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Le texte théâtral et sa représentation, du XVIIs à nos jours

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Le Mariage de Figaro. La Folle Journée, ou le Mariage de Figaro est une comédie en cinq actes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais écrite à 46 ans en 1778, lue à la Comédie-Française en 1781, donnée en privé le 23 septembre 1783 dans la maison de campagne du comte de Vaudreil à Gennevilliers (dite château de Gennevilliers)[1], mais dont la première représentation officielle publique n'eut lieu que le 27 avril 1784 au théâtre François (aujourd'hui théâtre de l'Odéon), après plusieurs années de censure : ce fut un triomphe, un événement, et l'occasion de polémiques. 68 représentations suivirent en huit mois[1]. Chef-d’œuvre du théâtre français et universel, la pièce est en effet considérée, par sa dénonciation des privilèges archaïques de la noblesse et plus particulièrement de l'aristocratie, comme l’un des signes avant-coureurs de la Révolution française, donc comme une œuvre politique et satire de la société inégalitaire et de la justice vénale d'Ancien Régime.

Déroulement[modifier | modifier le code] Le Cid (Corneille) Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique[1] en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais[2]. Origine et inspiration Selon une tradition peu convaincante[3] rapportée par l'historien du théâtre Pierre-François Godard de Beauchamps, un conseiller à la cour des comptes de Rouen, Rodrigue de Chalon, issu d'une famille espagnole, aurait initié Corneille à la langue et la littérature espagnoles et lui aurait suggéré la lecture d'une pièce de théâtre de Guillén de Castro Las Mocedades del Cid (Les Enfances du Cid) parue en 1631 et qui aurait inspiré le dramaturge français. L'influence de Rodrigue de Chalon est incertaine, mais il est attesté que Le Cid s'inspire fortement de la pièce de Guillén de Castro, au point que Jean Mairet, dans une épître en vers anonyme, l’« Auteur du vrai Cid espagnol », écrite au traducteur français de Guillén de Castro, accuse Corneille de plagiat en mars 1637[4].

Résumé. Dom Juan de Moliere. Intro Biographie Œuvres Liens Résumé de la pièce Gusmon, écuyer de Done Elvire, converse avec Sganarelle, valet de Dom Juan. Il ne comprend pas que Dom Juan ait abandonné Done Elvire, qu'il avait épousée après l'avoir enlevée du couvent. Sganarelle, désinvolte, répond aux interrogations de Gusman. ACTE Il Dom Juan a échoué dans son entreprise amoureuse. Mais cet accident n’a pas tempéré les ardeurs de Dom Juan. Dom Juan fait la cour à Charlotte. Dom Juan, en habit de campagne et Sganarelle, en robe de médecin, font route à travers la forêt. Les deux hommes se sont égarés. Dom Juan entend des bruits d’épée.

Dom Alonse, un autre frère d’Elvire les rejoint. Dom Juan promet à Dom Carlos d'être à ses ordres quand il le souhaitera. Le soir même, Dom Juan, rentre chez lui, et attend son dîner. Revirement de situation. Dom Juan est allé trop loin . Dom Juan a laissé passer sa dernière chance. Source bibliographique Achetez des livres à propos de « dom juan » chez l'un de nos partenaires. Le Tartuffe ou l'Imposteur.

L'interdiction de la pièce était sans doute dictée par des considérations de politique religieuse, en particulier par la nécessité de ne pas affaiblir l'Église catholique dans un temps où la dissidence janséniste faisait peser sur elle la menace d'un schisme. La concomitance presque parfaite entre la signature de la Paix clémentine et la première représentation publique du Tartuffe dans sa version définitive confirme cette hypothèse. Cette interdiction a entraîné une importante « querelle », à laquelle ont pris part diverses personnalités de l'époque. L'histoire mouvementée du Tartuffe, considéré comme l'un des chefs-d'œuvre de son auteur, a donné lieu à l'écriture des trois principaux textes non théâtraux de Molière – les requêtes ou « placets » présentés au roi en 1664 et 1667 et la préface de l'impression de 1669 –, dans lesquels se manifestent son habileté politique et son talent de polémiste.

Genèse de l'œuvre[modifier | modifier le code] Page de titre de l'édition de 1669. Acte I. Bac 2013 : les sujets de l'épreuve anticipée de français tombés à Washington. Sans titre. Corpus : Ionesco, Gaudé, Camus - Première Français. Corpus : Giraudoux, Ionesco, Montalbetti - Première Français. Le théâtre et la question de la mise en scène - Première Français.

Le théâtre est un genre littéraire, mais aussi un spectacle ; cette double dimension pose la question des rapports entre le texte et la mise en scène. 1. Le théâtre : un texte Si l'on excepte la commedia dell'arte (jouée aux xvie et xviie siècles, en Italie et en France), où le texte est réduit à un canevas sur lequel les acteurs improvisent, une pièce de théâtre est écrite par un auteur dramatique. Ce texte est composé de deux éléments distincts : le dialogue, et les didascalies. Le dialogue C'est le discours direct, entre les personnages, qui permet au spectateur : de connaître les pensées et les sentiments des personnages ; de connaître les informations nécessaires à la compréhension ; de ressentir des émotions. Les didascalies Ce sont les indications scéniques que l'auteur donne au metteur en scène, aux acteurs (et éventuellement au lecteur – mais pas au spectateur). 2. Le lieu et le temps Au xviie siècle, les unités imposent un seul lieu, et un temps réduit à 24 heures. 3.

Convergence. Histoire des formes théâtrales de l'Antiquité à nos jours - Première Français. Le terme « théâtre » vient du grec theatron et signifie « le lieu où l'on regarde ». Le théâtre est ainsi avant tout un espace de spectacle. Né dans l'Antiquité grecque, il est devenu un genre littéraire qui s'est épanoui de manière diversifiée en fonction des époques. 1.

Le théâtre antique Le théâtre grec Les tragédies et comédies grecques, dont la représentation remonte aux vie et ve siècles avant J. -C., ont une origine religieuse, liée au culte de Dionysos. Le théâtre romain Comme à Athènes, le théâtre romain a une dimension religieuse : les représentations sont liées au culte de Bacchus. 2.

Au xiiie siècle, le théâtre se joue sur la place du village ou de la ville. 3. Le xviie siècle voit s'amorcer plusieurs nouveautés. La règle dite des « trois unités » impose que le sujet traité par une pièce ait lieu en 24 heures, se passe dans un seul lieu, et soit uni par une cohérence forte (on ne raconte pas plusieurs « histoires » à la fois). 4. 5. xixe siècle : le refus des « cages » 6.