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Et si on arrêtait de payer ! interview de Olivier Bonfond

Et si on arrêtait de payer ! interview de Olivier Bonfond
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10 poncifs sur la richesse La richesse d’un pays n’est pas ce que l’on croit, et surtout pas ce que l’on mesure ... Patrick Viveret analyse 10 idées reçues sur la richesse... Il y est question de monnaie, de tiers secteur, d’économie domestique, d’écologie ... Par Philippe Merlant et Patrick Viveret 1. Le PIB est un bon indicateur de la richesse créée De la vache folle à l’Erika, de la tempête de décembre 1999 aux accidents de la route ou à l’explosion de l’usine AZF à Toulouse : toutes ces catastrophes sont des bénédictions pour notre produit intérieur brut ! 2. Notre système économique repose sur la stricte séparation entre, d’un côté, des entreprises considérées comme seules productrices de richesse et, de l’autre, des activités sociales et écologiques financées par prélèvement sur cette richesse. 3.Les indicateurs de productivité de l’ère industrielle sont toujours valables Nous disposons d’outils de mesure de la productivité forgés pour favoriser une croissance matérielle de nature industrielle.

Entretien avec Olivier Berruyer : La fin d'un monde Liens pour un vrai moteur à aimants (moteur magnétique) Liens pour un vrai moteur à aimants (moteur magnétique) Bonjour, nous vous informons que le moteur à eau pantone que nous avons mis en ligne fonctionne bien, on vient de nous le confirmer. Et nous en sommes heureux. En revanche, nous vous informons également et à regret, que le moteur à aimants permanents que nous avons mis en ligne il y a quelques jours serait défaillant, il ne marcherait pas. On nous l’a confirmé. Ainsi, pour corriger cette erreur, nous avons décidé de publier un mail envoyé à Hydro-génial où nous expliquions qu’un homme nous a envoyé des liens de moteur à aimants qui fonctionnent vraiment, voilà, si quelqu’un parmi vous peut trouver un vrai mode d’emploi, et nous l’envoyer, nous le publierons pour le bien de tous avec joie. Merci à tous. Mail envoyé à Hydro-génial : Re-bonjour, Voici des liens qu'on m'a envoyés, confirmant que d'autres moteurs à aimants permanents existent vraiment. A vous de juger, j'espère que cela vous aidera : À bientôt, Alex

Pourquoi nos élus ont intérêt à annuler les garanties sur la bad bank de Dexia ? La balle est aujourd’hui dans le camp de nos parlementaires qui peuvent remettre en cause ces garanties en refusant de ratifier le 16 mai prochain les deux arrêtés royaux que le gouvernement a pris en toute illégalité en 2011 et 2012. Rappelons que ces arrêtés engagent la Belgique à garantir conjointement avec la France et le Luxembourg les dettes de cette bad bank | 1 | pendant près de vingt ans et pour un montant atteignant 85 milliards d’euros (sans compter les intérêts et les accessoires). La part supportée par la Belgique est de 43,7 milliards d’euros, l’équivalent de 25 % du budget de l’État fédéral. Autrement dit, si Dexia ne paie pas ses dettes, les pouvoirs publics doivent les régler à sa place. L’impact sur le budget et la dette de la Belgique serait alors catastrophique avec comme conséquence dramatique le renforcement des mesures d’austérité contre la population. Dexia n’a définitivement pas plus d’avenir.

Avez-vous dit Homo Economicus ? Comment prenons-nous nos décisions ? Quelles sont les motivations qui sous-tendent nos choix ? Ce genre de questionnement est directement à l’origine de la microéconomie puisqu’elle « prend comme objet d’études les comportements des agents économiques individuels ». …Parce que ça ne fait pas de mal de se rafraichir la mémoire… Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière et du boulanger, que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu’ils apportent à leurs intérêts. L’homo economicus est absolument utilitariste et fondamentalement égoïste. L’homo Economicus ne compte que sur lui pour maximiser son utilité (définie officiellement comme la sensation de plaisir qui découle de la consommation d’un bien). D’après les modèles microéconomiques classiques, l’homo economicus a deux fonctions : produire et consommer . Autrement dit, dans ce modèle, ce qui ne s’achète pas n’est pas utile et ce qui ne se vend pas ne devrait jamais être produit.

Pourquoi la fondation Gates finance Total, Coca et McDo Où les bons samaritains placent-ils leur argent ? Chez McDo, BP, Coca-Cola, Exxon Mobil et même dans une société de prisons privées. C’est ce qu’ont découvert les journalistes du magazine américain Mother Jones en épluchant la déclaration fiscale 2012 (en pdf) de la fondation Bill et Melinda Gates. Officiellement, les 36 milliards de dollars (26,24 milliards d’euros) de cet empire aussi riche que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sont censés « lutter contre la faim et l’extrême pauvreté ». Sylvain Lefèvre est chercheur à la chaire de responsabilité sociale et de développement durable de l’université du Québec à Montréal (UQAM). Terra eco : Pour une fondation qui dit œuvrer pour la santé, investir 2,2 milliards de dollars (1,5 milliard d’euros) dans l’entreprise McDonald’s, c’est normal ? Sylvain Lefèvre : Ce n’est pas vraiment surprenant. Une fondation américaine a donc deux visages ? Ce système n’est-il pas schizophrène ? C’est déjà arrivé. Pour aller plus loin :

10 leçons pour jeter les banquiers voyous en prison Faire condamner les responsables de la crise financière : telle est l’ambition de l’Islande depuis quatre ans. Même Auteur ou Sujet Nomination d’un procureur spécial, investigations sur les crimes économiques, levée du secret bancaire... Quatre ans et une Assemblée Constituante plus tard, l’Islande a retrouvé quelques couleurs. mouvement utopia TSCG - Une playlist sur Dailymotion Dailymotion Sign in Playlist created by Mediapart | 11 videos Le débat TSCG: Pierre Laurent - Karine Berger (Bonus finances publiques) Create a Videozap Create a Videowall Create a Jukebox Grid List now playing Le débat TSCG: Pierre Laurent - Karine Berger (Bonus finances publiques) By Mediapart Le débat du TSCG: Pierre Laurent - Karine Berger (3/3) TSCG-Debat Trautmann Romagnan 3 TSCG-Debat Trautmann Romagnan 2 TSCG-Debat Trautmann Romagnan 1 TSCG : Cazeneuve - Joly, leurs désaccords sur le pacte budgétaire Bernard Cazeneuve sur les 3% de déficit Bernard Cazeneuve pour un "nouveau traité" européen Joly-Cazeneuve : la majorité et le TSCG Le débat du TSCG: Pierre Laurent - Karine Berger (2/3) Le débat TSCG: Pierre Laurent - Karine Berger (1/3) Added by Mediapart last year 625 views 564 views Débat entre deux socialistes en désaccord sur le TSCG : l'eurodéputée Catherine Trautmann le défend tandis que la députée nationale Barbara Romagnan s'y oppose. 355 views 361 views 887 views 554 views 250 views 224 views

Les banques bluffent en toute légalité Si ce capital est insuffisant, alors elle se retrouve en faillite… ! En principe, selon les règles de prudence en vigueur, une banque ne peut pas prêter plus de 12,5 fois son capital. Cette règle est basée sur le postulat qu’avec 8% de capital par rapport à ses actifs totaux |2|, une banque ne peut pas faire faillite car il est fort probable que ses pertes soient inférieures à 8 % et donc qu’elle pourra y faire face. Nous allons montrer qu’en réalité, les banques peuvent développer des activités (c’est-à-dire prendre des risques) qui dépassent de très loin ce ratio. Au lieu de 1 / 12,5 (8%), le ratio Fonds propres Fonds propres Capitaux apportés ou laissés par les associés à la disposition d’une entreprise. Une distinction doit être faite entre les fonds propres au sens strict appelés aussi capitaux propres (ou capital dur) et les fonds propres au sens élargi qui comprennent aussi des dettes subordonnées à durée illimitée. L’effet de levier A la poursuite du « ROE » maximum Bingo !

zoupic, le propre de l'om Vandana Shiva : « Le libre-échange, c’est la dictature des entreprises » Basta ! : Les combats que vous menez sont liés à la souveraineté – alimentaire, sur les terres, l’eau, les semences. Qu’est-ce que la souveraineté ? En quoi est-ce un enjeu majeur du 21e siècle ? Vandana Shiva : La redéfinition de la notion de « souveraineté » sera le grand défi de l’ère post-globalisation. La mondialisation était fondée sur l’ancienne notion de souveraineté, celle des États-nations héritée de la souveraineté des monarques et des rois. Pour garantir cette souveraineté, faut-il fermer davantage les frontières ? Aucune frontière n’est jamais totalement fermée. Nous ne disons pas « non au commerce », mais « non au commerce dérégulé ». Le protectionnisme peut-il être une solution face à cette exploitation du vivant, en empêchant les multinationales d’avoir accès à ces ressources qu’elles exploitent ? Tout comme nous devons redéfinir la notion de souveraineté, nous devons repenser la notion de protectionnisme. La protection de nos paysans est un « protectionnisme vital ».

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