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Démocratie représentative : suffrage, Ô désespoir ! #DATAGUEULE 57

Démocratie représentative : suffrage, Ô désespoir ! #DATAGUEULE 57

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"L'Union européenne est une dictature molle qui viole les peuples et les nations !" A Titus Vous avez parfaitement raison Titus, j’y pensais en écrivant mon commentaire. Mais ce sont aussi des entrepreneurs qui mettent au point l’arme atomique, pillent l’Afrique, polluent les eaux, pourrissent les sols, empoisonnent avec des médicaments, imaginent des produits spéculatifs toxiques, bétonnent le paysages, font sortir de terre d’inhumains centres commerciaux etc. etc. Par exemple, quand Grave nous explique que la dépense publique n’est pas productive, je suis en désaccord : je pense que construire un hôpital dans un désert médical, ou désenclaver une région avec une ligne de chemin de fer, est plus productif que mettre sur le marché un nouveau shampooing miracle ou un énième site de rencontres. Du reste, en des temps pas si reculés, quand le pays était salement amoché au sortir de la guerre, toutes ces dépenses publiques ont permis de le reconstruire, et nous en bénéficions encore aujourd’hui. Bref.

Il commente les questions au gouvernement à la manière d'un tournoi de jeux vidéo Jean Massiet s’inquiète un peu. A 14h08, il ne s’est toujours pas procuré la liste des 15 orateurs qui interviendront lors de la séance de questions au gouvernement qui commence dans moins d’une heure. Le jeune homme a lancé au mois de septembre 2015 l’émission "La Vie publique". Tous les mardis et mercredis, il décrypte les débats politiques via un format de streaming sur YouTube, qui rappelle fortement ce que les gamers font sur Twitch.

« Contre les élections » de David Van Reybrouck La fatigue démocratique : le système représentatif est au bout du rouleau. ♦ Pour David Van Reybrouck le système représentatif est au bout du rouleau et une réforme de fond s’impose au plus vite. Les éditions Actes Sud viennent de publier le livre de l’historien belge David Van Reybrouck intitulé Contre les élections. Ce livre est consacré à l’analyse de la « fatigue démocratique » qui mine notre système politique et à l’alternative réellement démocratique que pourrait être l’adoption du tirage au sort des représentants. L’année … vue par la philosophie (2/5) : La démocratie nous représente-t-elle encore ? Débat enregistré le samedi 30 janvier 2016 au grand amphi de la Sorbonne en partenariat avec l’Université Paris -Sorbonne et Philosophie Magazine Intervenants : Cynthia Fleury : professeur de philosophie à l'American University of Paris, psychanalyste et titulaire de la chaire de philosophie de l'Hôtel-Dieu Pierre Rosanvallon : Historien, professeur au collège de France Olivier Dard : Professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris Sorbonne, spécialiste d’histoire politique Bibliographie Les irremplaçables Gallimard, 2015

Une commune suisse paiera pour ne pas accueillir de réfugiés Les habitants d'Oberwil-Lieli ont fait le choix de payer une amende de près de 270.000 euros plutôt que d'accueillir 10 réfugiés. Entre accueillir des réfugiés et payer une amende, le village suisse Oberwil-Lieli fait le choix de payer. L'assemblée communale a adopté vendredi un budget 2016 de 290.000 francs suisses (environ 270.000 euros) nécessaires pour se libérer de son devoir d'accueillir des requérants d'asile, rapporte Le Matin.

Prison ferme pour 8 anciens salariés de Goodyear par Erwan Manac'h et AFP Huit anciens salariés de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord ont été condamnés mardi à Amiens à 24 mois de prison, dont 9 ferme pour la « séquestration » de deux cadres dirigeants. Le chef de « violences en réunion » figure également dans la condamnation de deux d’entre eux. Cette condamnation est inédite par sa lourdeur. Malgré la baisse du nombre de conflits sociaux et de violences, les plaintes se sont multipliées ces dernières années. Aucune peine de prison ferme n’avait en revanche été prononcée jusqu'ici, les magistrats préférant généralement tenir compte du contexte social de ces événements et de la faiblesse des dommages humains et matériels.

La transparence démocratique n’est pas la transparence totale : nos 10 propositions pour des mesures concrètes et non gadgets Le gouvernement souhaite initier aujourd’hui un « choc de transparence » sur la vie politique autour d’une mesure phare : rendre publiques les déclarations de patrimoine des élus. Porte de sortie politique à l’affaire Cahuzac, cette idée sert-elle vraiment la transparence démocratique ? Nous affirmons que non. Connaître la marque de voiture d’un élu, s’il possède un âne, un tee-shirt de Beckham, une maison de campagne ou s’il a acheté des appartements pour ses enfants, ne renseigne en rien le citoyen sur son activité ou sa probité réelle. Plus infantilisante que moralisante, une telle publication ne résout aucunement les problèmes soulevés par l’affaire Cahuzac : exemplarité et contrôle des élus, régulation du lobbying, lutte contre les conflits d’intérêts, le pantouflage, le trafic d’influence et la corruption. Nous proposons en revanche 10 dispositions simples :

David Van Reybrouck : «Les élections n’ont jamais été conçues pour être démocratiques» «Nous méprisons les élus, nous vénérons les élections.» Ainsi parle David Van Reybrouck (1), dans un essai récemment paru, Contre les élections. Né en 1971 à Bruges, David Van Reybrouck s’évertue avec un incontestable talent à démontrer «la fatigue de la démocratie occidentale», mais il propose un remède : au lieu de rendez-vous rituels où la population est conviée à déposer un bulletin de vote en faveur de tel ou tel candidat, il défend l’instauration d’un tirage au sort de citoyens qui se verraient légitimés à changer des lois. «Le fonctionnement de nos démocraties use les gens à un rythme effrayant. Nous devons veiller à ce que la démocratie ne s’use pas elle-même», estime-t-il, convaincu que les élections sont un facteur de paralysie de la démocratie. Son credo : non plus seulement le droit de vote, mais le droit à la parole.

Pour un processus destituant : invitation au voyage Depuis quelques jours, on perçoit dans les cendres de la gauche quelques lueurs rougeoyantes : les réticences sur la déchéance de la nationalité française et l’appel à une primaire pour l’élection présidentielle à venir. Le malaise pointe, à force de voir l’exécutif s’aligner sur des positions de droite ou d’extrême droite. Ces intellectuels, ces militants, ces élus de gauche réclament «du contenu, des idées, des échanges exigeants», afin que le candidat à leur primaire «incarne le projet dont la France a besoin pour sortir de l’impasse». Bref : ils veulent encore croire à la politique. Ils n’ont pas eu vent de la nouvelle pourtant retentissante : toute cette politique est morte.

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