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Le système scolaire français - les chefs d'établissement

Le système scolaire français - les chefs d'établissement
Un système à l’origine très centralisé Le système scolaire français est traditionnellement très centralisé et entre les mains de l’État (évolution tout au long du XIXe siècle). Une décentralisation commencée il y a vingt ans A partir de la loi de 1983 entrée en vigueur en 1986, les collectivités territoriales reçoivent certaines compétences de gestion, mais l’État conserve le contrôle du pédagogique (programmes ; examens ; formation, recrutement et rémunération des enseignants et des personnels de direction). Outre le ministère de l’éducation, le ministère de l’agriculture a la tutelle de certains établissements. Aujourd’hui les départements et les régions ont la responsabilité de la construction et de l’entretien des bâtiments dans le cadre d’un « schéma régional des formations » et d’un « programme prévisionnel d’investissement ». Des écoles privées sous contrat avec l’État Une administration très lourde Des échelons dans les régions et les départements Trois niveaux bien différenciés d. g.

http://alain.j.schneider.free.fr/chefet1.htm

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Les personnels de direction : quels managers pour l'EPLE (Etablissement Public Local d'Enseignement) ? Le chef d'établissement "manager" devenait ainsi le maillon important du pilotage local du système éducatif. Rouage essentiel d'un dispositif qui conservait malgré tout une organisation verticale et prescriptive, il devait être formé au management afin d'améliorer l'efficience de son action, assurer dans une forme de compétition entre établissements les meilleurs résultats au vue d'indicateurs de performances. Rien de surprenant à ce qu'il puisse à terme dans ces conditions recruter "ses" personnels, les évaluer ( seul ?

MENE 1612034C La présente circulaire abroge et remplace la circulaire n° 2006-126 du 17 août 2006 relative à la mise en œuvre et suivi du projet personnalisé de scolarisation (PPS) et la circulaire n° 99-188 du 19 novembre 1999 relative à la mise en place des groupes départementaux de coordination Handiscol. Introduction Le droit à l'éducation pour tous les enfants, qu'ils soient ou non en situation de handicap, est un droit fondamental. Ce droit impose au système éducatif de s'adapter aux besoins éducatifs particuliers des élèves.

Oral du concours de chef d'établissement. Quatre types de questions. Lors de votre entretien, le jury a finalement le choix de vous poser quatre types de question : 1-Des « questions de connaissances ». Elles peuvent porter sur votre établissement (la DGH, le budget, le contrat d’objectifs, le projet d’établissement), l’établissement en général et ses différentes instances (conseil d’administration, conseil pédagogique, commission permanente, conseil de discipline, conseil de classe, conseil d’enseignement, etc), sur votre académie (son projet, sa géographie, ses spécificités socio-économiques), sur « les grands chiffres » de l’Education nationale (son budget, le nombre d’élèves ou d’étudiants, le coût annuel moyen d’un collégien ou lycéen, les taux de réussite aux examens, …), sur l’actualité de l’Ecole et en particulier les réformes en cours; enfin sur le rôle des acteurs de l’éducation (Ministre, Recteur, IA-IPR, DASEN, …), sur les instances nationales (CNESCO, CNVL, CNEE, ….) ou quelques dates ou « tournants » historiques pour l’Ecole. Bon courage.

Le programme Éclair pour les écoles, collèges et lycées À la rentrée 2012, le programme des écoles, collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite (Éclair) concerne 339 établissements, dont 303 collèges, et les écoles de leurs secteurs de recrutement. Ses objectifs sont : faciliter la réussite de chacun et améliorer le climat scolairedévelopper l'ambition pour tousrenforcer la stabilité des équipes Délégation Conformément à l'article R421-9 du code de l'éducation, le chef d'établissement est l'organe exécutif de l'établissement.En ce sens il assume l'entière responsabilité de l'ensemble des questions relatives au fonctionnement de l'établissement public local d'enseignement (EPLE), qui dispose de la personnalité juridique.Pour conduire à bien l'ensemble des missions et actions de l'EPLE le chef d'établissement procède à des délégations : décision par laquelle il charge un collaborateur d'exercer ses pouvoirs à sa place.Seule l'action ou la mission est transférée car la responsabilisé reste pleine et entière au chef d'établissement. Il existe deux sortes de délégation : la délégation de pouvoir (ou de compétence) qui entraîne un transfert de compétence d'une autorité à une autre. Exemple : la délégation du conseil d'administration (CA) à la commission permanente. La compétence "savoir déléguer" est une composante essentielle du métier de cadre.

Diriger, c’est faire confiance Comment devient-on personnel de direction ? Quelle motivation, quel élan poussent à quitter la salle de classe pour rejoindre les bureaux de l’administration ? Longtemps enseignante en ZEP, Anne Panvier a franchi le pas et est aujourd’hui proviseure adjointe du lycée Louis-Girard de Malakoff. La scolarisation des élèves handicapés La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation de la citoyenneté des personnes handicapées a permis des avancées majeures dans la politique de scolarisation des élèves en situation de handicap. Le service public d’éducation doit veiller à l’inclusion scolaire de tous les enfants, sans aucune distinction. Une approche nouvelle est consacrée : quels que soient les besoins particuliers de l’élève, c’est à l’école de s’assurer que l’environnement est adapté à sa scolarité. Depuis 2006, le nombre d’élèves en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire a plus que doublé. Le ministère chargé de l’Éducation nationale a fait des efforts sans précédent pour améliorer la scolarisation en milieu ordinaire des élèves en situation de handicap.

Les valeurs de la République à l'école Cette transmission passe par l’application stricte du règlement intérieur de l’établissement et par l’usage de la hiérarchie des sanctions. Les valeurs de la République, des repères essentiels L’amélioration du climat scolaire passe par la transmission des valeurs de la République, qui fondent la cohésion nationale.Selon les termes même de la Constitution de la Ve République : "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale." Cette République a une langue, le français, un drapeau tricolore, un hymne national La Marseillaise, une devise : "Liberté, Égalité, Fraternité", un principe : "Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple."

Le guide juridique du chef d'établissement Seules sont accessibles les fiches ayant déjà fait l'objet d'une actualisation : fiches 2, 3, 4, 5, 7, 8, 13, 14, 18, 21, 27, 30, 31, 34, 39 et 43. Le service public de l'éducation Fiche 1 - Le service public de l'éducation : les principes Les organes de l'établissement Le contrat d'objectifs tripartite L'article 61 de la loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République du 8 juillet 2013, codifié à l'article L. 421-4 du code de l'éducation, permet à la collectivité territoriale de rattachement, si elle le souhaite, d'être cosignataire du contrat d'objectifs actuellement conclu entre les services académiques et les établissements publics locaux d'enseignement. La présente circulaire complète la circulaire n° 2005-156 du 30 septembre 2005 (partie II). 1. La portée du contrat d'objectifs tripartite L'engagement de l'établissement dans le contrat tripartite formalise la part qu'il prend à l'atteinte d'objectifs pédagogiques et éducatifs nationaux déclinés dans le projet académique au service de la refondation de l'École. Cet engagement, sur un nombre d'objectifs ciblés et précis, tient compte des spécificités de l'établissement et est en cohérence avec le projet d'établissement qui demeure un document distinct.

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