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Le capitalisme en crise a besoin d’un conflit militaire majeur

Le capitalisme en crise a besoin d’un conflit militaire majeur
Pour Jean-Loup Izambert, journaliste indépendant et écrivain, qui publie son septième ouvrage (1) sous le titre de Pourquoi la crise ? aux éditions Amalthée, la crise du capitalisme est devenue totale. Contrairement aux déclarations de certains économistes et politiciens, il affirme qu’il n’y aura pas de sortie de crise. Pour l’auteur de la seule investigation journalistique sur les origines de la crise(2), le système capitaliste ne peut survivre que par la guerre. Geostrategie : Vous démontrez dans votre livre Pourquoi la crise ? Jean-Loup Izambert : C’est évident. Geostrategie : Quels faits caractérisent aujourd’hui cette concentration des richesses ? J-L.I. : Aujourd’hui 200 sociétés transnationales contrôlent plus de 23% du commerce mondial et 1% des plus riches détient plus de 57% des richesses produites. Les dirigeants bourgeois organisent le déficit des nations Geostrategie : Comment le pouvoir politique favorise-t-il ces grands propriétaires privés de l’économie ? Related:  DEMOCRATIEULTRALIBERALISME

Contre la charité, par Gérard Mordillat Le 2 décembre 1792 Robespierre déclarait à la tribune de la Convention : "Quel est l’objet de la société ? C’est le maintient des droits imprescriptibles de l’homme. Quel est le premier de ces droits ? Des droits égaux à celui de leurs semblables. Or, dans la société où nous sommes, (sans chercher à regarder plus loin que la France en 2012, mais cela vaut pour l'Europe et tout le monde occidental), chaque jour le droit d’avoir des droits est combattu par les toutes forces réactionnaires, la droite au sens large, le patronat, ses organisations, ses affidés, ses hérauts dans les médias . Car, si juridiquement, les citoyens ne sont privés de leurs droits qu’en matière criminelle, dans les faits, l’individu que l’accumulation des malheurs, la perte d’un emploi, d’un logement, d’une famille pousse hors de la société, se retrouve, sans droits, non techniquement, mais pratiquement. Il est, mais il n’existe pas. On voit la charité se substituer à l’égalité.La charité abroge l’égalité. Donner !

Rendre inaliénables les biens communs, par Ugo Mattei Lorsqu’un Etat privatise une voie ferrée, une ligne de transport aérien ou un hôpital, qu’il cède la distribution d’eau potable ou vend des universités, il exproprie la communauté d’une partie de ses biens ; une expropriation symétrique à celle qu’il réalise sur la propriété privée lorsqu’il souhaite construire une route ou tout autre ouvrage public. Dans un processus de privatisation, le gouvernement vend quelque chose qui n’est pas à lui, mais qui appartient proportionnellement à chacun des membres de la communauté, de la même manière que, lorsqu’il saisit un champ pour construire une autoroute, il acquiert par la coercition une propriété qui n’est pas la sienne. Cela revient à dire que toute privatisation décidée par l’autorité publique — représentée par le gouvernement du moment — prive chaque citoyen de sa quote-part du bien commun, comme dans le cas d’une saisine de bien privé. Taille de l’article complet : 2 012 mots. (4) Elinor Ostrom, Gouvernance des biens communs. (6) Carlo M.

L'orientation politique ultralibérale de la Cour des comptes « La Cour des comptes exige des coupes d'urgence dans les dépenses sociales », titrait Le Monde du 28 juin 2013, qui redoublait en pages intérieures par cette précision : « La Cour des comptes exige des mesures d'urgence ». Ces titres résument parfaitement le problème posé actuellement par l'activité de la Cour : elle « exige » la mise en œuvre d'un certain type de politiques publiques. Est-elle dans son rôle ? La Cour des comptes est une juridiction financière d'ordre administratif. Son rôle était historiquement clair et il le demeure : jugement et certification des comptes, contrôle de la bonne exécution des lois votées par le Parlement, évaluation a posteriori des politiques publiques. Or, depuis quelques années, la Cour tend à outrepasser son rôle, évolution qui s'est encore aggravée depuis la nomination de Didier Migaud à sa tête, et les rapports se multiplient qui promeuvent une orientation politique ultralibérale.

Comment Goldman Sachs a provoqué la crise alimentaire L’offre et la demande y sont évidemment pour quelque chose, mais la hausse des prix des denrées alimentaires constatée à travers le monde a une raison plus profonde: la gourmandise de Wall Street. Le Goldman Sachs Commodity Index Il aura fallu les grands cerveaux de Goldman Sachs pour réaliser une chose toute simple: rien n’a plus de valeur que notre pain quotidien. Et là où il y a de la valeur, il y a de l’argent à se faire. publicité Pendant près de dix ans, l’indice GSCI a été un produit de placement relativement statique, les banques étant davantage intéressées par les placements risqués et les obligations structurées que par tout ce qui peut être semé ou récolté. Des «contrats à terme» pour garantir une stabilité Ces changements ont alors touché les grandes bourses de Chicago, Minneapolis et Kansas City, qui avaient contribué, pendant 150 ans, à la stabilité relative du prix des denrées alimentaires au niveau international. Les acteurs vs les spéculateurs Un effet «boule de neige»

Vidéos de notre récent échange, à LYON le 5 mai dernier Chers amis, Voici l'enregistrement de notre "échange interactif" du 5 mai 2012 à Lyon (PLAN ET DOCUMENTS DE TRAVAIL annoncés ici). J'ai encore trop parlé, je vous demande pardon : la prochaine fois, je réduirai sensiblement le champ des points à présenter en introduction pour pouvoir être ensuite vraiment interactifs ; on pourra ainsi ne parler, par exemple, que du référendum d'initiative populaire, ou que des médias, ou que de la souveraineté monétaire, etc. Bon, mais ce qui est particulier dans cette soirée, c'est d'être entrés quand même en détail dans cette liste de points précis que je vous annonçais ici, points qui devraient tous, selon moi, figurer dans une Constitution digne de ce nom. Voici donc les cinq parties de cette soirée passée ensemble : (Le son est dégradé, je ne sais pas si on peut l'arranger.) Au plaisir de vous revoir bientôt Étienne.

Conférence de Pierre Hillard et Piero San Giorgio à Nancy Voici la vidéo de la conférence organisée par E&R Lorraine le 5 octobre 2013 à Nancy, laquelle réunissait Pierre Hillard et Piero San Giorgio sur le thème du mondialisme. Quels sont les effets de cette idéologie, quelles voies sont actuellement empruntées par ses adeptes pour mettre leurs projets à exécution, comment s’y opposer et en réchapper dans les meilleures conditions ? Cet article à été présenté pour une conférence à Nancy, le 6 octobre 2013. Il est libre de droits, mais la source devrait toujours être citée, par courtoisie. Guns’n’Roses – GN’R Lies, 1988 Commençons par une petite histoire. Il y a fort longtemps… en Grèce, Zeus se rebella contre son père Cronos. Deux Titans, toutefois, qui avaient combattu à côté de Zeus, furent non seulement épargnés, mais récompensés : ils se nommaient Prométhée et son frère Épiméthée. Ainsi, Zeus punit à la fois Prométhée, coupable d’hubris [1] – de démesure – mais également et indirectement les hommes. La réalité est toute autre.

Appel des Economistes contre le #TCSG TIRAGE AU SORT : LA DÉMOCRATIE RÉELLE ? Tout a commencé par la découverte d'une idée. C'était il y a quelques mois déjà, chez le camarade blogueur Jérôme bien connu dans notre belle blogosphère. Le concept ne date pas d'hier et n'est pas le fruit d'une bande d'illuminés, mais d'une civilisation mythique : il prend ses sources dans l'antiquité grecque qui a fondé la vie politique de sa cité durant 200 ans sur ce modèle ... Qui est Paul, quel est son parcours ? Vous avez sans doute remarqué qu'il n'est fait mention de moi nulle part sur le site, pas de bio ni même une courte présentation. Comment avez-vous découvert le contenu du message ? Le-message.org est en fait un "résumé" de ce vous pouvez comprendre en lisant et en regardant les conférences d'Étienne Chouard. En gros, quel est le sens du message ? Le site s'appelle Le Message parce qu'il prétend en une phrase donner la clé sans laquelle il n'est pas possible d'agir politiquement. Simplifier pour le web, c'est optimiser la viralité ? Oui. Un frein énorme. Alors quoi ?

Jean-Luc Mélenchon dit-il vrai sur la richesse ? Le leader du Front de gauche pousse un nouveau coup de gueule. "Y'en a marre ! De l'argent, il y en a ! Jean-Luc Mélenchon le 13 octobre 2013 © Maxppp Vrai Si la déclaration de Jean-Luc Mélenchon n'est pas nouvelle, elle prend une résonnance particulière, une semaine seulement après la publication d'une étude édifiante de la célèbre banque Crédit Suisse, le Global Wealth Report, le rapport 2013 sur la richesse mondiale. Richesse mondiale au top L'étude nous apprend que la richesse dans le monde a grimpé de 68% depuis 2003, malgré la crise qui frappe les économies depuis cinq ans. France bien placée Entre 2012 et 2013, c'est aux Etats-Unis que la richesse globale a le plus augmenté. Richesse aux mains d'une minorité Si l'on se doute que la richesse est confinée dans les poches d'un nombre réduit de personnes, l'étude du Crédit Suisse a le mérite de mettre des chiffres sur la table. Des millions de millionnaires Millionnaires grâce à l'immobilier

En Allemagne, l'espérance de vie des plus pauvres a reculé d'au moins deux ans depuis 2001 L'espérance de vie des plus pauvres – ceux qui ne disposent que des trois-quarts du revenu moyen – recule en Allemagne. Pour les personnes à bas revenus, elle est tombée de 77,5 ans en 2001 à 75,5 ans en 2011 selon les chiffres officiels. Dans les Lander de l'Est du pays c'est encore pire : l'espérance de vie est passée de 77,9 ans à 74,1 ans. Ces chiffres ont été fournis au député Matthias Birkwald (Die Linke) en réponse à une question écrite, interpellation qui oblige le gouvernement à répondre à en fournissant toutes les données officielles. Matthias Birkwald est un spécialiste des retraites et son interpellation éclaire d'un jour nouveau la réforme intervenue dans le système allemand de retraites. Le pays est souvent montré en exemple pour son taux d'emploi des plus de 60 ans. En mars 2011, seulement 26,4 % des 60-64 ans occupaient un emploi “normal”, soumis à cotisations sociales. Qu'en sera-t-il demain ?

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