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Face aux écrans, responsabiliser les enfants plutôt qu'interdire

Face aux écrans, responsabiliser les enfants plutôt qu'interdire
LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martine Laronche Consoles de jeux, ordinateurs, télévisions, tablettes numériques : les tentations sont de plus en plus nombreuses pour les enfants. De 4 à 14 ans, ils regardent la télévision 2 h 15 par jour en moyenne, selon Médiamétrie. Dans un avis publié mardi 22 janvier, l'Académie des sciences s'attaque aux écrans mais se garde bien de donner des leçons aux parents et se borne à donner quelques conseils de base. Elle les invite, au contraire, à responsabiliser très tôt leur progéniture. L'avis, intitulé L'Enfant et les écrans et publié aux éditions Le Pommier (267 pages, 17 euros), est consultable sur Academie-sciences.fr. Ce choix est aussi dicté par l'évolution rapide des supports, qui deviennent de plus en plus interactifs, et des contenus, avec des logiciels éducatifs qui prendront de plus en plus de place. Avant 2 ans, aucun effet positif, sauf pour les tablettes De 2 à 6 ans, pas de console personnelle

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/01/22/face-aux-ecrans-responsabiliser-les-enfants-plutot-qu-interdire_1820560_3224.html

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Etude réseaux sociaux Conseils aux parents L’UNAF, ACTION INNOCENCE et la CNIL proposent quelques bonnes pratiques aux parents qui se sentent souvent inexpérimentés sur ce sujet. Dialogue et partage 26 recommandations pour un usage raisonné des écrans par les enfants et adolescents (Académie des Sciences) Le 22 janvier 2013, l’Académie des Sciences a publié un Avis sur L’Enfant et les écrans, un travail de plusieurs mois menés par des chercheurs qui se sont interrogés sur la construction des fonctions cérébrales au regard des sollicitations extérieures sensorielles, affectives et culturelles… dont l’exposition aux écrans numériques. Les scientifiques qui ont coordonné cet avis (Jean-François Bach, Olivier Houdé, Pierre Léna et Serge Tisseron) tentent de répondre à ces questions que bien des adultes, parents, enseignants, animateurs multimédia, médecins et personnels de santé, associations, institutions se posent : « Quels sont les risques de dépendance ou de phénomènes régressifs chez un enfant face aux écrans ? Quelle est la place des tablettes interactives et autres nouveaux supports dans l’apprentissage et la transmission des savoirs ? Avec quel impact sur les relations enfant-adulte ?

Une photographie instantanée enthousiaste du numérique au premier degré Au moment où les secousses telluriques nées de la collision de l’école avec le numérique deviennent plus nombreuses, parfois plus complexes à comprendre aussi, au moment où les réactionnaires de toutes engeances nous infligent, via médias autorisés et complaisants, leurs témoignages éculés et apeurés, les Cahiers pédagogiques nous livrent, avec ce hors-série numérique, une photographie instantanée mais enthousiaste de « l’avancement de l’école du premier degré dans l’ère numérique », comme dit le jargon officiel. De loin, mais à l’écoute de ce qui se passe, il ne m’avait pas semblé jusqu’ici que les Cahiers pédagogiques s’étaient résolument engagés sur ce chantier. Alors, oui, bien sûr, il y a des maladresses, beaucoup, des hésitations encore, un peu trop parfois de cette fascination pour l’outillage qui aveugle et fait perdre le sens critique attendu… mais qui fait souvent accéder à l’essentiel, la réussite. Les postures, les démarches, les attitudes se transforment.

France : Polémique autour d'un manuel scolaire d'histoire de l'art Ce livre est accusé par l'Inspection générale de l'Éducation nationale d'être tendancieux, au grand agacement d'Hatier, la maison d'édition. Le manuel au centre de la polémique. «Indigence du vocabulaire et des notions artistiques», «inexactitudes en matière d'histoire de l'art», «défaut de compétence des auteurs»: dans son rapport d'expertise remis en septembre (document pdf) au sujet d'un Cahier d'histoire des arts destiné à préparer les élèves de troisième à cette épreuve orale du brevet, publié en avril 2012 par Hatier, l'inspecteur général des arts plastiques, Henri de Rohan-Csermak n'y va pas par le dos de la cuillère. Pire, il accuse le livre, en substance, de tenir des propos tendancieux sur l'idéologie nazie. La polémique, dévoilée par Europe 1, a commencé au printemps dernier avec l'agacement de professeurs d'arts plastiques de l'académie de Versailles, après la lecture de ce «cahier» largement vendu dans les collèges depuis.

Comment amener l’enfant à un usage raisonné de l’écran ? L’Académie des sciences a rendu public aujourd’hui un avis intitulé L’enfant et les écrans, qui prône notamment l’éducation dès le plus jeune âge à tous ces nouveaux outils, de l’ordinateur à la tablette numérique. Comment ? « A l’école ! », répond la Fondation La main à la pâte. Créée en 1996 à l’initiative du Prix Nobel de physique français Georges Charpak, cette fondation s’est donnée pour mission d’inciter et d’accompagner les enseignants dans la transmission des sciences à l’école primaire et au collège. « Nous faisons le pari de l’intelligence et de la curiosité des enfants, explique Gabrielle Zimmermann, chef de projet pour la Fondation.

Tutoriels Contenu Nous laissons de nombreuses traces lorsque nous naviguons sur le web. Les services offerts en ligne tirent parti d'un nombre croissant d'informations issues de notre navigation, de notre localisation, ou encore de nos recherches. Cette collecte d'informations se fait souvent à notre insu, pour nous proposer ensuite, par exemple, de la publicité ciblée. Il existe cependant des solutions pour ne pas être tracé sur internet et ainsi, par exemple, contrôler le type de publicité que l'on souhaite voir apparaître ou pas.La CNIL vous donne dans ce tutoriel quelques conseils pour limiter vos traces lors de votre navigation et surfer de manière plus anonyme:1. Effacer les traces de sa navigation2. Enfants et écrans : psychologie et cognition L’Académie des sciences vient de publier un rapport (.pdf) sur la relation des enfants aux écrans (disponible également sous la forme de livre aux éditions Le Pommier), un rapport qui tord le cou à nombre d’idées reçues sur le sujet et fait le point sur les connaissances scientifiques, éducatives et neurobiologiques. Comme le précisait Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences lors de la présentation publique du rapport, l’Académie a souhaité éclaircir les bases scientifiques de nos usages excessifs des écrans (voir les vidéos des présentations). Un rapport qui a voulu insister pas seulement sur les effets délétères des écrans – des effets qui existent, qui influent par exemple sur le temps de sommeil, l’attention, mais de manière plus rare qu’on a tendance à le penser – mais surtout sur les effets positifs de notre exposition aux écrans et notamment de l’exposition des plus jeunes aux écrans. A l’inverse, chaque culture apporte également son lot d’avantages.

Et si on supprimait les manuels scolaires papier et les photocopieuses ? Le numérique, ça devrait être obligatoire (1), me demandais-je il y a plus de trois ans déjà sur le ton de la plaisanterie. Je me demande aujourd’hui si cette dernière n’a pas assez duré… C’est vrai qu’on tarde encore, de tous côtés, État comme collectivités locales, à soutenir vraiment l’engagement numérique de l’école, malgré les efforts déjà largement entrepris. Les raisons ont déjà été évoquées ici de nombreuses fois, je n’y reviens pas. C’est vrai aussi que les grands médias, dont le suivisme docile et complaisant à l’égard des modes et des lobbys influents ne cesse de me navrer — j’y reviendrai sans doute dans un autre billet tant le sujet me semble important —, nous assènent ces derniers temps des articles, enquêtes ou dossiers qui témoignent de leur incapacité chronique à appréhender les enjeux et qui, du coup, rendent illisible et incompréhensible la stratégie de l’école pour le numérique éducatif.

Non, les écrans ne sont pas néfastes pour les petits Les nouvelles technologies peuvent réserver beaucoup de bonnes choses à nos enfants à condition que l'usage des écrans en tous genres soit adapté à chaque tranche d'âge, encadré par les parents et les enseignants puis "auto-régulé", estiment des experts de l'Académie des sciences. "On voit trop souvent les aspects négatifs, les inquiétudes que les écrans suscitent, mais il existe aussi beaucoup d'aspects positifs", a souligné mardi Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie, en présentant à la presse un rapport sur le sujet. Recommandations Intitulé "L'enfant et les écrans", cet "avis" de l'Académie est le fruit de deux ans de travail intégrant les enseignements d'un grand nombre de recherches dans les domaines de la neurobiologie, de la pharmacologie, de la médecine ou de la psychologie.

Questions-Réponses La loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 admet et encadre, pour un impératif de sécurité, l'installation de dispositifs de vidéosurveillance sur la voie publique et dans les lieux ou établissements ouverts au public. L'installation de tels dispositifs est subordonnée à une autorisation du préfet, prise après avis d'une commission départementale, présidée par un magistrat de l'ordre judiciaire. Les systèmes de vidéosurveillance installés aux abords des établissements scolaires, sur la voie publique relèvent donc de la procédure prévue par la loi de 1995. "Il faut donner à l'enfant un temps global d'écran par jour" Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par François Béguin et Martine Laronche (chat modéré) Dans un chat sur Le Monde.fr, le psychiatre Serge Tisseron estime que l'usage des écrans par les enfants doit être accompagné et l'autorégulation encouragée. Visiteur : Je suis orthophoniste. Ne pensez-vous pas qu'une prise de conscience est absolument nécessaire chez tous les parents de jeunes enfants pour limiter l'utilisation d'écrans (tablette, télévision, ordinateur, etc... )?

Jusqu’à 5000 tablettes pour les écoliers landais : le pari réussi de MACS Le territoire des Landes fait encore parler de lui ! Après l’opération menée par le département « Un collégien, un ordinateur portable » et après avoir été précurseur en matière d’ENT dans le premier degré, c’est aujourd’hui le déploiement de près de 5000 tablettes, à terme, qui fait écho dans toute la communauté éducative. Pour nous conter cette histoire, deux témoins : Christophe Carayon, responsable de la mission numérique MACS, nous rappelle les aspects techniques de cette mise en œuvre ; et Betty Joie, conseillère pédagogique spécialisée dans le numérique à la mission TICE de l’Inspection Académique des Landes, témoigne des usages déjà observés dans les écoles de la région. « C’est une stratégie à long terme, portée par le Président de l’EPCI, Eric Kerrouche, qui s’est petit à petit étoffée d’outils », explique Christophe Carayon. Ne pas griller les étapes et architecturer le projet autour d’un écosystème : la stratégie réfléchie de MACS.

Une enfance sans temps mort Travail scolaire, cours particuliers, musique, sport, anglais, arts plastiques… À l’image de celle des adultes, la semaine des enfants est bien souvent surchargée. Que se cache-t-il derrière ces emplois du temps pléthoriques ? Des modes de vie certes, mais aussi des craintes face aux exigences des sociétés contemporaines… 1 338 heures annuelles de classe pour un écolier en 1894, contre 888 heures aujourd’hui : ce constat, tiré d’une analyse de Roger Sue et Yves Rondel (1), met à mal « le discours ordinaire qui prétend que les enfants sont de plus en plus pris par l’école, n’ont plus de temps pour eux ». Sur un an en effet, le temps libre recouvre environ 80 % du temps de veille d’un écolier et 70 % de celui d’un collégien.Il convient cependant de nuancer ces affirmations. Professeur de sociologie à l’université de Savoie.

Écrans et enfants : quelques éléments de réflexion Votre magazine favori du numérique des enfants ;) était présent à la journée de présentation de l’avis rendu par l’Académie des sciences mardi 22 janvier sur les enfants et les écrans. Les conférences qui se sont égrenées toute au long de la journée, passionnantes, ont permis aux différents experts et scientifiques présents de préciser et de contextualiser leur point de vue, ce qui est toujours intéressant. Hubert Guillaud en fait d’ailleurs le compte-rendu exhaustif et passionnant sur Internet Actu.

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