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« La Grèce pourrait ouvrir la voie en Europe à la sortie de la longue nuit néolibérale » (Crash) par Éric TOUSSAINT

"Toutes les dettes accumulées par l’intermédiaire du Mémorandum sont illégitimes" "Nous allons soutenir tous vos efforts" par Despina Papageorgiou du mensuel grec « Crash » (juin 2012) En 2007, à Quito, un groupe d’experts rentrant dans leurs chambres d’hôtel sont restés sans voix : des boîtes entières de documents du ministère de l’Economie, se rapportant à la période antérieure à la présidence de M. Rafael Correa, avaient tout simplement disparu. Une décennie auparavant, l’Équateur était décrit comme une « république bananière ». Eric Toussaint est professeur à l’Université de Liège (Belgique), fondateur et président du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM, www.cadtm.org ) et l’auteur de nombreux ouvrages. Eric Toussaint est catégorique quand il affirme à ’Crash’ que la dette causée par le Mémorandum est non seulement illégitime et/ou odieuse. Est-ce que le nouveau gouvernement grec - après les élections du 17 Juin - entendra l’appel du professeur ? « Exactement.

The LIBOR Scandal Explained in One Simple Infographic The LIBOR scandal is being called the "Wall Street scandal of all scandals" and the "rotten heart of finance," but the massive fraud can be hard to fathom for anyone who doesn't follow the markets. The London Interbank Offered Rate (LIBOR) is a benchmark interest rate used broadly all over the world and affects trillions of dollars of loans -- mortgage loans, small-business loans, personal loans -- worldwide. This nifty infographic from AccountingDegree.net gives non-finance folk an idea of the scope of the scandal. Infographic by AccountingDegree.net

Comment l’Islande traque les “banksters” A Londres, Barclays a falsifié les taux d'intérêts des prêts entre banques. A Madrid, Bankia aurait manipulé ses comptes pour entrer en Bourse. Comment obliger les banques fautives à rendre des comptes ? En Islande, des enquêteurs recherchent les fraudeurs pour les traduire en justice. Extraits. Avant la crise économique, Olafur Hauksson était commissaire de police à Akranes, petit port de 6 500 habitants planté au bout d'une péninsule glacée, à une cinquantaine de kilomètres de Reykjavik. A la fin de l'été 2008, la bulle islandaise explose, conséquence de la crise des subprimes américaine. "Néo-vikings" de la finance Depuis cette date fatidique, l'Islande a connu des jours troubles. [...] Leur tâche est double : "D'un côté, il s'agit d'enquêter sur toutes les suspicions de fraudes et délits commis avant 2009, de l'autre, nous engageons nous-mêmes des poursuites en justice contre les présumés coupables." Des condamnations déjà prononcées Pratiques douteuses

La fiscalité des successions touche-t-elle les "classes moyennes" ? sont touchées par la baisse de la défiscalisation des droits de succession. L'attaque émane de l'ancien ministre Bruno Le Maire, invité, mardi 23 juillet, de France Inter. A l'Assemblée, PS et UMP se sont affrontés autour de cette question des droits de succession et de leur refiscalisation. En cause, la décision de la gauche de revenir en partie sur les avantages en matière de succession accordés par Nicolas Sarkozy . La franchise permettant de faire des dons à ses enfants sans payer d' impôts sur cette somme, que ce dernier avait porté à 150 000 euros, a été ramenée à 100 000 euros, et le délai pour effectuer des donations passé de dix ans à quinze ans. Ces droits de succession sont donc une taxe, progressive, sur le patrimoine (biens immobiliers, comptes bancaires, meubles, objets d'art...) laissé en héritage par un défunt, qui doit tout d'abord être évalué. de 8 073 € à 12 109 € de 12 110 € à 15 932 € de 15 933 € à 552 324 € de 552 325 € à 902 838 € de 902 839 € à 1 805 677 €

Comment j’ai découvert que PSA fabriquait des automobiles C’est vraiment avec le plus grand étonnement que j’ai découvert, ce jeudi 12 juillet 2012, que le groupe PSA fabriquait des automobiles. PSA venait d’annoncer pour 2014 l’arrêt de la production dans son usine d’Aulnay-sous-Bois (93) et la suppression de 8.000 emplois en France. Là j’avoue que je suis tombé des nues. Ils fabriquaient visiblement des véhicules, et personne ne m’avait rien dit. Je connaissais pourtant fort bien les filiales qui composent le Groupe PSA : Faurecia, le spécialiste en ingénierie et de production d’équipements, dont le chiffre d’affaire a augmenté de 4 milliards en 4 ans. GEFCO, le groupe de transport et de logistique dont le chiffre d’affaire de 3 milliards aura permis de dégager 223 millions de bénéfices en 2011. Le PDG Philippe Varin déclarait même dans le document de synthèse en s’auto-congratulant : Donc je savais que PSA était un peu équipementier, faisait un peu de logistique, et surtout était une Banque et un organisme financier.

« L'argent dette », vidéo-star du Net, a une sale petite odeur | Mon œil ! C’est une vidéo canadienne qui, par ces temps de crise financière, fait le tour d’Internet à la vitesse de la lumière, mais qui me met mal à l’aise. L’idée de départ du film, signé par le Canadien Paul Grignon, est d’expliquer le plus simplement possible comment fonctionne la monnaie. Une très bonne initiative, beaucoup de gens ignorant par exemple que ce sont les crédits qui font les dépôts, et non l’inverse. Mais le résultat est le déploiement d’une vaste théorie du complot, avec des relents très désagréables. Beaucoup vantent les mérites pédagogiques de « l’argent dette » sans commentaires. C’est le cas de journaux comme Libération, ou de chercheurs comme André Gunthert, de l’EHESS. Au début, une citation du banquier Mayer Anselm Rothschild : « Donnez moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une Nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois. » Mais ce sont les dernières minutes du film qui mettent le plus mal à l’aise. On se méfie en revanche beaucoup (peut-être trop ?)

Breakdown of trust at the heart of euro crisis Where has all the optimism gone? A few weeks ago, the EU seemed to be back in the driving seat. The Council, driven by Italy and Spain, had extracted a major concession out of Germany and there was a sense that the interest of the European Union as a whole had been put for once to the fore. Now this all looks like old history. Spain, the country with the worst unemployment — apart from Greece — looks to be shut out of the bond markets completely in the days or weeks ahead. This means another massive injection of troika funds, but more worryingly will also put Italy under the spotlight again, and so we will be back to square one. Recent data indicated that Europe is heading into recession, quickly. But while most of the commentary in Ireland today will be focused on the bond yield in Spain, the real worry for the euro is not the meltdown of the bond markets but the melt-up from the bond markets to the short-term interest rates. The question for everyone is how long can this last.

Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123). D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France". Contraint d'emprunter aux banques privées En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Qui gouverne ? Silence médiatique Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Mais les éminents confrères ?

JO 2012 © : cauchemar cyberpunk Dans la littérature cyberpunk, de grandes firmes ont supplanté l'État, qui leur a octroyé des pouvoirs exorbitants. Ce cauchemar de fiction devient réalité durant ces Jeux de Londres qui consacrent la toute-puissance du copyright des sponsors. À première vue, il y a assez peu de rapports entre les Jeux olympiques de Londres et les univers dystopiques du cyberpunk, tel qu’ils ont été imaginés à partir des années 80 dans les romans de William Gibson, de Bruce Sterling, de Philip K. À bien y réfléchir cependant, le dopage – dont le spectre rôde sans surprise toujours sur ces Jeux 2012 – est déjà un élément qui fait penser au cyberpunk, où les humains cherchent à s’améliorer artificiellement par le biais d’implants bioniques ou l’absorption de substances chimiques. Une des caractéristiques moins connues des univers cyberpunk est en effet la place que prennent les grandes corporations privées dans la vie des individus. Olympics Game Act Censure Au-delà d’ACTA ou de SOPA En France aussi

Abordant l’Espagne, le cyclone poursuit sa route dévastatrice Tous les projecteurs sont braqués sur l’Espagne et son secteur bancaire. Après la Grèce, l’Irlande, le Portugal, les plans de sauvetage sont-ils derrière nous ou sommes-nous seulement au milieu du gué ? Il faut être lucide et reconnaître que la crise bancaire et financière est loin d’être terminée, tant en Europe qu’aux Etats-Unis. Ses répercussions sur le reste de l’économie mondiale et, par conséquent, sur les conditions de vie des populations seront durables. Selon le discours dominant, les inquiétudes trouvent leur origine dans le surendettement des Etats, un possible défaut grec, une contagion vers l’Espagne et l’Italie. Le mois de mai 2012 a apporté un démenti cinglant. Le système bancaire est dans l’œil d’un cyclone qui poursuit sa route, frappant les unes après les autres de grandes institutions bancaires privées et faisant fi des frontières. Le secteur financier privé espagnol n’est pas le seul en cause. Par Eric Toussaint sur le CADTM

Assurance-emprunteur : le scandale qui pourrait couler les banques françaises A lire aussi dans le même dossier : Plus d'un Français sur deux n'a pas confiance dans la solidité des banques. 2008-2012 : les leçons que les banques devraient tirer de la crise pour se réinventer Coup de tonnerre dans le paysage bancaire français : lundi 23 juillet, le Conseil d’Etat a donné raison à l’association «UFC Que choisir?» dans son recours contre la réglementation en vigueur dans le domaine de l’assurance emprunteur. C’est un dossier technique que le Conseil d’Etat a tranché avec fracas lundi dernier : celui de l’assurance-emprunteur. En effet, lorsqu’un client emprunte de l’argent, il est généralement obligé de contracter une assurance-emprunteur, qui rembourse le crédit à sa place en cas de décès. Dans la mesure où le coût de l’assurance est très faible par rapport au remboursement principal du crédit, les clients se posent rarement la question de son montant et de sa facturation. Cette dérogation accordée par Pierre Bérégovoy était-elle légale?

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