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Mythes & Neuroéducation

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage Références

Fonction cognitive : la mémoire - HAPPYneuron La mémoire est omniprésente dans la vie quotidienne. Elle nous permet de retenir toute sorte d’informations (souvenirs personnels, connaissances culturelles, procédures automatiques…) pendant une durée plus ou moins longue (de quelques secondes à toute une vie). Elle constitue le passé de chacun, ou plutôt la connaissance de celui-ci, et permet ainsi à quiconque de posséder une identité. Plusieurs formes de mémoire : Nous ne possédons pas qu'une seule mémoire même si nous avons tendance à envisager la mémoire comme un tout en disant avoir, de façon globale, UNE bonne/mauvaise mémoire ou en utilisant des phrases du style : ''Je dois avoir LA mémoire qui flanche !'' Mémoire verbale et mémoire visuelle La mémoire verbale permet de mémoriser par exemple une série de mots et de la rappeler après quelques minutes. Il existe différentes mémoires selon la durée du souvenir : Cliquez pour dérouler La mémoire à court terme ou mémoire de travail Les plaintes de mémoire Dans la vie quotidienne 1.

Les neuromythes Mémoire malléable ou apprendre en dormant ? « Comment améliorer votre mémoire ? » : cette formule publicitaire fleurit en général à l’approche des examens scolaires ou pour accompagner la vente de produits de parapharmacie censés nous aider à développer nos capacités de mémoire et, par analogie, nos capacités intellectuelles. L’étude des processus mémoriels a montré que la mémoire est composée de plusieurs systèmes et qu’elle n’est pas située à un point unique du cerveau. On sait également qu’elle n’est pas infinie et que la capacité d’oubli est indispensable à une bonne mémorisation. l’exercice physique (Hillman et al., 2008 ; Winter et al., 2007 ; CERI, 2007) ;le sommeil (Rasch et al., 2006 ; Howard-Jones, 2010a), qui joue un rôle dans le processus d’encodage et de consolidation des informations, mais aucune théorie scientifique ne montre qu’on peut apprendre quoi que ce soit en dormant. Le mythe des 10 % d’utilisation du cerveau Les origines de ce mythe restent floues.

Accueil | Accueil L’activité du groupe Cognisciences porte sur l’étude des processus du développement, d’acquisition et d’apprentissage du nourrisson à l’enfant. Notre approche s’appuie sur les neurosciences et la clinique du normal au pathologique (langage oral, motricité fine et globale, langage écrit, attention, calcul) Les différents travaux menés portent sur : 1) Le développement cognitif de l’enfant de 6 mois à l’adolescence 2) Le langage oral : acquisition, retards et troubles spécifiques du développement du langage (dysphasies...). 3) Le langage écrit : la lecture, le décodage, la fluence et la compréhension, les difficultés, les troubles spécifiques (les types de dyslexies). 4) Les autres troubles d’apprentissage : les troubles d’acquisition de la coordination motrice (dyspraxies), les troubles du calcul (dyscalculies), les troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité : THADA... Trois axes directeurs orientent la majeur partie de nos activités :

Interactions entre fonctions cognitives Les fonctions cognitives n’agissent pas indépendamment les unes des autres. Il est souvent nécessaire de faire appel à plusieurs d’entre elles selon la tâche que nous sommes en train d’effectuer. Par exemple, les jeux HAPPYneuron sont présentés et classés par catégorie, cependant ils stimulent la plupart du temps plusieurs aspects cognitifs. Les jeux de mémoire notamment requièrent une attention particulière pour optimiser le processus de mémorisation. L'attention et la mémoire L'interaction entre les deux fonctions cognitives attention et mémoire est très grande. L'attention se portera sur une information familière principalement si elle diffère du contexte habituel (dans notre exemple, un élément aurait été déplacé) ou si nous recherchons volontairement un objet dans l'environnement. Notons que notre (pré)nom, entendu dans des contextes divers (dans la rue, au restaurant...) captera aussi immédiatement notre attention, même si cette information nous est extrêmement familière.

LES TECHNIQUES PEDAGOGIQUES Éduveille | Autour des recherches en éducation et formation TEST : Suis-je plûtot visuel, auditif ou kinésthésique ? - Blog de Mme Radenac Par Pascale Radenac (Collège Saint-Exupéry, Vélizy Villacoublay (78)) le 11 septembre 2009, 06:26 - documents - Lien permanent Extrait de l'article paru dans ça m'interesse Il n'y a pas deux personnes qui apprennent de la même manière. Normal. Chacun de nous possède un patrimoine génétique particulier une histoire personnelle et en fonction de ses facultés, élabore des stratégies d'apprentissage différentes. Il y en a qui couvrent leurs cahiers de notes, d'autres qui préfèrent écouter attentivement quand certains ont besoin pour assimiler leur savoir de bouger de s’impliquer physiquement « l’important est de découvrir ce qui se passe dans votre tête » souligne André Giordan, directeur du laboratoire de didactique et épistémologie des sciences à Genève et coauteur de « Apprendre a apprendre ». « Ceux qui ont le plus de chance de réussir dit-il sont ceux qui s'interrogent sur leur propre façon d’apprendre et cherchent d'autres moyens de faire pour être plus efficaces. Commentaires Référence

Mémoriser à l'école Descriptif : Exemples d'outils pour réactiver une connaissance : • Au niveau individuel, l'outil de base est le fichier ou le carnet de vocabulaire. Le principe d'utilisation est simple: quand un mot est appris, l'enfant l'inscrit sur son carnet, accompagné de trois indications : - la date ; - le texte où le mot a été trouvé ; - une phrase explicitant son emploi par un exemple, l'opposition ou la proximité avec d'autres mots. Exemple : À propos d'une leçon sur l'eau, il écrirait : mardi 10 décembre 2008 .. Autour du mot " eau " eau courante, eau stagnante . le mot à retenir étant typographiquement mis en valeur. Outre les mots appris au cours des séquences de vocabulaire, l'élève fait aussi figurer sur son carnet ceux qu'il a glanés dans ses lectures personnelles. Exemples : Frétiller ? • Au niveau collectif, on constitue également un fichier, à raison d'une fiche par mot ou expression. Ce fichier a une double fonction.

Biais cognitif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un biais cognitif est un schéma de pensée, cause de déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à la réalité. Ces travaux ont identifié de nombreux biais cognitifs propres à l'esprit humain [réf. nécessaire] à travers de multiples domaines : perception, statistiques, logique, causalité, relations sociales, etc. Liste de biais cognitifs[modifier | modifier le code] Biais sensori-moteurs[modifier | modifier le code] Biais attentionnels[modifier | modifier le code] Biais d'attention (en) — avoir ses perceptions influencées par ses propres centres d’intérêt Biais mnésique[modifier | modifier le code] Biais de jugement[modifier | modifier le code] Biais de raisonnement[modifier | modifier le code] Biais liés à la personnalité[modifier | modifier le code] Aspects psychiques et sociaux[modifier | modifier le code] Recherche en économie et finance[modifier | modifier le code] Daniel Kahneman (2012).

Notre cerveau est neurosocial! Voici le trosième article sur les richesses incommensurables de notre cerveau! L’article s’inspire du livre Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner, une œuvre présentée par Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. M. Un cerveau seul, même sain, ne fonctionne pas. Les spécialistes du cerveau nous disent aujourd’hui que le cerveau est «neurosocial». Les neurones miroirs La découverte des neurones miroirs a été faite par le neurophysiologue Pr Giacomo Rizzolatti. Une découverte tout à fait par hasard. Rizzolatti va consulter ce que dit l’IRM (image résonance magnétique). Conclusion : bien que le singe était immobile, il envoyait de l’énergie à son cerveau COMME SI C’ÉTAIT LUI-MÊME qui levait la main droite pour se saisir du sandwich. Une autre situation où les zones cérébrales se mettent à résonner au signal d’identification (notamment dans le système limbique) : Ce serait pour cette raison que les humains peuvent parler. Un enfant seul ne parle pas. À suivre.

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