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La dette de la France, un secret bancaire

La dette de la France, un secret bancaire
Qui détient la dette de la France ? Cette question, chaque contribuable français est en droit de se la poser. Ses impôts ne servent-ils pas à payer en partie les intérêts de la dette ? Or, si l’on dispose des quelques informations générales, savoir en détail qui détient les créances françaises et pour quel montant relève du secret extrêmement bien gardé. 1 317 milliards d’euros. « Le savoir permettrait de mesurer les conséquences potentielles d’un défaut de paiement, même partiel. 42,5 milliards d’euros d’intérêts versés à des inconnus ? Pour se financer, l’État émet des titres financiers que des investisseurs achètent. Sur le site de l’AFT, le citoyen curieux apprend juste que 66 % des détenteurs de la dette sont des « non-résidents ». « En gros, un tiers de la dette est détenu par des investisseurs français, un tiers au sein de la zone euro, et un tiers à l’étranger, en dehors de la zone euro », précise Tân Le Quang, responsable de la communication au sein de l’agence. Ivan du Roy

Idée reçue sur la loi du 3 janvier 1973 Nous partageons aujourd'hui une production personnelle élaborée par Magali Pernin et moi (Lior) consacrée à la loi du 3 janvier 1973, qu'on connait sous le nom de "loi Pompidou-Giscard" ou encore "loi Rothschild". Nous avons appris à connaitre cette loi grâce au travail incessant d'André-Jacques Holbecq, Philippe Derruder et Etienne Chouard. Suite à la tribune d'Alain Beitone sur le site LeMonde.fr, nous avions pu avoir accès à un document dans lequel il évoquait ses doutes sur ce qu'on pense souvent de cette loi. Les pistes évoquées nous ont permis, après des heures de lecture et d'analyse des débats, de montrer que la loi de 1973 en soi n'apporte rien de nouveau sur le plan de l'emprunt sans intérêt, même si elle introduit des nouveautés indéniables dans les missions et les outils de l'institut d'émission. La loi du 3 janvier 1973 (1) a décidément mauvaise réputation. Désormais, rares sont les personnalités politiques à défendre cette loi. article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973

Dette publique mondiale, la question à 51 mille milliards de dollars Ce matin 13 septembre 2013, le compteur du site The Economist indiquait 51 535 447 085 641 dollars US. Il s’agit de la dette publique mondiale réévaluée en temps réel. Bien entendu, il ne cesse de monter de façon effrayante. Pour 2002, il indique 19 934 273 958 536 $, l’augmentation a donc été de 158,5 % en 11 ans ! Pour la même période (septembre 2002/2013), voici la dette publique par habitant de quelques pays, en dollars américains : Plus prosaïquement, la population mondiale serait à ce jour d’environ 7 162 119 000 d’habitants.Chaque habitant de la planète, même l’enfant malnutri du Darfour, serait donc endetté en moyenne, rien qu’au titre de la « dette publique », à hauteur de 7 196 dollars US. Nous le savons, la plupart des banques sont en état de faillite virtuelle. Alors, comment tout cela est-il possible ? Mais le temps passe, et comme le temps c’est de l’argent… Au fait, le compteur en est maintenant à 51 536 165 660 904 dollars US… Mais qui peut bien nous « endetter » autant ?

Les économies occidentales sont-elles devenues des chaînes de Ponzi? « L'économie des pays développés, c'est un peu comme la chaîne de Ponzi, une vaste escroquerie ! », c'est ainsi que nous pourrions résumer un récent rapport du Boston Consulting Group (BCG) sur la crise des pays développés. Bien entendu, le discours est plus policé, mais l'analyse est sans concession. Le titre de ce document est d'ailleurs assassin : Fin de l'ère de la finance à la Ponzi. La doctrine Keynésienne dévoyée Quel rapport avec les économies développées ? Toutes les caractéristiques de la chaîne de Ponzi sont réunies. L'effet multiplicateur quasiment neutralisé Les chiffres sont éloquents. Cette situation était devenue intenable pour les économies développées. L'impasse sur la dette n'est plus permise Pour le Boston Consulting Group, la croissance de la dette est donc devenue le problème numéro un des économies développées. Cette situation est largement connue des marchés et économistes.

D'une bulle à l'autre : S02 E04 AMFAutorité des Marchés Financiers. C'est l'autorité française de régulation des marchés financiers. Son équivalent pourrait être la SEC américaine.Equivalent de la SEC (Security Exchange Commission) américaine. N’a pas plus d’Autorité que sa consœur n’est gage de Sécurité (cf. Madoff) Appel de MargeDemande de reconstitution du compte de marge.Le pognon que tu dois envoyer quand tu es collé sur ta position. Arbitrage Stratégie de trading profitant d'incohérences momentanées entre les prix de plusieurs actifs ou contrats. Back-TestingTest de la validité d'un modèle ayant pour appui des données historiques.Excuse universelle: Je ne comprends pas, le fonds a perdu 5% et pourtant, quand on fait le back testing, il aurait dû en gagner 2% ! Bâle IIProcédures rénovées de calcul des capitaux propres que se doivent de posséder les banques. BaseDifférence entre le prix spot (à l'instant T) et le prix futur (T+1).Différence entre le prix spot et le prix futur. CDOCollateralized Debt Obligation.

D'une bulle à l'autre : S02 E03 AMFAutorité des Marchés Financiers. C'est l'autorité française de régulation des marchés financiers. Son équivalent pourrait être la SEC américaine.Equivalent de la SEC (Security Exchange Commission) américaine. Appel de MargeDemande de reconstitution du compte de marge.Le pognon que tu dois envoyer quand tu es collé sur ta position. Arbitrage Stratégie de trading profitant d'incohérences momentanées entre les prix de plusieurs actifs ou contrats. Back-TestingTest de la validité d'un modèle ayant pour appui des données historiques.Excuse universelle: Je ne comprends pas, le fonds a perdu 5% et pourtant, quand on fait le back testing, il aurait dû en gagner 2% ! Bâle IIProcédures rénovées de calcul des capitaux propres que se doivent de posséder les banques. BaseDifférence entre le prix spot (à l'instant T) et le prix futur (T+1).Différence entre le prix spot et le prix futur. Bullemoment magique d’irrationalité collective, où tout le monde se croit très riche. CDSCredit Default Swap.

D'une bulle à l'autre : S02 E02 AMFAutorité des Marchés Financiers. C'est l'autorité française de régulation des marchés financiers. Son équivalent pourrait être la SEC américaine.Equivalent de la SEC (Security Exchange Commission) américaine. N’a pas plus d’Autorité que sa consœur n’est gage de Sécurité (cf. Appel de MargeDemande de reconstitution du compte de marge.Le pognon que tu dois envoyer quand tu es collé sur ta position. Arbitrage Stratégie de trading profitant d'incohérences momentanées entre les prix de plusieurs actifs ou contrats. Back-TestingTest de la validité d'un modèle ayant pour appui des données historiques.Excuse universelle: Je ne comprends pas, le fonds a perdu 5% et pourtant, quand on fait le back testing, il aurait dû en gagner 2% ! Bâle IIProcédures rénovées de calcul des capitaux propres que se doivent de posséder les banques. BaseDifférence entre le prix spot (à l'instant T) et le prix futur (T+1).Différence entre le prix spot et le prix futur. CDOCollateralized Debt Obligation.

D'une bulle à l'autre : S02 E01 AMFAutorité des Marchés Financiers. C'est l'autorité française de régulation des marchés financiers. Son équivalent pourrait être la SEC américaine.Equivalent de la SEC (Security Exchange Commission) américaine. N’a pas plus d’Autorité que sa consœur n’est gage de Sécurité (cf. Appel de MargeDemande de reconstitution du compte de marge.Le pognon que tu dois envoyer quand tu es collé sur ta position. Arbitrage Stratégie de trading profitant d'incohérences momentanées entre les prix de plusieurs actifs ou contrats. Back-TestingTest de la validité d'un modèle ayant pour appui des données historiques.Excuse universelle: Je ne comprends pas, le fonds a perdu 5% et pourtant, quand on fait le back testing, il aurait dû en gagner 2% ! Bâle IIProcédures rénovées de calcul des capitaux propres que se doivent de posséder les banques. BaseDifférence entre le prix spot (à l'instant T) et le prix futur (T+1).Différence entre le prix spot et le prix futur. CDOCollateralized Debt Obligation.

La pédagogie de la crise: une ardente obligation «Le spread entre l'OAT et le bund a atteint les 200 points de base». «Face à la montée de ses taux, l'Italie va avoir de plus en plus de mal à refinancer sa dette». «L'Allemagne refuse que la BCE monétise la dette». Voici le genre d'informations que l'on peut entendre chaque jour sur les médias, ce blog compris. Ces questions très techniques sont critiques pour comprendre ce qui se joue en Europe. Qu'est-ce qu'une obligation ? Une obligation, c'est un titre de créance. Pour les modalités de remboursement, à l'instar d'un crédit, toutes les solutions sont possibles: les taux peuvent être fixes ou variables. Obligations d'Etat Les obligations sont l'instrument qui permet à l'Etat de s'endetter. La gestion opérationelle de notre dette est confiée à l'Agence France Trésor (AFT). Derrière ces chiffres un peu complexes, on voit que l'Etat voulait emprunter 2,865 Mds€ sur 10 ans (maturité 25/10/2021). La dette Evidemment, plus les taux sont élevés, plus les intérêts seront lourds à payer.

Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France Lire en ligne Texte sur Légifrance La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France est une loi française, qui a régi de 1973 à 1993 l'organisation de la Banque de France. Cette loi est parfois surnommée loi Pompidou-Giscard ou loi Rothschild. Ces dernières années, cette loi est au cœur d’un débat sur l’endettement public et la création monétaire. Le débat[modifier | modifier le code] La critique de la « loi de 1973 » s’inscrit en fait dans un débat économique plus large, notamment sur la création monétaire. Jusqu'en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État sans intérêt 10,5 milliards puis 10 autres milliards à taux très faible[2]. La critique[modifier | modifier le code] Selon les critiques de cette pratique, la classe politique s'est soumise aux marchés financiers qui sont les créanciers de l'État. Le débat sur cette loi s'est beaucoup répandu sur Internet.

La dette expliquée aux nuls La gestion de la dette conditionnera les débats de la présidentielle, comme l'a montré l'Université d'été du PS. Un sujet complexe, pollué par les idées reçues et les croyances. Pour y voir plus clair, OWNI reprend les bases. Lorsque l’on parle de dette, il est de coutume de dire que « l’État vit au dessus de ses moyens », que le modèle social français n’est plus soutenable, et qu’il faut donc réduire les dépenses. Pourtant, la réalité est légèrement différente : sur 1 600 milliards de dette publique remboursée depuis 1974, environ 1 200 milliards d’euros ne sont constitués que des seuls intérêts. L’effet « boule de neige » explique en grande partie ce phénomène. En réalité, hors paiement des intérêts, les budgets sont globalement à l’équilibre comme le montre le graphique ci dessous (issu du travail de André-Jacques Holbecq) : Rembourser la dette, ce n’est donc pas payer en différé les dépenses d’éducation, de santé ou d’autres investissements. Photos FlickR yenna ;

Conjoncture : La carte du monde des dettes d'État INFOGRAPHIE - Les pays émergents ont retrouvé en vingt ans les premiers rangs, alors que les États occidentaux sont relégués en fond de classe. Pour ces derniers, le redressement pourrait durer dix ans. 1991-2011. En l'espace de vingt ans, les mauvais élèves sont devenus les modèles d'aujourd'hui. Aujourd'hui, les rôles sont inversés: Européens et Américains se font tancer par les puissances émergentes, Brésil et Chine en tête. Les émergents reviennent de loin «L'essentiel des pays qui se trouvaient à l'épicentre des crises précédentes (Mexique en 1994, pays asiatiques et Russie en 1998, Brésil et Argentine début 2000, NDLR), sont désormais sortis hors de la zone dangereuse en matière de finances publiques», expliquent les économistes Daniel Cohen et Cécile Valadier dans une étude récente. Les pays émergents reviennent donc de loin. Deux principaux facteurs expliquent la bonne santé des émergents aujourd'hui. Explosion des dettes » Bruxelles juge la situation italienne «très inquiétante»

«Risque de crise systémique», estime Jean-Pierre Jouyet Le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) Jean-Pierre Jouyet a parlé vendredi de «situation, très très préoccupante» sur les marchés et s'est inquiété d'un «risque de crise systémique» capable de faire plonger toute la planète dans la récession. «Nous sommes dans une situation mondiale de crise» avec, «devant nous, un risque de crise systémique», c'est-à-dire d'un effondrement de l'ensemble du système économique mondial, a relevé Jean-Pierre Jouyet, interrogé sur France Inter. Cette situation est due à «un endettement au Japon très fort», des "déséquilibres américains qui sont extrêmement profonds malgré des plans de relance qui ne donnent pas de grand résultat" et, en Europe, «à la crise des dettes souveraines», a expliqué l'ancien secrétaire d'Etat aux Affaires européennes. «Ce qu'attendent les marchés», a-t-il insisté, «c'est d'y voir un peu plus clair». «Il se trouve que l'Europe est l'épicentre de cette crise».

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