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Apprendre/désapprendre : sur la ligne de crête des apprentissages numériques

Apprendre/désapprendre : sur la ligne de crête des apprentissages numériques
A l’occasion de la parution de la 3e édition du Digital Society Forum consacrée aux nouvelles formes d’apprentissages (la première édition était consacrée aux nouvelles relations, la seconde à la famille connectée), en partenariat entre la Fing (et notamment son média, InternetActu.net), Psychologies Magazine et Orange, nous republions le texte introductif du sociologue d’Orange Labs, Dominique Cardon, qui revient sur les rapports entre éducation et technologies. Une bonne introduction aux deux principales problématiques de l’apprentissage : qu’est-ce qu’apprendre et qu’est-ce que change le fait d’apprendre avec le numérique… En elles-mêmes, les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (TICE) ne sont causes de rien, ne rendent pas les enseignants plus pédagogues, les enseignés plus performants ou la société plus savante. Regarder ailleurs Qu’apprendre ? Alors, si le savoir est dans le réseau, toujours à portée de main, que faut-il apprendre ?

http://www.internetactu.net/2014/01/10/apprendredesapprendre-sur-la-ligne-de-crete-des-apprentissages-numeriques/

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Inhibition, analogie, erreur, face au numérique Dans son dernier opuscule, destiné davantage au grand public spécialisé qu'aux chercheurs et spécialistes de la psychologie, Olivier Houdé (Apprendre à résister, le pommier 2014) nous parle de l'importance de l'inhibition comme mécanisme permettant d'apprendre. Il rejoint en cela d'autres publications récentes, plus grand public, comme le numéro de la revue Cerveau et Psycho (septembre 2014) consacré au développement de l'enfant qui reprend aussi, entre autres, cette question de l'inhibition. Le terme inhiber n'a pas ici totalement le sens qui lui est attribué communément.

Littéracies (audiovisuelle, numérique, informationnelle, etc.) — EduTech Wiki La littératie numérique est un concept récent dans notre société. Traditionnellement, la littératie se définit par l’apprentissage d’aptitudes liées à la lecture, l’écriture, l’éloquence verbale, la pensée critique, l’écoute et la numératie dans le but de former des citoyens actifs, engagés socialement, informés et capables de réfléchir et critiquer. À l’ère numérique, les compétences de la littératie traditionnelle sont encore importantes, mais d’autres compétences et aptitudes sont maintenant essentielles. La place occupée par les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans notre société explique l’arrivée de la littératie numérique dans l’objectif de former des citoyens qui pourront participer pleinement à la vie en société dans un monde numérique et développer des compétences qui leur permettront d'utiliser, de comprendre et de créer avec les TIC.

Pour un développement complet de l'enfant et de l'adolescent À la suite de l’adoption du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, le Premier ministre a demandé à France Stratégie de constituer une commission chargée d’élaborer une stratégie nationale pour l’enfance et l’adolescence. Le présent rapport, qui résulte du travail conduit sous la présidence de François de Singly, surprendra sans doute. Plutôt que de dresser le catalogue des dispositifs à réformer et des mesures à introduire, il nous invite d’abord à déposer les œillères avec lesquelles trop souvent nous examinons séparément les politiques de l’éducation et de la famille, ou bien segmentons les approches de l’enfance, de l’adolescence et de la jeunesse. Plutôt que de partir des politiques publiques, et des objectifs nécessairement partiels de ceux qui en ont la responsabilité, il nous suggère de centrer notre attention sur les jeunes et les adolescents eux-mêmes.

Le numérique nous fait-il perdre la mémoire ? Nous confions de plus en plus le soin à des appareils d’enregistrer les informations à notre place. Le fait de se reposer sur les technologies numériques pourrait permettre à notre cerveau de se consacrer à d’autres tâches. Mais cela ne risque-t-il pas, à terme, d’affaiblir notre mémoire ? Littératie médiatique: quelles compétences par Pierre Fastrez , FNRS Research Associate sur Université catholique de Louvain on 3,126 vues Présentation donnée à la table ronde "pratiques, cultures médiatiques, quels enjeux pour la formation?" du Colloque"Eduquer aux (nouveaux) médias, ça s’apprend ?" Nathalie Mons : «La mixité sociale est un avantage pour tous les élèves sans exception» La ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, s'apprête à présenter ce mardi son expérimentation lancée dans plusieurs départements visant à accroître la mixité sociale dans les collèges, et lutter contre la ségrégation. Libé en avait dévoilé les grandes lignes le 18 octobre, et avait publié à cette occasion cette interview de Nathalie Mons, professeure de sociologie à l’université de Cergy-Pontoise et présidente du Conseil national de l’évaluation du système scolaire (Cnesco). La sociologue explique quel est l’impact de la mixité à l’école et propose des pistes d’action.

Dans la salle de classe du futur, les résultats ne progressent pas Dans le cadre d’une série sur le « pari éducatif high-tech » (dans laquelle notamment plusieurs experts américains tentent d’apporter leur vision sur ce à quoi ressemblera l’école dans 10 ans), Matt Richtel, pour le New York Times s’est rendu dans le district scolaire pilote de Kyrene en Arizona : un secteur où tous les élèves utilisent des tableaux blancs interactifs et des ordinateurs à l’école. Depuis 2005, le district a investi 33 millions de dollars pour moderniser ses écoles. Ici, c’est la nature même de la classe, du rapport à l’enseignant qui a été transformé : l’enseignant circule entre les élèves qui apprennent à leurs rythmes sur leurs ordinateurs. Au profit de qui se fait la surenchère technologique à l’école ?

Apprendre à écrire sur un clavier, un danger pour les enfants ? L’initiative finlandaise. Recopier minutieusement les lettres de l’alphabet sur son cahier d’écolier : un souvenir douloureux pour les uns, plein de nostalgie pour les autres. Une tâche dont se passeront bientôt les élèves finlandais. A partir de 2016, fini les cahiers d’écriture et les stylos, place au clavier d’ordinateur pour apprendre l’écriture. Une initiative inspirée de l’exemple américain : depuis cette année, 45 Etats américains sur 50 ont décidé de rendre l’apprentissage de l’écriture manuscrite optionnelle. Jack Goody et l'empire de la littératie (version intégrale) - Canal Socio Bibliographie indicative BARBIER, Frédéric, 2006, L’Europe de Gutenberg. Le livre et l’invention de la modernité occidentale, Paris, Belin. BARTHES, Roland, L’aventure sémiologique, Paris, Seuil, 1967. BOTTERO, Jean, Mésopotamie, l’écriture, la raison et les dieux, Gallimard 1987. CALVET, Louis-Jean, Histoire de l’écriture, Paris, Plon, 1996.

Ilots Ce livre de "pédagogie pratique" expose un système novateur de travail de groupe. Il a changé la vie de milliers d'enseignants, tous niveaux et toutes disciplines confondues. Il rompt avec l’enseignement frontal qui ne correspond plus aux élèves « zappeurs » d’aujourd’hui. Il les remet au travail, sécurise les plus fragiles et redonne sa place à chacun. Le livre retrace l'itinéraire de l'auteur et expose les fondements de sa méthode. Il donne des exemples pratiques de séquences en langues vivantes, mathématiques, histoire-géographie, sciences… Tout sur la pédagogie 3.01 Le parcours de Stéphane Côté en est un où une certaine effervescence l’entoure concernant la pédagogie. Si vous l’avez déjà rencontré en personne, vous avez tout de suite remarqué son emballement quasi enfantin lorsqu’il parle de l’enseignement. En effet, il cherche, découvre, évalue, mesure l’impact de ses idées qui se tissent autour d’une approche non conventionnelle qu’il décide d’intituler la pédagogie 3.0.

Impacts du numérique sur l'apprentissage «L'être et l'écran» «Le philosophe Dominique Lecourt analyse les bouleversements apportés par la révolution du numérique dans notre rapport à l’apprentissage et dans nos relations aux autres. » La Croix, le 24/09/2013 Apprend-on mieux sur un support papier ou sur un écran ? L'Agence nationale des Usages des TICE - Les croyances et l’évaluation de l’information sur Internet par Tiffany Morisseau * Internet est devenu le moyen privilégié des élèves pour trouver des informations, en particulier dans le cadre d’un travail scolaire. Obtenir de l’information correspondant à un mot-clé à partir d’une requête sur un moteur de recherche est en effet relativement simple, et pourtant trouver des réponses pertinentes à une question donnée est une tâche qui reste difficile parce que les élèves (comme beaucoup d’adultes) sont confrontés à des biais de jugement au moment d’évaluer l’information (le concept d'évaluation de l'information peut être défini, selon Alexandre Serres de l'université de Rennes 2, comme l'analyse de quatre éléments : la fiabilité de la source, la qualité du contenu, la cohérence de l’organisation, la pertinence de la présentation ; qui font appel à différents domaines de connaissances et qui, comme le rappelle l'auteur, sont loin d'être partagés par tous). Les « croyances épistémologiques » Le rapport entre croyances et évaluation

Plan numérique : appel à projets "Collèges numériques et innovation pédagogique" La révolution numérique transforme profondément notre monde. Elle offre à l’École, pour la première fois, la possibilité de changer les conditions de la réussite des élèves, de réduire les inégalités et finalement de lutter contre l’échec scolaire. La transformation de l’École avec le numérique est engagée, tous les acteurs sont mobilisés, mais aujourd’hui il faut aller plus loin pour accélérer et amplifier l’adaptation de notre système d’éducation et de formation. Les retours d’expérience des premiers collèges « connectés » nous y engagent fortement.

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