en 2007 une société basée aux Îles Vierges Britanniques, Wintris, pour y placer sa fortune personnelle, issue de la vente de la vente de l'entreprise personnelle qui détenait le monopole de la vente des automobiles Toyota en Islande. Discours discrédité

« Panama papers » : la consanguinité des élites islandaises en question Démission du premier ministre et organisation d’élections anticipées à l’automne. Sur le papier, l’Islande a réagi de manière forte et spectaculaire aux révélations des « Panama papers », cette fuite­ gigantesque de documents issus du cabinet ­Mossack Fonseca, à laquelle plusieurs médias, dont Le Monde, ont eu accès. Les Islandais ont été massivement choqués d’apprendre que leur premier ministre, leur ministre des finances et celle de l’intérieur ont tous eu des sociétés offshore, sans l’avoir jamais déclaré publiquement. Par milliers, ils ont protesté devant leur Parlement, au cœur de Reykjavik. Sous ces airs trompeurs de pays scandinave, ­l’Islande est un pays aux standards bien différents de ceux de ses voisins. Mélange des genres Avant de rentrer en politique et de prendre, à 34 ans, la tête de ce parti, sans même avoir encore été élu député, M. Autant d’éléments qui expliquent pourquoi les deux partis au pouvoir ont tout fait pour circonscrire l’incendie au plus vite.

L'Islande ne donne pas des leçons qu'en football, mais aussi en économie Le quart de finale de l'équipe d'Islande face à la France dimanche 3 juillet à Saint-Denis sera - en attendant peut-être encore mieux - un succès inédit pour ce petit pays nordique de l'Atlantique Nord. Un succès justement apprécié par une grande majorité des 332.529 habitants de l'île qui ne doit pas en cacher un autre, celui de l'économie islandaise. Le PIB islandais a progressé l'an passé de 4%, soit plus de deux fois plus vite que celui de l'UE et la zone euro, et deux fois plus vite qu'en 2014. Dans l'Union européenne, seule l'Irlande affiche une croissance supérieure à l'Islande. En mai, le taux de chômage était à 4,1 % (2,2 % en données corrigées des variations saisonnières), au plus bas depuis onze ans, alors que le taux d'activité est de 86,1 %. L'Islande est une petite économie, avec un PIB de 15 milliards d'euros. Les « années folles » Choisir son sauvetage bancaire Lorsque la crise financière mondiale éclate en septembre 2008, l'Islande est en première ligne.

Related: