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Le capitalisme en crise a besoin d’un conflit militaire majeur

Le capitalisme en crise a besoin d’un conflit militaire majeur
Pour Jean-Loup Izambert, journaliste indépendant et écrivain, qui publie son septième ouvrage (1) sous le titre de Pourquoi la crise ? aux éditions Amalthée, la crise du capitalisme est devenue totale. Contrairement aux déclarations de certains économistes et politiciens, il affirme qu’il n’y aura pas de sortie de crise. Pour l’auteur de la seule investigation journalistique sur les origines de la crise(2), le système capitaliste ne peut survivre que par la guerre. Geostrategie : Vous démontrez dans votre livre Pourquoi la crise ? Jean-Loup Izambert : C’est évident. Geostrategie : Quels faits caractérisent aujourd’hui cette concentration des richesses ? J-L.I. : Aujourd’hui 200 sociétés transnationales contrôlent plus de 23% du commerce mondial et 1% des plus riches détient plus de 57% des richesses produites. Les dirigeants bourgeois organisent le déficit des nations Geostrategie : Comment le pouvoir politique favorise-t-il ces grands propriétaires privés de l’économie ? Related:  DEMOCRATIEULTRALIBERALISME

Rendre inaliénables les biens communs, par Ugo Mattei Lorsqu’un Etat privatise une voie ferrée, une ligne de transport aérien ou un hôpital, qu’il cède la distribution d’eau potable ou vend des universités, il exproprie la communauté d’une partie de ses biens ; une expropriation symétrique à celle qu’il réalise sur la propriété privée lorsqu’il souhaite construire une route ou tout autre ouvrage public. Dans un processus de privatisation, le gouvernement vend quelque chose qui n’est pas à lui, mais qui appartient proportionnellement à chacun des membres de la communauté, de la même manière que, lorsqu’il saisit un champ pour construire une autoroute, il acquiert par la coercition une propriété qui n’est pas la sienne. Cela revient à dire que toute privatisation décidée par l’autorité publique — représentée par le gouvernement du moment — prive chaque citoyen de sa quote-part du bien commun, comme dans le cas d’une saisine de bien privé. Taille de l’article complet : 2 012 mots. (4) Elinor Ostrom, Gouvernance des biens communs. (6) Carlo M.

L'orientation politique ultralibérale de la Cour des comptes « La Cour des comptes exige des coupes d'urgence dans les dépenses sociales », titrait Le Monde du 28 juin 2013, qui redoublait en pages intérieures par cette précision : « La Cour des comptes exige des mesures d'urgence ». Ces titres résument parfaitement le problème posé actuellement par l'activité de la Cour : elle « exige » la mise en œuvre d'un certain type de politiques publiques. Est-elle dans son rôle ? La Cour des comptes est une juridiction financière d'ordre administratif. Son rôle était historiquement clair et il le demeure : jugement et certification des comptes, contrôle de la bonne exécution des lois votées par le Parlement, évaluation a posteriori des politiques publiques. Or, depuis quelques années, la Cour tend à outrepasser son rôle, évolution qui s'est encore aggravée depuis la nomination de Didier Migaud à sa tête, et les rapports se multiplient qui promeuvent une orientation politique ultralibérale.

Vidéos de notre récent échange, à LYON le 5 mai dernier Chers amis, Voici l'enregistrement de notre "échange interactif" du 5 mai 2012 à Lyon (PLAN ET DOCUMENTS DE TRAVAIL annoncés ici). J'ai encore trop parlé, je vous demande pardon : la prochaine fois, je réduirai sensiblement le champ des points à présenter en introduction pour pouvoir être ensuite vraiment interactifs ; on pourra ainsi ne parler, par exemple, que du référendum d'initiative populaire, ou que des médias, ou que de la souveraineté monétaire, etc. Bon, mais ce qui est particulier dans cette soirée, c'est d'être entrés quand même en détail dans cette liste de points précis que je vous annonçais ici, points qui devraient tous, selon moi, figurer dans une Constitution digne de ce nom. Voici donc les cinq parties de cette soirée passée ensemble : (Le son est dégradé, je ne sais pas si on peut l'arranger.) Au plaisir de vous revoir bientôt Étienne.

Conférence de Pierre Hillard et Piero San Giorgio à Nancy Voici la vidéo de la conférence organisée par E&R Lorraine le 5 octobre 2013 à Nancy, laquelle réunissait Pierre Hillard et Piero San Giorgio sur le thème du mondialisme. Quels sont les effets de cette idéologie, quelles voies sont actuellement empruntées par ses adeptes pour mettre leurs projets à exécution, comment s’y opposer et en réchapper dans les meilleures conditions ? Cet article à été présenté pour une conférence à Nancy, le 6 octobre 2013. Il est libre de droits, mais la source devrait toujours être citée, par courtoisie. Guns’n’Roses – GN’R Lies, 1988 Commençons par une petite histoire. Il y a fort longtemps… en Grèce, Zeus se rebella contre son père Cronos. Deux Titans, toutefois, qui avaient combattu à côté de Zeus, furent non seulement épargnés, mais récompensés : ils se nommaient Prométhée et son frère Épiméthée. Ainsi, Zeus punit à la fois Prométhée, coupable d’hubris [1] – de démesure – mais également et indirectement les hommes. La réalité est toute autre.

TIRAGE AU SORT : LA DÉMOCRATIE RÉELLE ? Tout a commencé par la découverte d'une idée. C'était il y a quelques mois déjà, chez le camarade blogueur Jérôme bien connu dans notre belle blogosphère. Le concept ne date pas d'hier et n'est pas le fruit d'une bande d'illuminés, mais d'une civilisation mythique : il prend ses sources dans l'antiquité grecque qui a fondé la vie politique de sa cité durant 200 ans sur ce modèle ... Qui est Paul, quel est son parcours ? Vous avez sans doute remarqué qu'il n'est fait mention de moi nulle part sur le site, pas de bio ni même une courte présentation. Comment avez-vous découvert le contenu du message ? Le-message.org est en fait un "résumé" de ce vous pouvez comprendre en lisant et en regardant les conférences d'Étienne Chouard. En gros, quel est le sens du message ? Le site s'appelle Le Message parce qu'il prétend en une phrase donner la clé sans laquelle il n'est pas possible d'agir politiquement. Simplifier pour le web, c'est optimiser la viralité ? Oui. Un frein énorme. Alors quoi ?

Jean-Luc Mélenchon dit-il vrai sur la richesse ? Le leader du Front de gauche pousse un nouveau coup de gueule. "Y'en a marre ! De l'argent, il y en a ! Jean-Luc Mélenchon le 13 octobre 2013 © Maxppp Vrai Si la déclaration de Jean-Luc Mélenchon n'est pas nouvelle, elle prend une résonnance particulière, une semaine seulement après la publication d'une étude édifiante de la célèbre banque Crédit Suisse, le Global Wealth Report, le rapport 2013 sur la richesse mondiale. Richesse mondiale au top L'étude nous apprend que la richesse dans le monde a grimpé de 68% depuis 2003, malgré la crise qui frappe les économies depuis cinq ans. France bien placée Entre 2012 et 2013, c'est aux Etats-Unis que la richesse globale a le plus augmenté. Richesse aux mains d'une minorité Si l'on se doute que la richesse est confinée dans les poches d'un nombre réduit de personnes, l'étude du Crédit Suisse a le mérite de mettre des chiffres sur la table. Des millions de millionnaires Millionnaires grâce à l'immobilier

Préface de Guillemin aux Rêveries de Rousseau La découverte d'Henri Guillemin me dessille, m'ouvre les yeux sur 200 ans d'impostures politiques des Voltairiens, devenus Girondins, devenus Versaillais, devenus Libéraux, devenus Ultra-libéraux ou Néo-conservateurs : TOUS DES RICHES, TOUJOURS TRÈS OCCUPÉS À VOLER LES PAUVRES EN LES FAISANT TRAVAILLER POUR EUX ET EN LEUR RACONTANT "DES HISTOIRES" À LA GLOIRE DES RICHES. Henri Guillemin me rend sensible l'importance d'un philosophe particulier, un philosophe défendant les pauvres : ROUSSEAU, littéralement MARTYRISÉ PAR d'autres philosophes, les Encyclopédistes des prétendues "Lumières", avec à leur tête, le chef des philosophes des riches : VOLTAIRE. Mes professeurs à l'école m'ont conduit à beaucoup sous-estimer Rousseau, en le faisant passer pour fou (paranoïaque) par exemple, ou en réduisant son œuvre à des textes finalement secondaires. Je ne saurais trop vous recommander les deux petites vidéos (une heure en tout) d'Henri Guillemin sur Rousseau : c'est du miel. Bonne lecture.

L’avidité au pouvoir Écouter en Audio,Daniel Tanuro, un ingénieur agronome belge, a résumé en quelques pages le mécanisme dramatique qui a conduit, en moins de 2 siècles notre société dans l’impasse actuelle…édifiant. Il évoque ce qu’il appelle « la montée du capitalisme machiniste » qui s’est emparé, en 2 petits siècles des 2 seules sources de richesse : la terre et le travailleur, ce qu’évoquaient Dickens et Zola. Ce fut la 1ère révolution industrielle, avec les conséquences que l’on sait : destruction des paysages dans les régions minières, pollution des eaux, des sols, de l’atmosphère, acidification des écosystèmes, transformations des villes en cloaques insalubres, à l’exemple de Londres ou de Manchester qui au 19ème siècle étaient presque aussi sombres de jour que la nuit, ainsi que l’avait décrit Alexis de Tocqueville dans son voyage en Angleterre. lien La dernière solution pratiquée est la délocalisation, mais on en connait les limites. Ce fut la 2ème révolution industrielle. Article de Olivier Cabanel

Espagne : mais enfin, de quoi s’agit-il ? Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles dans l’union européenne. Aujourd’hui, c’est l’Espagne qui est en cause. Mais les responsables de Bruxelles n’en finissent pas d’être optimistes .... et surtout de continuer à imposer leurs recettes. En illustration, le tonneau des Danaïdes L’Espagne a donc lancé un appel à l’aide européenne pour ses banques ; on parle de cent milliards d’euros, scénario devenu, paraît-il, inévitable face à l’aggravation de la dette. Ce nouveau naufrage pose de façon aiguë la question de l’avenir des pays européens, de leurs démocraties et de leurs situations sociales. « Cela n’a rien à voir avec un sauvetage » La première question posée est celle du mensonge érigé en mode de gouvernement permanent. Mensonge d’ailleurs largement partagé lorsqu’on se rappelle les discours enthousiastes prononcés depuis des années sur les performances exceptionnelles de l’économie espagnole. Et maintenant ?

NEOLIBERALISME ET FEODALISME Imaginons un instant que nous soyons allé jusqu’à l’extrême logique libérale : tout est privatisé. Par exemple, la sécurité. C’est-à-dire que dans ce domaine (comme dans tous les autres), vous devez souscrire un contrat d’assurance auprès d’une entreprise privée qui en retour se charge d’assurer votre sécurité. Bien évidemment, l’enfant de pauvres n’a pas ce luxe. Il peut donc allégrement se faire tabasser et racketter à la sortie de l’école. Mais non, suis-je bête ! Il ne leur reste alors que deux solutions : soit vivre de brigandages (mais étant donné que les possédants sont bien « assurés », ils ne pourront que brigander les plus pauvres qu’eux …), soit offrir le seul bien qu’ils aient, leur main d’œuvre, à un puissant qui en retour leur assurera le minimum de sécurité, d’alimentation et éventuellement de formation – et non pas d’instruction et encore moins d’éducation[1] - selon ses besoins en main d’œuvre qualifiée. [2] / Dans le monde ultralibéral, le contrat prime sur la Loi.

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