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Education et nouvelles technologies : y croire ou ne pas y croire

Education et nouvelles technologies : y croire ou ne pas y croire
Après un premier article polémique (voir Dans la salle de classe du futur, les résultats ne progressent pas), Matt Richtel a continué son enquête pour le New York Times sur le « pari éducatif high-tech ». Comme le montrait déjà le début de son enquête, ses derniers articles dessinent un fossé, une coupure assez radicale, entre ceux qui croient dans les vertus des technologies pour l’éducation et ceux qui n’y croient pas, avec des arguments aussi faibles dans l’un ou l’autre camp que ceux qu’on éprouve entre les tenants du livre papier et du livre électronique. La valeur des TICE dépend-elle du niveau d’argent dépensé ? Le second article de cette série s’intéressait donc au « boom des logiciels éducatifs », mais avant tout pour dénoncer leur manque de résultats effectifs. Ainsi, les évaluations de ces logiciels montrent qu’ils n’ont « aucun effet discernable » sur les résultats aux tests standardisés que subissent les élèves du secondaire aux Etats-Unis.

http://www.internetactu.net/2011/10/25/education-et-nouvelles-technologies-y-croire-ou-ne-pas-y-croire/

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Impacts du numérique sur l'apprentissage «L'être et l'écran» «Le philosophe Dominique Lecourt analyse les bouleversements apportés par la révolution du numérique dans notre rapport à l’apprentissage et dans nos relations aux autres. » La Croix, le 24/09/2013 Utilisation du TBI : un premier bilan et des perspectives 1 Les trois axes dans lesquels se situe l’utilisation du TBI. 1.1 Le conflit sociocognitif La théorie du développement de l’intelligence dans l’interaction sociale est importante. Le conflit sociocognitif est le résultat de la confrontation des réponses socialement hétérogènes et parfois incompatibles de l’ensemble des élèves.

Dans la salle de classe du futur, les résultats ne progressent pas Dans le cadre d’une série sur le « pari éducatif high-tech » (dans laquelle notamment plusieurs experts américains tentent d’apporter leur vision sur ce à quoi ressemblera l’école dans 10 ans), Matt Richtel, pour le New York Times s’est rendu dans le district scolaire pilote de Kyrene en Arizona : un secteur où tous les élèves utilisent des tableaux blancs interactifs et des ordinateurs à l’école. Depuis 2005, le district a investi 33 millions de dollars pour moderniser ses écoles. Ici, c’est la nature même de la classe, du rapport à l’enseignant qui a été transformé : l’enseignant circule entre les élèves qui apprennent à leurs rythmes sur leurs ordinateurs.

Construire son réseau personnel d'apprentissage Les enseignants sont des apprenants professionnels. Parce qu'ils savent et aiment apprendre, ils ont choisi d'enseigner et se sont formés à cela. Se forment-ils toujours, tout au long de leur vie ? Selon le pays dans lequel ils exercent leur profession, ils bénéficient de dispositifs formels plus ou moins étoffés pour cela; ils lisent et s'informent également beaucoup, cela fait partie de leur métier. "Au bout de dix ans de pratique du B2i, nous constatons un échec" Professeur agrégé de mathématiques à la retraite, Jean-Pierre Archambault préside l'association EPI (Enseignement Public et Informatique). Il mène depuis de nombreuses années des actions en faveur d'une discipline informatique au lycée. Explications à l'occasion d'une table ronde et d'un stand dédié à cette nouvelle option lors du prochain salon Educatec-Educatice. Weka : A la rentrée 2012, va démarrer l'enseignement optionnel "Informatique et sciences du numérique" en Terminale S. En quoi est-ce différent du brevet informatique et internet (B2i)?

Écran, papier : vous lisez sur quoi ? Depuis 5 000 ans, l’homme a considérablement reformaté son cerveau (certains diraient « hacké »…) afin de s’adonner à une activité loin d’être naturelle : la lecture. En utilisant la partie de notre cerveau dédiée à la reconnaissance des visages et des objets, nous avons pu nous entraîner à reconnaître les mots au prix de grands efforts de concentration. Mais cette pratique a beaucoup évolué au cours des siècles. Elle fut tout d’abord réservée à une élite qui lisait à voix haute afin de déchiffrer des écritures ne comportant aucun espace entre les mots. Avec l’introduction des signes de ponctuation vers le Ve siècle, la lecture se fait plus facile et l’on voit l’arrivée de ce que les spécialistes nomment la « lecture profonde » qui consiste à ignorer son environnement pour faire résonner les mots dans sa tête. L’effort du déchiffrage

À l'école, numérique rime-t-il avec pensée magique? C'est le projet du présent qui annonce un avenir éducatif meilleur. Depuis plusieurs mois, tableaux interactifs, ordinateurs portables, tablettes numériques (pour ne citer que ceux-là), Twitter et les autres se pressent devant les portes des écoles un peu partout dans le monde industrialisé, afin de mettre leur modernité au service des générations montantes. Cette mise à jour d'un monde de l'enseignement qui creuse son clivage technologique avec le reste de la société est bien sûr plus que nécessaire, surtout pour des enfants qui, dès l'âge de trois ans, avant même d'intégrer la maternelle, sont capables de se promener sur YouTube avec un iPad. Or ce processus de rajeunissement, qui n'épargne pas le Québec où le pari de l'école en format numérisé vient d'être formulé par le gouvernement, s'accompagne de grands espoirs, de perspectives plus que positives, dont plusieurs semblent toutefois reposer sur cette pensée magique qui trouve son carburant dans le tout technologique. Comment?

Nouveaux supports, espaces, médiations Par Frédérique Yvetot Quelles sont les évolutions des pratiques des jeunes face aux nouveaux espaces, supports, outils ? Quels sont les nouveaux usages et quels changements engendrent-ils dans les pratiques des professeurs-documentalistes ? Quelles implications dans le travail au quotidien des professeurs-documentalistes ? Quelles nouvelles pratiques sont à inventer pour prendre en compte ces nouveaux supports, espaces et médiations à l'école ? Voilà les questions auxquelles Savoirs CDI, site devenu incontournable pour le professeurs-documentalistes, proposait de répondre lors de ses 5èmes Rencontres les 24 et 25 octobre 2011 à Rennes. L’UNESCO publie le référentiel de compétences en TIC pour les enseignants Une vingtaine d’années après l’introduction de l’ordinateur à l’école, nous avons tiré de nombreux enseignements sur l’intégration des TIC dans l’éducation et leur potentiel de transformation des systèmes éducatifs nationaux. Force est néanmoins de reconnaître les défis urgents que doivent relever les pays du monde entier pour exploiter toute la puissance des TIC, aussi bien à l’école que dans le reste de la société. Le référentiel de compétences en TIC pour les enseignants a pour ambition d’aider les pays dans l’élaboration de politiques et de normes nationales dans ce domaine, et doit être considéré comme un volet important d’un plan directeur global pour les TIC dans l’éducation. Comme il est clairement exposé dans le référentiel, il ne suffit pas que les enseignants possèdent des compétences dans le domaine des TIC et sachent les transmettre à leurs élèves.

Comment notre cerveau se débrouille-t-il avec les TICE ? Apprendre une information via le web, est-ce la même chose que de l’apprendre dans un livre ou de la bouche d’une personne ? Pas vraiment, si on en croit les différentes études menées sur les processus d’apprentissage et les nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement. Depuis l’utilisation massive de la recherche d’information par les moteurs de recherche jusqu’à la lecture sur écran, notre environnement numérique chamboule notre cerveau.

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