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Etienne Chouard - Argent dette & creation monétaire

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Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d'état de la finance Comme chacun sait, est actuellement en première ligne des pays attaqués par la finance sur son point faible : la dette souveraine. Cette situation est cependant valable pour la plupart des pays occidentaux endettés, y compris , la seule différence étant que les plus vulnérables subissent en premiers les coups de boutoir de ladite finance. Les suivants sur la liste commencent d’ailleurs également à être touchés (Portugal, Espagne) à travers les agences de notation. Cet article va évoquer une question fondamentale que personne ou presque ne se pose, à savoir pourquoi les états en sont arrivés à se financer sur le marché privé. C’est bien la finance qui coule : démonstration La dette d’un état Comme tous les pays en déficit, doit lever régulièrement sur le marché mondial des fonds pour financer son déficit. Toute dette comprend 2 parties : cumul des déficits antérieurs ou capital charge de la dette ou intérêts financiers La situation de 2009, la situation de est la suivante : Et dans tout ça ?

L'appel de Mikis Theodorakis : "Les banques ramèneront le fascisme en Europe !" Alors que la Grèce est placée sous tutelle de la Troïka, que l’Etat réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que l’Europe poursuit les renflouements financiers, le compositeur Mikis Theodorakis a appelé les grecs à combattre et mis en garde les peuples d’Europe qu’au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent. Interviewé lors d’une émission politique très populaire en Grèce, Mikis Theodorakis, figure emblématique de la résistance à la junte des colonels, a averti que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant "partenaires européens", c’en sera "fini de nous en tant que peuple et que nation". Il a accusé le gouvernement de n’être qu’une "fourmi" face à ses "partenaires", alors que le peuple le voit comme "brutal et offensif". Si cette politique continue, "nous ne pourrons survivre (…) la seule solution est de se lever et de combattre". Nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt. A lire aussi:

Le sauvetage des banques : qui paye ? The European : Mais ce n’est pas le cas. Lanchester : C’est un peu comme si l’idole était tombée de son piédestal. Tous confus, nous restons les bras ballants, regardons autour de nous, puis nous époussetons rapidement la statue avant de la replacer sur son socle. The European : Selon le contexte, la notion de dette peut revêtir des connotations très différentes. Lanchester : La pensée économique est une métaphore dont nous abusons volontiers. The European : Il n’en reste pas moins que la notion de dette tire ses origines de contextes culturels et religieux. Lanchester : Au fil du temps, le langage économique a incorporé un élément moral qui n’est pas toujours d’une grande utilité. The European : Aujourd’hui, moins de trois pourcents de l’argent existe sous forme d’espèces. Lanchester : L’histoire de l’argent est une histoire qui tend de plus en plus vers l’abstraction. Les grosses parts de gâteau, c’est fini Lanchester : Crise et confiance sont étroitement liées. Original anglais.

L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation "Par essence, la création monétaire ex nihilo* que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi." (Maurice Allais - 1999) A l'heure où l'on nous rabâche à longueur de temps le problème de la dette publique, qui sert à justifier les réformes liberticides et anti-socialistes que notre cher gouvernement fait passer avec plus ou moins de tact, il importe de se poser la question : Comment un État souverain peut-il devoir plus de 1 000 milliards d'euros à différents créanciers ? Lorsque tous les "experts" jurent que la relance de la croissance résoudra tous nos maux en diminuant le chômage et en augmentant notre pouvoir d'achat, il est bon de s'interroger sur les fondements de telles assertions. Signé : Crazy Horse (Agoravox)Ce texte incontournable se retrouve sur d'autres sites et sous d'autres signatures.

L’inégalité du partage des richesse à travers le monde. Voici une vidéo qui traite de la (très équitable) répartition des richesses au niveau mondiale. Dans un monde où 1% des plus riches possèdent 43% des richesses mondiales pendant que 80% des plus pauvres en possèdent 6%, il est nécessaire de comprendre comment ce système fonctionne pour analyser ses conséquences. Ces deux petites vidéos nous ouvre la voix sur ce problème qui bien souvent est sous évalué par nous tous. La première vidéo traite le problème à l’échelle mondiale tandis que la deuxième concerne l’inégalité du partage des richesses aux Etats-Unis. Les inégalités ne cessant d’augmenter. En 2013, alors même que plus de 880 millions de personnes vivent dans la pauvreté absolue avec moins de 1 dollar par jour, le monde n’a jamais compté autant de milliardaires en dollars.

Suisse : la banque la plus puissante au monde annonce « le crash » (Source : Le Veilleur) N’est-il pas intéressant de voir que ce sont les pays exploiteurs de pays pauvres qui sont les plus endettés? Il est vrai qu’on doive faire la guerre pour piller les ressources des autres. Mais la guerre n’est-elle pas lucrative? Ah, mauvais karma, je suppose… Que je vous dise d’abord ce qu’est la BRI (Banque des règlements internationaux). L’alerte que vient de lancer la BRI la semaine passée dans un rapport signé de son chef Jaime Caruana est rouge cramoisi. Et ce n’est pas le recul mortifié de Ben Bernanke, patron de la Fed américaine, renonçant mercredi à limiter comme promis l’injection massive de 85 milliards de dollars chaque mois pour soutenir l’économie défaillante de son pays, qui va arranger quelque chose. Le compteur affolé William White, ancien économiste en chef de la BRI, confirme les prévisions sinistres de Caruana. Toutes les déséquilibres antérieurs sont toujours là. C’est dire le poids des chaînes qui nous lient à nos prêteurs. Notes :

Pourquoi les Etats cèdent-ils devant les banques ? - Documentaire "La dette" En 2010, la crise de la dette est allumée en Grèce, dans l’un des berceaux de la démocratie. Elle se répand dans toute l’Europe jusqu’à ce jour, menaçant les fondements mêmes de l’Union Européenne. Mais d’où vient la dette ? Quelles logiques et quels intérêts se cachent derrière ce mot ? Qui de la puissance publique ou des banques aura le privilège d’émettre de la monnaie ? La monnaie ne pourrait-elle pas faire partie des biens communs ? On trouvera avec ce film, produit et diffusé par la coopérative Direction Humaine des Ressources, un outil au service du débat. Présentation du film par les auteurs, Nicolas Ubelmann et Sophie Mitrani : Comment êtes-vous arrivés à réaliser ce film ? Nicolas Ubelmann : J’ai eu un déclic en écoutant une émission sur France Inter, à laquelle participait un petit groupe d’experts économiques. J’ai alors tapé une question sur internet : « d’où vient l’argent ? Sophie Mitrani : Le sujet nous avait intrigués beaucoup plus tôt, dès 1996. Projections/débats :

Le crime de l'hyperstagflation - La fin de la crise Poussons la réflexion plus loin ....Il est écrit plus haut "Tout l'art de l'oligarchie financière consiste donc à mesurer avec précision la quantité d'argent détruit par l'austérité pour définir la quantité d'argent qu'elle doit créer.". En fait, la solution technique à cet "art" est infiniment plus simple qu'il n'y parait. On dit que la FED crée plus de 85 milliards de dollars par mois. Ce chiffre est à la fois vrai et faux. Il est vrai en ce sens que oui, la FED crée effectivement énormément d'argent, mais il est faux car ce n'est pas un chiffre fixe. Voici le moyen technique par lequel la FED arrive à ajuster automatiquement la création monétaire aux besoins des marchés. Vous avez tous entendu parler des HFT, c'est logiciels (nommés robots) tournant dans les ordinateurs des grandes banques d'affaire, et qui font automatiquement des achats et ventes de titres à grande vitesse. Voilà c'est aussi simple que ça. Mais beaucoup plus fort, un bon du trésor représente une part de dette.

Le Pacte budgétaire européen voué à l’échec 1er octobre 2012 Article en PDF : Le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), imposé par l’Allemagne d’Angela Merkel, adopté au niveau européen, est en passe d’être ratifié par la France de François Hollande. Ce texte introduit la dénommée « règle d’or » devenue obligatoire pour tous les pays membres de la zone euro et instaure de facto une politique d’austérité, empêchant les Etats de présenter un budget avec un déficit supérieur de 0,5% au Produit intérieur brut[1]. Adopté le 2 mars 2012 par Nicolas Sarkozy et 24 autres dirigeants européens, le TSCG sera bientôt soumis au parlement français dominé par le Parti socialiste, par une procédure de majorité simple des deux assemblées, sans qu’aucune modification n’ait été apportée au traité. La règle d’or deviendrait alors loi et interdirait tout déficit public, sous peine de graves sanctions de la part de l’Union européenne[2]. Plus grave encore, la France perd une grande partie de sa souveraineté avec le TSCG.

«Non, l’Etat n’est pas obèse» Diminuer les dépenses publiques : jamais cet objectif n'a semblé si consensuel. Du côté du gouvernement, on revendique les 15 milliards d'économies contenues dans le projet de budget pour 2014 ; du côté de la droite et du patronat, on en réclame plus encore. Il est vrai que les dépenses publiques devraient atteindre un niveau inédit cette année, dépassant les 57% du PIB. La dépense publique est-elle trop élevée en France ? Derrière le terme de «dépenses publiques», il y a deux choses. Quelles sont les conséquences de cette distinction ? Quand on regarde les dépenses régaliennes, les différences entre pays développés sont faibles. Où est la différence entre la France et les autres pays ? Dans l’autre bloc, celui des transferts sociaux. Certains plaident pour un transfert partiel de ces services au secteur privé… Privé ou public, les systèmes aboutissent à peu près au même résultat. Mais d’après le patronat, le haut niveau de cotisations pénalise les entreprises.

Finale spéculative : « La fermeture du gouvernement » des Etats-Unis et le « défaut de paiement », une manne de plusieurs milliards pour Wall Street L’« arrêt des activités gouvernementales » aux États-Unis et l’apogée financière associée à une date d’échéance pouvant mener à un « défaut de paiement » du gouvernement fédéral constitue une entreprise lucrative pour Wall Street. Une vague de spéculation balaie les principaux marchés. L’incertitude quant à l’arrêt des activités gouvernementales et le « défaut de paiement » représente une occasion en or pour les « spéculateurs institutionnels ». Ceux qui détiennent des « informations privilégiées » fiables concernant le résultat complexe du processus législatif pourraient faire des milliards de dollars en gains exceptionnels. Manne spéculative Plusieurs programmes politiques et économiques imbriqués se développent actuellement. La plupart des acteurs clés au Congrès américain et au Sénat impliqués dans le débat sur l’arrêt des activités sont contrôlés par de puissants groupes de pression des entreprises agissant directement ou indirectement pour le compte de Wall Street. M. Samedi, M.

La crise qui vient sera épouvantable L'un des rares économistes à avoir prévu la crise de 2008, François Morin, débat avec François Ruffin, auteur de "Vive la banqueroute !", des alternatives politiques possibles. Tandis que le premier pense que l'issue ne pourra se trouver qu'au niveau international, l'autre croit à des solutions nationales. La ruée vers l'or, de Charlie Chaplin (1925) - Un repas réduit à une vieille semelle pour Charlot Marianne : Vos points de vue partent de la même constatation. François Morin : Exactement, la dette est devenue insoutenable dans tous les grands pays développés. Evidement, ces assureurs-banquiers ne vont pas pouvoir faire face et les faillites vont alors se succéder. Cela nous laisse assez peu d'espoir ! François Morin : Il faut à tout prix supprimer ce genre de produits financiers, et cela ne peut se faire qu'à travers une réforme profonde du système monétaire international. Donc il n'y a pas d'alternative, pour reprendre un mot tristement célèbre ? A lire :

Agences de notation : la fin de l'hégémonie occidentale ? On les appelle les « Big three ». Les trois grandes agences de notation qui se partagent 90% du marché : Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch. Leur avis est scruté, analysé, commenté, comme l'a montré la dégradation de la note souveraine de la France par S&P, en fin de semaine dernière. La scène ressemble à un banal séminaire d’entreprise. Comme son nom ne l'indique pas, cette nouvelle agence de notation est détenue par Dagong, une institution financière chinoise, alliée pour l'occasion à sa cousine russe RusRating et la petite structure américaine Egan-Jones. Aujourd'hui, ce sont les pays endettés qui mettent les notes ! L’agence chinoise s’est faite connaître en s’attaquant à la note du trésor américain, dégradée de AAA à AA, avec perspective négative. Dominique de Villepin est président du conseil consultatif de l’UCRG. Alliance de pays émergents ou de simples agences indépendantes ? Quelle crédibilité économique pour la toute jeune UCRG et sa maison-mère Dagong ? >>> En complément :

Dominique Plihon, économiste français - Rejeter le néolibéralisme et retourner à une fiscalité plus progressive L’économiste français Dominique Plihon le dit sans détour. Il le répète même. Il est « pessimiste » par rapport aux chances de l’Europe de sortir de la profonde crise dans laquelle elle est plongée. « Je suis assez pessimiste. L’exemple le plus dramatique de cette crise européenne, la Grèce, est selon lui plus que jamais exposé à une sortie précipitée de la zone euro. « Il y a une chance sur deux pour que la Grèce sorte de la zone euro. Malgré les nombreux plans de réforme structurelle et d’austérité, les mauvaises nouvelles ne cessent de s’accumuler. L’Espagne aussi va très mal, insiste l’économiste. « Et les politiques d’austérité devraient se durcir, parce que le pays va faire appel à l’aide européenne et qu’un plan d’ajustement supplémentaire va lui être imposé, alors que le pays est déjà en récession profonde. » Le chômage y est d’ailleurs très élevé, de l’ordre de 25 % en fait. « Ça fait beaucoup de pays en difficulté. Le gouffre de l’austérité Le principal problème, selon M.

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