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Face aux écrans, responsabiliser les enfants plutôt qu'interdire

Face aux écrans, responsabiliser les enfants plutôt qu'interdire
LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martine Laronche Consoles de jeux, ordinateurs, télévisions, tablettes numériques : les tentations sont de plus en plus nombreuses pour les enfants. De 4 à 14 ans, ils regardent la télévision 2 h 15 par jour en moyenne, selon Médiamétrie. Dans un avis publié mardi 22 janvier, l'Académie des sciences s'attaque aux écrans mais se garde bien de donner des leçons aux parents et se borne à donner quelques conseils de base. Elle les invite, au contraire, à responsabiliser très tôt leur progéniture. L'avis, intitulé L'Enfant et les écrans et publié aux éditions Le Pommier (267 pages, 17 euros), est consultable sur Academie-sciences.fr. Ce choix est aussi dicté par l'évolution rapide des supports, qui deviennent de plus en plus interactifs, et des contenus, avec des logiciels éducatifs qui prendront de plus en plus de place. Avant 2 ans, aucun effet positif, sauf pour les tablettes De 2 à 6 ans, pas de console personnelle Related:  Enseignement

France : Polémique autour d'un manuel scolaire d'histoire de l'art Ce livre est accusé par l'Inspection générale de l'Éducation nationale d'être tendancieux, au grand agacement d'Hatier, la maison d'édition. Le manuel au centre de la polémique. «Indigence du vocabulaire et des notions artistiques», «inexactitudes en matière d'histoire de l'art», «défaut de compétence des auteurs»: dans son rapport d'expertise remis en septembre (document pdf) au sujet d'un Cahier d'histoire des arts destiné à préparer les élèves de troisième à cette épreuve orale du brevet, publié en avril 2012 par Hatier, l'inspecteur général des arts plastiques, Henri de Rohan-Csermak n'y va pas par le dos de la cuillère. La toile Les Joueurs de skat d'Otto Dix est présentée comme «expressionniste», alors qu'elle relève de la «nouvelle objectivité». Les critiques se concentrent sur l'interprétation d'une œuvre nazie Le rapport concentre ses critiques sur le chapitre consacré au Porte-glaive d'Arno Breker, prolongé d'une double page sur l'art nazi et l'art dégénéré.

Apprendre tout en devenant producteur de contenu sur le Web Mise en garde: Ce document fait partie d’un dossier complet produit dans le contexte du colloque «Contenus numériques» se tenant les 4 et 5 février 2010 pour le réseau de l’Université du Québec. Todd Richmond (2006) utilise l’expression «tempête parfaite» («perfect storm») pour décrire ce qui nous attend en éducation et je serais porté à penser comme lui: «Richmond compared the future technology-triggered transformation of educational institutions to the “perfect storm” that hit the music industry when several different factors intersected to disrupt the existing institutions for making, distributing, and monetizing music: millions of people acquired broadband connections and used sufficiently powerful personal computers, the MP3 format made it easy to encode, transmit, and decode music via the Internet, digital tools for capturing and editing audiovisual content made “studio quality” production widely available, online social networking made p2p and viral distribution possible.»

Une enfance sans temps mort Travail scolaire, cours particuliers, musique, sport, anglais, arts plastiques… À l’image de celle des adultes, la semaine des enfants est bien souvent surchargée. Que se cache-t-il derrière ces emplois du temps pléthoriques ? Des modes de vie certes, mais aussi des craintes face aux exigences des sociétés contemporaines… 1 338 heures annuelles de classe pour un écolier en 1894, contre 888 heures aujourd’hui : ce constat, tiré d’une analyse de Roger Sue et Yves Rondel (1), met à mal « le discours ordinaire qui prétend que les enfants sont de plus en plus pris par l’école, n’ont plus de temps pour eux ». Professeur de sociologie à l’université de Savoie.

Education : les groupes de travail augmentent le niveau et les résultats des élèves ÉTUDE - Les élèves qui travaillent en groupe et qui interagissent en ligne seraient plus susceptibles de réussir leurs cursus au collège. Du moins, c'est ce qui ressort de l'étude publiée le 30 janvier dans la revue scientifique Nature Rapports et menée par Manuel Cebrian, un chercheur en informatique à la Jacobs School of Engineering de l'Université de Californie à San Diego. Pour parvenir à cette conclusion, Manuel Cebrian et ses collègues ont analysé plus de 80.000 interactions entre 290 élèves évoluant dans un environnement d'apprentissage collaboratif pour des cours de niveau collège. Les étudiants les plus performants forment une unité d'élite peu perméable Les chercheurs ont relevé que plus les élèves ont d'interactions sur internet, plus ils ont de bons résultats en classe. Les meilleurs élèves se sont également avérés être plus susceptibles de nouer des liens solides et d'échanger des informations plus complexes entre eux.

Le socle commun pour les nuls Les 7 clés de la mémoire Comment retenir ? Comment mémoriser son cours en vue des examens ? Comment retenir des listes de chiffres ou de noms ? Au-delà des techniques mnémotechniques – que j’aborderai dans d’autres billets – il y a quelques principes à pratiquer d’urgence pour favoriser une bonne mémoire. J’en ai illustré 7 sur cette carte heuristique. Ils ne feront pas de vous des champions de la mémoire. Comment entretenir sa mémoire ? En parallèle à la méthode en 5 étapes pour étudier, que je décris dans d’autres articles, il y a quelques principes généraux que vous devez respecter si vous voulez développer et entretenir votre mémoire. (Cliquez dessus pour l’agrandir ou ici pour la télécharger depuis Biggerplate). 1. Eh oui : comme dans la phase « projet » de notre étude efficace en 5 étapes, vous devez d’abord vous motiver. Pourquoi étudier cette matière ? Les motivations pour apprendre sont personnelles. Souvent, on a plusieurs motivations à faire quelque chose. 2. 3. 4. 5. 6. Prenez-en soin ! 7. J'aime :

PNF Lettres : 3 La refondation du français à l'ère du numérique Mercredi 21 novembre 2012, le séminaire PNF Lettres s'est déplacé au Centre National des Arts et Métiers pour déplacer lui-même ses réflexions sur le terrain de la pédagogie : comment le numérique peut-il aider à revitaliser l'apprentissage d'une matière, le français, fragilisée par la disparition d'une civilisation, celle du livre ? Des ateliers pédagogiques ont notamment permis de saisir combien certains enseignants explorent, en simultané et parfois en collaboration avec les penseurs et les écrivains, les voies nouvelles de la lecture-écriture-publication : ses nouveaux lieux (les réseaux sociaux, les œuvres numériques ...), ses nouvelles modalités (l'écriture collective, la lecture interactive... ), ses nouvelles postures (par exemple le devenir auteur du lecteur), ses nouveaux gestes (couper, copier, coller, relier…), ses nouvelles potentialités (mettre la créativité au cœur de l'école pour inviter l'élève à devenir comme poète de lui même). Ateliers pédagogiques Jean-Michel Le Baut

Twinterview avec une enseignante de lettres Bonjour @drmlj, peux tu te présenter en quelques lignes? Je suis Delphine Regnard, enseignante de lettres classiques à Mantes-la-Jolie (en collège d’abord puis en lycée). Je suis également membre du Groupe d’expérimentations pédagogiques de Lettres et formatrice à la Mission Tice de Versailles. Ta présence sur Twitter est elle à titre personnel, professionnel ou les deux ? Si j’y réfléchis bien, j’ai du mal à répondre à cette question tant les deux se rejoignent, le personnel irriguant le professionnel et vice-versa. Pourquoi Twitter ? Je me suis inscrite en 2009 mais n’ai commencé à Tweeter qu’en octobre 2010. Quelle est ta fréquence de connexion ? Euh…24/24 h et 7/7 j … Je me suis acheté un smartphone pour tweeter. Par quel moyen te connectes tu ? Par tous les moyens possibles, selon la situation : depuis mon ordinateur, ma tablette, mon smartphone…En ligne ou via une application… Quel intérêt y trouves tu dans ton quotidien de professeur de lettres? Tu tweetes avec tes élèves. Oui. Ah !

Suffit-il de suivre des cours en ligne pour apprendre Liminaire : Ce texte termine l’année 2012. Il est certes un peu long, mais surtout il mérite des enrichissements… au plaisir de vous lire… en 2013 Le développement de iTunesU incorporé à IOS6 sur iPad, celui de iBooks Author et celui de Course Builder qui viennent d’apparaître, laissent entrevoir une question qui n’est pas non plus souvent explicitée dans de nombreux projets de mise en ligne de cours. Il semble bien que l’on n’ait pas bien réfléchit à plusieurs question dont la plus importante est celle des compétences pour apprendre dans un tel contexte etc ‘est celle sur laquelle nous terminerons ce propos Mettre des cours en ligne, si l’on en juge par les modèles inclus dans ces outils de conception, s’apparente étrangement à de vieux modèles d’EAO enrichi et multimédia. Quel genre de cours mis en ligne ? Qu’est-ce que mettre en oeuvre un cours en ligne ? Quels sont les usages d’un cours en ligne ? Quelles compétences faut-il pour apprendre dans un tel contexte ?

La très délicate question de la propriété intellectuelle du matériel produit par les enseignants À l’heure des Khan Academy, des classes inversées, des cours sur iTunes U et même de la possibilité pour un enseignant de publier son matériel pédagogique et d’en recevoir un revenu, à qui appartiennent donc réellement les contenus mis en ligne par des enseignants en fonction ? La plate-forme du iBooks Store d’Apple (pour ne nommer que celle-ci), consacrée à la diffusion de livres, à ouvert la porte à la publication directe de contenu sans avoir à passer par un éditeur. À l’aide d’un logiciel gratuit et relativement simple d’utilisation (iBooks Author), tout auteur peut aujourd’hui produire du contenu sous forme de livre multimédia et procéder à sa diffusion via l’iBooks store d’Apple. Il est possible de le diffuser le livre gratuitement ou encore d’en demander un prix et ainsi de générer des revenus. Il est donc très facile pour un enseignant, par exemple, de diffuser une situation d’évaluation et d’apprentissage qu’il aura conçue dans le cadre de son travail. 2085. Sébastien Stasse

Comment redresser la position de la France dans le classement Pisa (...) Temps long. Temps d’éducation... « C’est long de faire un enfant. » C’est sur cette formule de Christian Forestier que s’est ouverte la conférence organisée jeudi 13 décembre par l’institut Aspen, à l’Institut français de la mode, « Comment redresser la position de la France dans le classement Pisa ? » Deux tables rondes et un débat ont longuement donné la parole à nos intervenants dont on peut retenir des idées fortes. Christian Forestier rappelle que d’après Pisa (école et collège) 2000 nous avions 15 % de mauvais lecteurs. En 2009 on est à 19 %... Jean-Michel Blanquer, lui, regrette le simplisme, l’impatience et la politisation des débats autour de l’école a toujours nuit à la qualité de l’analyse de l’état de l’école, de ses points faibles. Pour Nathalie Mons, avant 2000, bien des pays, dont la France, pensaient que leur SE était le meilleur du monde. Le dernier intervenant était Andreas Schleicher. A quand des instituteurs-chercheurs ?

Pourquoi les jeunes n’aiment plus les livres. La culture expliquée à Finkielkraut Le duel Alain Finkielkraut/Michel Serres (“Répliques” du 8 décembre) a suscité des réactions de sympathie dans mon cercle d’amis. Résistant à la paranoïa décliniste de l’animateur de France Culture, le vieux philosophe s’est tenu ferme au schéma des Anciens et des Modernes. Obligeant son hôte à endosser le costume du “grand-papa ronchon”, Serres n’a pas hésité à lui balancer in fine une bombe à fragmentation: tout le raffinement intellectuel de la nation la plus cultivée du monde n’a pas empêché l’Allemagne de sombrer dans la barbarie nazie… Au delà d’un échange qui doit toute sa saveur au respect imposé de force au plus jeune par les titres du plus ancien, on peut préciser la réponse à la question initiale posée par Finkielkraut, en substance: pourquoi les jeunes n’aiment-ils plus les livres (mais les jeux vidéos et internet)? Qu’est-ce qui donne envie d’un produit culturel? La qualité de l’œuvre n’est qu’un facteur secondaire. Qu’en est-il du livre?

Comment redresser la position de la France dans le classement PISA ? - Actualités - Aspen France Le programme PISA (acronyme pour « Programme for International Student Assessment » en anglais, et pour « Programme international pour le suivi des acquis des élèves » en français) est un ensemble d’études menées par l’OCDE et visant à la mesure des performances des systèmes éducatifs des pays membres et non membres. Leur publication est triennale. PISA évalue l’acquisition de savoirs et savoir-faire essentiels à la vie quotidienne au terme de la scolarité obligatoire (lecture, culture mathématique, culture scientifique). Cette enquête est un outil unique en son genre qui permet aux gouvernements d’élaborer leurs politiques publiques afin d’améliorer l’ensemble des compétences des élèves dans les matières clés, dans leurs facultés d’analyse, de raisonnement et de communication. Auparavant classée parmi les pays les plus performants, la France est récemment descendue dans le groupe des « moyens ». Intervenants : Débat animé par Louise Tourret (France Culture). • Le rapport au temps

Rythmes scolaires : « pour la première fois, un ministre de l’Education suit nos recommandations » En pleine polé­mique sur la réforme des rythmes sco­laires, l'Académie natio­nale de méde­cine (ANM) cri­tique des reven­di­ca­tions qui placent les inté­rêts des adultes avant ceux de l'enfant. Entretien avec le Professeur Yvan Touitou, chro­no­bio­lo­giste, membre de l'ANM et ancien Président de l'Académie de Pharmacie. Comprenez-vous que la réforme sur les rythmes sco­laires, et notam­ment le retour à la semaine de 4,5 jours, se heurte à autant de résistances ? Non et je le com­prends d'autant moins que plu­sieurs concer­ta­tions avec tous les acteurs concer­nés ont déjà eu lieu. A chaque fois, on en arrive aux mêmes conclu­sions : il faut reve­nir à la semaine de quatre jours et demi. Les ensei­gnants sem­blaient d'accord et main­te­nant ils changent d'avis... En quoi une demi-journée d'école sup­plé­men­taire sera-t-elle béné­fique ? La France est le seul pays d'Europe, peut-être même du monde, à appli­quer la semaine d'école de 4 jours ! Oui et c'est logique. Charles Centofanti

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