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J'ai Un Doute Sur La Dette Publique

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L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation "Par essence, la création monétaire ex nihilo* que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi." (Maurice Allais - 1999) A l'heure où l'on nous rabâche à longueur de temps le problème de la dette publique, qui sert à justifier les réformes liberticides et anti-socialistes que notre cher gouvernement fait passer avec plus ou moins de tact, il importe de se poser la question : Comment un État souverain peut-il devoir plus de 1 000 milliards d'euros à différents créanciers ? Lorsque tous les "experts" jurent que la relance de la croissance résoudra tous nos maux en diminuant le chômage et en augmentant notre pouvoir d'achat, il est bon de s'interroger sur les fondements de telles assertions. Signé : Crazy Horse (Agoravox)Ce texte incontournable se retrouve sur d'autres sites et sous d'autres signatures.

Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d'état de la finance Comme chacun sait, est actuellement en première ligne des pays attaqués par la finance sur son point faible : la dette souveraine. Cette situation est cependant valable pour la plupart des pays occidentaux endettés, y compris , la seule différence étant que les plus vulnérables subissent en premiers les coups de boutoir de ladite finance. Les suivants sur la liste commencent d’ailleurs également à être touchés (Portugal, Espagne) à travers les agences de notation. Cet article va évoquer une question fondamentale que personne ou presque ne se pose, à savoir pourquoi les états en sont arrivés à se financer sur le marché privé. C’est bien la finance qui coule : démonstration La dette d’un état Comme tous les pays en déficit, doit lever régulièrement sur le marché mondial des fonds pour financer son déficit. Toute dette comprend 2 parties : cumul des déficits antérieurs ou capital charge de la dette ou intérêts financiers La situation de 2009, la situation de est la suivante : Et dans tout ça ?

Le Pacte budgétaire européen voué à l’échec 1er octobre 2012 Article en PDF : Le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), imposé par l’Allemagne d’Angela Merkel, adopté au niveau européen, est en passe d’être ratifié par la France de François Hollande. Ce texte introduit la dénommée « règle d’or » devenue obligatoire pour tous les pays membres de la zone euro et instaure de facto une politique d’austérité, empêchant les Etats de présenter un budget avec un déficit supérieur de 0,5% au Produit intérieur brut[1]. Adopté le 2 mars 2012 par Nicolas Sarkozy et 24 autres dirigeants européens, le TSCG sera bientôt soumis au parlement français dominé par le Parti socialiste, par une procédure de majorité simple des deux assemblées, sans qu’aucune modification n’ait été apportée au traité. La règle d’or deviendrait alors loi et interdirait tout déficit public, sous peine de graves sanctions de la part de l’Union européenne[2]. Plus grave encore, la France perd une grande partie de sa souveraineté avec le TSCG.

L'appel de Mikis Theodorakis : "Les banques ramèneront le fascisme en Europe !" Alors que la Grèce est placée sous tutelle de la Troïka, que l’Etat réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que l’Europe poursuit les renflouements financiers, le compositeur Mikis Theodorakis a appelé les grecs à combattre et mis en garde les peuples d’Europe qu’au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent. Interviewé lors d’une émission politique très populaire en Grèce, Mikis Theodorakis, figure emblématique de la résistance à la junte des colonels, a averti que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant "partenaires européens", c’en sera "fini de nous en tant que peuple et que nation". Il a accusé le gouvernement de n’être qu’une "fourmi" face à ses "partenaires", alors que le peuple le voit comme "brutal et offensif". Si cette politique continue, "nous ne pourrons survivre (…) la seule solution est de se lever et de combattre". Nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt. A lire aussi:

Dominique Plihon, économiste français - Rejeter le néolibéralisme et retourner à une fiscalité plus progressive L’économiste français Dominique Plihon le dit sans détour. Il le répète même. Il est « pessimiste » par rapport aux chances de l’Europe de sortir de la profonde crise dans laquelle elle est plongée. « Je suis assez pessimiste. L’exemple le plus dramatique de cette crise européenne, la Grèce, est selon lui plus que jamais exposé à une sortie précipitée de la zone euro. « Il y a une chance sur deux pour que la Grèce sorte de la zone euro. Malgré les nombreux plans de réforme structurelle et d’austérité, les mauvaises nouvelles ne cessent de s’accumuler. L’Espagne aussi va très mal, insiste l’économiste. « Et les politiques d’austérité devraient se durcir, parce que le pays va faire appel à l’aide européenne et qu’un plan d’ajustement supplémentaire va lui être imposé, alors que le pays est déjà en récession profonde. » Le chômage y est d’ailleurs très élevé, de l’ordre de 25 % en fait. « Ça fait beaucoup de pays en difficulté. Le gouffre de l’austérité Le principal problème, selon M.

Le sauvetage des banques : qui paye ? The European : Mais ce n’est pas le cas. Lanchester : C’est un peu comme si l’idole était tombée de son piédestal. Tous confus, nous restons les bras ballants, regardons autour de nous, puis nous époussetons rapidement la statue avant de la replacer sur son socle. The European : Selon le contexte, la notion de dette peut revêtir des connotations très différentes. Lanchester : La pensée économique est une métaphore dont nous abusons volontiers. The European : Il n’en reste pas moins que la notion de dette tire ses origines de contextes culturels et religieux. Lanchester : Au fil du temps, le langage économique a incorporé un élément moral qui n’est pas toujours d’une grande utilité. The European : Aujourd’hui, moins de trois pourcents de l’argent existe sous forme d’espèces. Lanchester : L’histoire de l’argent est une histoire qui tend de plus en plus vers l’abstraction. Les grosses parts de gâteau, c’est fini Lanchester : Crise et confiance sont étroitement liées. Original anglais.

L’inégalité du partage des richesse à travers le monde. Voici une vidéo qui traite de la (très équitable) répartition des richesses au niveau mondiale. Dans un monde où 1% des plus riches possèdent 43% des richesses mondiales pendant que 80% des plus pauvres en possèdent 6%, il est nécessaire de comprendre comment ce système fonctionne pour analyser ses conséquences. Ces deux petites vidéos nous ouvre la voix sur ce problème qui bien souvent est sous évalué par nous tous. La première vidéo traite le problème à l’échelle mondiale tandis que la deuxième concerne l’inégalité du partage des richesses aux Etats-Unis. Les inégalités ne cessant d’augmenter. En 2013, alors même que plus de 880 millions de personnes vivent dans la pauvreté absolue avec moins de 1 dollar par jour, le monde n’a jamais compté autant de milliardaires en dollars.

La fiscalité des successions touche-t-elle les "classes moyennes" ? sont touchées par la baisse de la défiscalisation des droits de succession. L'attaque émane de l'ancien ministre Bruno Le Maire, invité, mardi 23 juillet, de France Inter. A l'Assemblée, PS et UMP se sont affrontés autour de cette question des droits de succession et de leur refiscalisation. En cause, la décision de la gauche de revenir en partie sur les avantages en matière de succession accordés par Nicolas Sarkozy . Ces droits de succession sont donc une taxe, progressive, sur le patrimoine (biens immobiliers, comptes bancaires, meubles, objets d'art...) laissé en héritage par un défunt, qui doit tout d'abord être évalué. de 8 073 € à 12 109 € de 12 110 € à 15 932 € de 15 933 € à 552 324 € de 552 325 € à 902 838 € de 902 839 € à 1 805 677 € Le législateur a cependant prévu depuis longtemps un abattement sur ces successions, qui réduit le montant des parts d'héritage aux yeux du fisc, et donc le montant des droits de succession. Reste la question des donations du vivant.

The LIBOR Scandal Explained in One Simple Infographic The LIBOR scandal is being called the "Wall Street scandal of all scandals" and the "rotten heart of finance," but the massive fraud can be hard to fathom for anyone who doesn't follow the markets. The London Interbank Offered Rate (LIBOR) is a benchmark interest rate used broadly all over the world and affects trillions of dollars of loans -- mortgage loans, small-business loans, personal loans -- worldwide. This nifty infographic from AccountingDegree.net gives non-finance folk an idea of the scope of the scandal. Infographic by AccountingDegree.net

« La Grèce pourrait ouvrir la voie en Europe à la sortie de la longue nuit néolibérale » (Crash) par Éric TOUSSAINT "Toutes les dettes accumulées par l’intermédiaire du Mémorandum sont illégitimes" "Nous allons soutenir tous vos efforts" par Despina Papageorgiou du mensuel grec « Crash » (juin 2012) En 2007, à Quito, un groupe d’experts rentrant dans leurs chambres d’hôtel sont restés sans voix : des boîtes entières de documents du ministère de l’Economie, se rapportant à la période antérieure à la présidence de M. Une décennie auparavant, l’Équateur était décrit comme une « république bananière ». Eric Toussaint est professeur à l’Université de Liège (Belgique), fondateur et président du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM, www.cadtm.org ) et l’auteur de nombreux ouvrages. Eric Toussaint est catégorique quand il affirme à ’Crash’ que la dette causée par le Mémorandum est non seulement illégitime et/ou odieuse. Est-ce que le nouveau gouvernement grec - après les élections du 17 Juin - entendra l’appel du professeur ? « Comment expliquez-vous que la dette soit illégitime ?

« L'argent dette », vidéo-star du Net, a une sale petite odeur | Mon œil ! C’est une vidéo canadienne qui, par ces temps de crise financière, fait le tour d’Internet à la vitesse de la lumière, mais qui me met mal à l’aise. L’idée de départ du film, signé par le Canadien Paul Grignon, est d’expliquer le plus simplement possible comment fonctionne la monnaie. Une très bonne initiative, beaucoup de gens ignorant par exemple que ce sont les crédits qui font les dépôts, et non l’inverse. Mais le résultat est le déploiement d’une vaste théorie du complot, avec des relents très désagréables. Au début, une citation du banquier Mayer Anselm Rothschild : « Donnez moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une Nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois. » Mais aussi une référence peu discrète à la franc maçonnerie : le forçat de la dette a pour arrière-fond la pyramide tronquée -symbole maçonnique- qu’on trouve sur chaque dollar depuis la fin du XVIIIe siècle. Mais ce sont les dernières minutes du film qui mettent le plus mal à l’aise.

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