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Comment notre cerveau se débrouille-t-il avec les TICE ?

Comment notre cerveau se débrouille-t-il avec les TICE ?
Apprendre une information via le web, est-ce la même chose que de l’apprendre dans un livre ou de la bouche d’une personne ? Pas vraiment, si on en croit les différentes études menées sur les processus d’apprentissage et les nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement. Depuis l’utilisation massive de la recherche d’information par les moteurs de recherche jusqu’à la lecture sur écran, notre environnement numérique chamboule notre cerveau. Cela commence par l’écriture qui depuis des millénaires s’effectuait sur des supports physiques ; les mouvements de la main guidant le stylo participent fortement à l’apprentissage ; avec la frappe sur un clavier qui remplace peu à peu la feuille de papier et le crayon, notre mémoire perd un atout précieux. Néanmoins, le constat est loin d’être aussi négatif. Au final, si notre cerveau n’est pas encore habitué au fait d’apprendre avec le numérique, force est de constater qu’il est déjà en train de changer. Related:  Processus d’apprentissage à l'ère numérique

Google nous fait-il tout oublier ? Quelle est la définition du verbe « googler » (prononcez gougueler) ? Si elle ne figure pas encore dans le dictionnaire, les internautes, et notamment les plus jeunes, la connaissent parfaitement. Googler une information consiste à la taper sur le moteur de recherche du même nom afin de voir ce qu’il en sort. Et si ce verbe existe, c’est pour la simple et bonne raison que cette action est devenue un geste banal, voire un réflexe pour bon nombre de personnes. Se souvenir de quoi ? S’il est encore trop tôt pour savoir si la prophétie d’Emmanuel Hoog est en train de se réaliser, la question de l’accès immédiat à un savoir sauvegardé et ses conséquences sur la mémoire commence à être étudiée, notamment par des chercheurs de l’université de Harvard et de Columbia. Mémoire transactive Finalement, ces études prouvent que ce fameux « effet Google » sur notre mémoire n’est pas vraiment nouveau. rédacteur : David-Julien Rahmil pour aller plus loin Accédez aux sources à l'origine de cet article

Le Web 2.0 et les profs Dix-sept auteurs pour se demander comment le Web 2.0 transforme au travail enseignant : on peut déjà dire, en ce qui les concerne, qu’il leur permet d’engager le dialogue et de partager leur plume, en s’affranchissant de l’unité de temps et de lieu d’une réunion à l’ancienne, pour échanger et même accorder leurs points de vue. Les possibilités offertes par le Web 2.0 ne sont pas nouvelles, et les pistes d’exploitation qui émergent datent parfois même d’avant Internet [1] Cependant, la grande facilité d’utilisation des dernières applications favorise la massification et l’intensification de ces usages. Il n’est en particulier plus nécessaire d’être réunis à un endroit et à un moment donnés pour pouvoir travailler. S’informer et se formerLes associations d’enseignants en ligne telles que Les Clionautes, WebLettres, Sésamath ou Docs pour Docs ont été le premier signe, dans notre profession, de l’émergence du Web 2.0. Échanger pour se former Construire ensemble Du plaisir de la mise en réseau

Comment le numérique modifie notre cerveau lecteur. « I miss my pre-internet brain » (Mon cerveau d’avant Internet me manque) : avec cette phrase inscrite sur fond rose, l’artiste Douglas Coupland montre à quel point le web a changé notre façon de chercher des informations, de les comprendre et de les mémoriser. De toute l’histoire de l’humanité, nous n’avons jamais eu autant d’informations disponibles à la lecture qu’aujourd’hui. Pour faire face à ce raz-de-marée, notre cerveau serait en train de changer, d’évoluer et de créer une nouvelle forme de lecture adaptée au milieu numérique. Si la lecture profonde sur écran nous demande davantage de travail cognitif, de nombreuses études ont montré qu’un lecteur lambda se révèle beaucoup moins attentif quand il lit des informations sur Internet. Seuls 28% des mots présents sur une page web seraient déchiffrés, tandis que la vitesse de lecture (près de 500 mots à la minute) serait paradoxalement plus rapide que la moyenne alors qu’elle devrait être justement plus lente. Profusion d’informations

Comment concevoir un cours en ligne ? Voici une méthode efficace Comment concevoir une formation à distance via Internet ? Voici une méthode efficace en 4 étapes : analyse, développement, implémentation et évaluation. Beaucoup d’entreprises hésitent encore à créer un cours en ligne ou une formation mixe (blended learning : qui allie cours en présentiel et formation à distance). Comment s’y prendre ? Quelles sont les étapes à respecter ? Je suis moi-même confronté au problème en tant que formateur, concepteur de formation mais aussi en tant que participant à de nombreux MOOCs (Massive Online Open Courses – cours massifs en ligne et gratuits). Et, tout au long de mes recherches, j’ai glané quelques trouvailles intéressantes que j’ai envie de partager avec vous. Aujourd’hui, je vous propose une méthode de conception de formation à distance en quatre étapes. Le « Course design » inspiré du « design éducatif » Debbie Morrison s’est inspirée d’un ouvrage de Klaus Krippendorf, sur le design, ses origines philosophiques et ses relations avec le langage.

Ecrire à la main, c'est bon pour le cerveau. Que ce soit pour envoyer un message à un proche, prendre des notes pendant une réunion ou tout simplement se souvenir d’un rendez-vous, l’écriture manuelle semble lentement disparaître au profit de la frappe sur clavier physique ou numérique. Doit-on privilégier le clavier ? Aux Etats-Unis par exemple, le débat a été tranché puisque d’ici 2015, l’apprentissage de l’écriture cursive en primaire ne sera plus obligatoire. C’est le corps qui écrit. En somme, lire serait écrire, et un réseau neuronal étendu participe à ce processus puisque d’autres zones cérébrales sont concernées comme celle du langage ou bien celles liées aux processus d’apprentissage et de compréhension. rédacteur : David-Julien Rahmil pour aller plus loin Accédez aux sources à l'origine de cet article How Handwriting Trains the Brain par Gwendolyn Bounds Ask preschooler Zane Pike to write his name or the alphabet, then watch this 4-year-old's stubborn side kick in. consulter la sourceURL | The Wall Street Journal 05.10.2010

Le Numérique à l’école : comment intégrer une pédagogie numérique en contexte scolaire Le Numérique à l’école : comment intégrer une pédagogie numérique en contexte scolaire image : JF Tavernier : 1. tout numérique ? Everywhere Education. Plus besoin de se rendre dans une classe ou une bibliothèque pour apprendre. C’est évidemment une provocation mais avec un fond de vérité … Les Tablettes et les Smartphones connectent les apprenants en tous lieux et en tous temps. Les conférences TED, les Massive Open Online Courses des universités (Cours en Ligne Ouverts aux Masses ou MOOC), les Wikis ou autres communautés de pratiques démocratisent l’accès aux enseignements, même les plus techniques. Dans son livre L’Èducation Réinventée, Salman Kahn affirme son ambition pour Kahn Academy: “A free, world-class education for anyone, anywhere.” Bill Gates quant à lui, lors du Microsoft’s Faculty Summit en juillet 2013, a déclaré s’intéresser de très prêt aux enjeux éducatifs avec sa fondation Bill and Melinda Gates: 2.

Comment notre cerveau apprend-il ? Satanée mémoire ! Parce que vous ne savez toujours pas quel est le temps de cuisson d’un œuf à la coque, vous décidez de l’apprendre une bonne fois pour toutes en consultant Internet. Cette simple décision va provoquer dans votre cerveau un enchaînement de processus complexes… Pendant la recherche de l’information, votre cerveau carbure déjà à plein régime et active plusieurs zones distinctes de façon simultanée : le lobe occipital, situé au-dessus de la nuque, vous permet de visualiser le contour et l’orientation des lettres qui composent le mot ; il travaille de concert avec le gyrus angulaire, via le cortex occipito-temporal situé sur les côtés de la tête au-dessus de l’oreille. Alors que la page des résultats Google s’affiche, d’autres parties de votre cerveau se mettent en marche : le cortex cingulaire antérieur, situé dans la partie médiane de votre crâne, ainsi que le lobe frontal, deux zones responsables de la prise de décision et des raisonnements complexes. Les trois mémoires

Apprendre/désapprendre : sur la ligne de crête des apprentissages numériques A l’occasion de la parution de la 3e édition du Digital Society Forum consacrée aux nouvelles formes d’apprentissages (la première édition était consacrée aux nouvelles relations, la seconde à la famille connectée), en partenariat entre la Fing (et notamment son média, InternetActu.net), Psychologies Magazine et Orange, nous republions le texte introductif du sociologue d’Orange Labs, Dominique Cardon, qui revient sur les rapports entre éducation et technologies. Une bonne introduction aux deux principales problématiques de l’apprentissage : qu’est-ce qu’apprendre et qu’est-ce que change le fait d’apprendre avec le numérique… En elles-mêmes, les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (TICE) ne sont causes de rien, ne rendent pas les enseignants plus pédagogues, les enseignés plus performants ou la société plus savante. Regarder ailleurs Qu’apprendre ? Alors, si le savoir est dans le réseau, toujours à portée de main, que faut-il apprendre ?

Edu-TICE Le modèle TPack On le savait déjà, pour qu'un formateur intègre l'utilisation des outils numériques dans sa pratique pédagogique, la simple maîtrise des outils est insuffisante. Le modèle TPack, mis au point par les professeurs Matthew Koehler et Punya Mishra de la Michigan State University, illustre comment trois domaines de connaissances et compétences, généralement considérés de manière indépendante, s'articulent et doivent être considérés dans leurs interrelations dans la formation et l'accompagnement des formateurs. Ces trois domaines sont les technologies, les pédagogies et les contenus, TPaCK étant l'acronyme de Technology, Pedagogy and Content Kowledge. A l'intersection des différents domaines, on trouve C-P : les choix pédagogiques réalisés par un formateur pour faire acquérir un contenu T-P : l'utilisation des outils numériques pour ce qu'ils apportent à la mise en oeuvre d'une pédagogie T-C : la manière dont un contenu peut être soutenu par l'utilisation d'un outil numérique

Apprend-on mieux sur un support papier ou sur un écran ? Différentes études seraient plutôt en faveur du papier, mais la différence est faible. Une recherche britannique (Kate Garland, université de Leicester) a montré que si l’on donne les mêmes documents à des étudiants sur écran ou sur papier, la mémorisation est la même. Or, dans la même étude, on remarque également que si les étudiants ne connaissent rien au sujet, alors l’écran est un support un peu moins bon. Lorsque l’on apprend sur papier, nous nous souviendrions aussi, visuellement, de l’objet qui sert de support, la page, le livre ou encore le classeur, ce qui favoriserait la mémorisation. Un chercheur français (André Tricot, université de Toulouse) affirme, lui, que la lecture sur un écran est plus complexe car il faut en permanence réfléchir à une action : cliquer ou non sur un lien, déclencher le déroulement du texte ou passer à la page suivante. Il est toutefois difficile de comparer : l’écran, c’est souvent Internet, lequel donne accès une information plus riche.

Citoyens d’une société numérique ACCÈS, LITTÉRA... Pratiquer les TICE: former les enseignants et les formateurs à de nouveaux ...

Je trouve ce site amusant et intéressant puisqu'il permet de comparer l'apprentissage dit normal de l'apprentissage via l'utilisation des TIC. Il présente aussi comment notre cerveau fonctionne lorsque la méthode d'apprentissage empruntée dans les cadre du cours est celle des TIC. Il énonce d'ailleurs quelles sont les compétences que l'on développe lorsque l'on fait appel aux TIC en éducation. by anneclaudebrochu Jan 30

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