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Cerveau et apprentissage, ou les bienfaits de la neuroéducation

Cerveau et apprentissage, ou les bienfaits de la neuroéducation
Aimeriez-vous savoir ce qui se produit dans le cerveau de vos élèves lorsqu’ils apprennent ? Aimeriez-vous connaître les effets qu’ont vos interventions pédagogiques sur le cerveau de vos élèves ? Aimeriez-vous savoir pourquoi certains élèves ont plus de difficultés que d’autres à réaliser certains apprentissages ? Aimeriez-vous appuyer vos décisions pédagogiques sur des fondations solides découlant des recherches de pointe sur le cerveau ? Voici quelques questions que pose l’Association pour la Recherche en Neurosciences (ARN) avec le groupe EDUCO et l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Une problématique importante se pose donc : connaître le cerveau pour mieux enseigner et intervenir auprès des élèves. Cerveau et pratiques pédagogiques D’autres institutions (en France), comme le Collège des Bernardins à Paris se penchent, aussi, sur les apports que peuvent faire les sciences à l’éducation et un séminaire est prévu sur l’apport des neurosciences (1). Architecture initiale

http://theconversation.com/cerveau-et-apprentissage-ou-les-bienfaits-de-la-neuroeducation-53002

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Edgar Morin : "Le temps est venu de changer de civilisation" Acteurs de l'économie - La Tribune. Attentats à Paris, état d'urgence, rayonnement du Front National, vague massive de migration, situation économique et sociale déliquescente symbolisée par un taux de chômage inédit (10,2 % de la population) : la France traverse une époque particulièrement inquiétante. La juxtaposition de ces événements révèle des racines et des manifestations communes. Qu'apprend-elle sur l'état de la société ? Edgar Morin. Cette situation résulte d'une conjonction de facteurs extérieurs et intérieurs, à l'image de ceux, tour à tour favorables et hostiles, qui circonscrivent l'état de la France, bien sûr inséparable de celui de la mondialisation.

Quand les neurosciences valident l'éducation bienveillante Catherine Gueguen, pédiatre passionnée par les découvertes récentes des neurosciences.© Sylvain Gripoix Pourquoi s'intéresser aux dernières découvertes sur le cerveau ? Des études récentes en neurosciences affectives (étude des émotions, sentiments, capacités relationnelles,etc.) prouvent que certaines expériences modifient en profondeur le cerveau des enfants, plus fragile et immature que ce qu'on avait imaginé et très malléable jusqu'à l'adolescence. La pédagogie peut-elle être « scientifique » ? Comment ne pas répondre par la négative à cette question ? Bien entendu, comme par exemple la médecine, la pédagogie reste une pratique qui fait appel à beaucoup de pragmatisme et a quelque chose à voir avec l’art (mais plutôt celui de l’artisan que de l’artiste), avec le bricolage. En revanche, posons autrement la question : la pédagogie peut-elle, doit-elle se passer de la science, des sciences ? Faire à l’excès l’éloge de l’expérience par exemple mène à l’impasse, comme si apprendre de sa pratique revenait à n’apprendre que de sa pratique. Et on dérive vite vers la détestable apologie du « bon sens », un terme que je bannis de mon vocabulaire d’ailleurs. Comme toujours, la réalité est complexe et ne doit surtout pas être traitée sous un mode binaire (scientisme ou humanisme ; rigueur conceptuelle ou pragmatisme, etc.).

Qu'est-ce que la Neuroéducation ? Issue d’une rencontre entre le dr. Pierre Huc, Neurologue, Psychiatre et Brigitte Vincent-Smith, Professeur de Didactique des langues étrangères/secondes (Ottawa, Canada), l’Institut de Neurodidactique International promeut la compréhension des neurosciences pour permettre d’appliquer ses découvertes à l’apprentissage. Cet enjeu nous passionne, évidemment membre de l’INI, nous nous sommes rendues à Collioure au dernier symposium du 16 et 17 mai 2014 qui a largement tenu ses promesses ! Sciences et conscience de l’homme Profondément touchées par l’esprit de partage des intervenants, nous revenons dynamisées par ces échanges, la qualité des exposés, la volonté de proposer des solutions, la disponibilité pour chercher, l’écoute et l’accessibilité de ce qu’on a l’habitude de qualifier de « grands pontes », heureux de se retrouver ensemble sous le soleil de Collioure.

Actualités du numérique - Lancement de "Mon Oeil" : la web-série du Centre Pompidou pour les enfants Le Centre Pompidou lance à compter du 1er Décembre 2015 une web-série expérimentale à destination des enfants, au coeur de la création moderne et contemporaine. « Mon Oeil », c'est quoi au juste ? Chaque épisode d'une dizaine de minutes propose tous les mercredis, à partir de décembre 2015, une série de courtes vidéos dans un environnement illustré aux couleurs du Centre Pompidou. Le guide de ce parcours est un personnage, un "œil" alerte et complice, qui commente, raconte et fait vivre une succession d'animations sur des thèmes très variés liés à la création artistique.

Pierre Rosanvallon : « Créer un sentiment de démocratie permanente, de démocratie continue » Titulaire de la chaire d’histoire moderne et contemporaine du politique au Collège de France, Pierre Rosanvallon est l’auteur de nombreux ouvrages consacrés à la démocratie. Il a récemment publié Le Bon Gouvernement (Seuil, 2015). Quel diagnostic faites-vous de l’état de notre démocratie ? On assiste aujourd’hui à deux phénomènes contraires : un profond désenchantement, d’une part, et l’expérimentation de nouvelles formes d’interventions citoyennes, d’autre part.

Dix constats clés de la recherche cognitive sur l'apprentissage (Schneider & Stern, 2010 1. L’apprentissage est une activité exercée par l’apprenant L’enseignant ne peut pas intervenir dans le cerveau de ses élèves pour y insérer de nouveaux éléments de savoir. Les connaissances que chacun possède ne sont accessibles qu’à lui seul. C’est donc l’apprenant qui doit créer lui-même de nouvelles structures de connaissance. Ce constat peut paraître évident, mais il a de profondes implications.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Source: NIMH Laboratory of Brain and Cognition. Published in Nature, Vol 386, April 10, 1997,p. 610. Par exemple dans l'image ci-contre obtenue grâce à la technique de résonnance magnétique fonctionnelle, une technique basée sur l'augmentation du débit sanguin cérébral associée à ses aires les plus actives, on constate que la zone colorée en jaune dans le cortex préfrontal est très active pendant que le sujet garde en mémoire l'image d'un visage. Mais le modèle de Baddeley postule aussi l'existence d'une mémoire phonologique (acoustique et linguistique) et d'une mémoire visuo-spatiale (image mentale). Or, les deux trouvent aussi une base neuro-anatomique distincte dans les études d'imagerie cérébrale.

La démocratie autrement 2 Il a suffi, au printemps, qu’Arnaud Montebourg prononce le mot de « tirage au sort » pour susciter condescendance et ironie. Il rêvait que des citoyens désignés de cette manière contrôlent l’utilisation de l’argent public ou le respect des engagements politiques. « Démagogie », ont soupiré les uns. « Populisme », ont tempêté les autres. Des réactions qui rappellent le chœur d’indignation soulevé en 2007 par Ségolène Royal : en proposant des jurys citoyens tirés au sort, elle révélait ses « penchants ­robespierristes » et son goût pour les « tribunaux populaires à la Pol Pot ou à la Mao Zedong ». La candidate socialiste, accusait Nicolas Sarkozy, se plaçait dans une logique « outrancièrement populiste ».

Cerveau et pédagogie : des principes réellement soutenus par la science En seconde partie de sa présentation lors du symposium « La persévérance scolaire – Ce que la neuroscience peut nous enseigner », organisé par l’Association canadienne d’éducation (ACE) », le Dr Steve Masson a énoncé des principes neurologiques aux réelles retombées positives en éducation. Après avoir secoué les conceptions et défait les neuromythes en éducation (voir notre article précédent), Steve Masson a énuméré des principes pédagogiques en lien avec le fonctionnement du cerveau qui, pour leur part, sont effectivement soutenus par la science. Activer ses neurones de façon régulière Le premier se nomme « l’activation neuronale répétée ». « Lorsqu’on apprend, le cerveau change », résume le chercheur, en faisant référence à la plasticité du cerveau. Il illustre le tout avec l’analogie de la forêt. « Si on emprunte souvent le même sentier dans la forêt, un chemin se développe et on y circule plus facilement. Étudier plus souvent, moins longtemps

Cerveau et apprentissage — Enseigner avec le numérique La Fondation La main à la pâte publie en ligne le site satellite Cerveau et apprentissage dont l'objectif est d’éclairer les pratiques éducatives et d’inspirer les professionnels de l’éducation en ce qui concerne les fonctions cognitives. Cet espace web est conçu dans un esprit de partage de connaissances visant à rapprocher le monde de l’enseignement et le monde de la recherche. Il s'agit notamment, pour reprendre la présentation du site, de favoriser des échanges afin de développer une compréhension plus profonde et utile des mécanismes impliqués dans l’apprentissage, et de relier des contenus scientifiques théoriques (ce que les enseignants doivent savoir sur les fonctions du cerveau de l’enfant, sur son développement cognitif, sur l’apprentissage sans ou avec difficultés) à des activités à faire en classe. Le site met à disposition des acteurs de l’éducation trois types d’outils :

Astrocytes : leur rôle capital dans l’hippocampe 14 janvier 2010 Une collaboration franco-anglaise a permis d’apporter de nouveaux résultats sur le rôle des cellules gliales dans la communication cérébrale. Stéphane Oliet, directeur d’une équipe de recherche de l’unité Inserm 862 "Physiopathologie de la plasticité neuronale" à Bordeaux, et ses collaborateurs confirment le rôle de 3ème élément des astrocytes dans la transmission neuronale sur l’hippocampe. Ces travaux paraissent en ligne dans la revue Nature datée du 14 janvier 2010. Stéphane Oliet, directeur de l’équipe "Interactions glie-neurones" affiliée au sein de l’unité 862 mixte Inserm-Université Victor Segalen Bordeaux 2, et ses collaborateurs de l’University College London ont étudié le processus de la "synapse tripartie" dans une région du cerveau qui est un centre classique de la mémoire : l’hippocampe.

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