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Processus cognitifs

Processus cognitifs
I. Unités considérées en lecture II. III. Le but de la recherche sur la reconnaissance visuelle de mots est de comprendre quels mécanismes cognitifs sous-tendent la compréhension rapide et relativement aisée de mots en lecture, comment sont acquises ces capacités et quelles conséquences peut avoir une lésion cérébrale sur ces processus. Les modèles de lecture présentent les différentes étapes nécessaires au traitement de l’information. Lire suppose la mise en relation d’un signifiant et d’un signifié. 1. Un texte écrit peut être analysé selon cinq niveaux distincts, ces derniers étant fonction des unités en présence, à savoir : les lettres, les groupes de lettres, les syntagmes, les propositions et les phrases Certains auteurs, comme Gibson (1971), considèrent que le lecteur ne peut accéder aux différents niveaux que de manière séquentielle, c’est-à-dire qu’il ne peut atteindre un niveau supérieur qu’à la condition d’avoir terminé le traitement à un niveau inférieur. 2. 2. 1. 2. 2. 2. 3. Related:  new docsPsychologie cognitive

On sait désormais rendre le cerveau transparent Il s'agit d'une petite révolution pour les neurosciences. Des chercheurs américains de Stanford, emmenés par Karl Desseiroth - membre du récent projet de recherche américain BRAIN sur les neurotechnologies - ont mis au point une technique capable de rendre totalement transparent un cerveau de souris. Baptisée «Clarity», elle permet de faire très facilement des images 3D d'une grande précision des neurones et de leurs connexions. Les résultats publiés dans Nature cette semaine sont d'ailleurs accompagnés de vidéos magnifiques: Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre mobile L'opacité des cellules est d'ordinaire liée à la présence de lipides dans leur membrane. Des techniques classiques d'imagerie ont ensuite été appliquées. Une «belle prouesse» technique Les chercheurs sont d'autant plus enthousiastes que Deisseroth et son équipe ont réussi à appliquer leur technique sur des morceaux de cerveau humain dont certains avaient été conservés dans le formol.

Histoire de la psychologie cognitive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La psychologie fut jusqu'à la fin du XIXe siècle une branche de la philosophie consacrée l'étude de l'âme (en grec: psukhé). Elle est actuellement une science ayant pour objet l'étude des conduites des organismes. La psychologie moderne s'est peu à peu détachée de différents courants de la pensée philosophique. En effet, chaque époque de l'histoire de l'humanité produit une structure explicative de la nature de l'esprit de l'homme. La psychologie et la psychiatrie ont pris la relève dans ce type d'études. Les grands courants de la psychologie moderne[modifier | modifier le code] L'un des courants de la psychologie moderne prend naissance dans l'œuvre de R. Les progrès de la psychologie ont été liés de plusieurs façons à ceux de la physiologie du système nerveux. Le deuxième événement fondateur est la naissance du premier Laboratoire de psychologie expérimentale, à Leipzig en 1879, par Wilhelm Wundt (1832-1920).

Cognition Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La cognition est souvent étendue au-delà du seul cadre de la cognition humaine pour inclure tous les processus « intelligents » y compris chez les animaux non-humains ou mis en œuvre au sein de systèmes artificiels, comme les ordinateurs. Les sciences cognitives rassemblent l'ensemble des domaines scientifiques consacrés à l'étude de la cognition notamment, les neurosciences, la psychologie, l'intelligence artificielle, les mathématiques appliquées à la modélisation des fonctions mentales, l'anthropologie, ou la philosophie de l'esprit. La définition exacte de la cognition et des relations entre activités mentales et cérébrales (le « Problème corps-esprit ») reste l'objet de nombreux débats dans les sciences contemporaines (psychologie, intelligence artificielle, philosophie, etc.). Cognition froide contre cognition chaude[modifier | modifier le code] Cognition artificielle[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Clickable Poems La psychologie cognitiviste Patrick Juignet, Philosciences.com, 2010. Pour être précis, nous utilisons ici le terme de "psychologie cognitiviste", car la psychologie cognitive, c'est-à-dire qui concerne la connaissance, n'est pas nécessairement inpirée du cognitivisme. La psychologie cognitiviste, est une reformulation de la psychologie de la connaissance dans le cadre du cognitivisme, c'est à dire en s'inspirant de la théorie de l'information. Elle a eu lieu à partir des années 1950 aux USA et vers 1980 en Europe. Elle s'oppose et succède à la précédente formulation comportementaliste (béhavioriste) longtemps dominante. La psychologie cognitiviste "se fonde contre le béhaviorisme" car elle s'autorise, "pour comprendre les comportements, à tenter de les expliquer par des causes invisibles, mentales". Notons que la doctrine se disant cognitivo-comportementaliste est une imposture intellectuelle qui tente de redorer le blason terni du comportementalisme. 1/ Le référent de la psychologie cognitiviste

Modularité de l'esprit Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La modularité de l'esprit est une théorie du philosophe Jerry Fodor, inspirée des travaux de Noam Chomsky et très influente dans les sciences cognitives. Selon cette thèse, l'esprit humain comprend un certain nombre de modules spécialisés dans l'exécution de certaines fonctions cognitives. Pour Fodor ces modules fonctionnent automatiquement, inconsciemment, rapidement, parallèlement et indépendamment les uns des autres, s'opposant en cela au système central conscient, contrôlé mais aussi lent et séquentiel. Le fonctionnement de ces modules est également inné, tout au plus influencé par quelques paramètres mais en aucun cas résultant d'un apprentissage. Cette théorie fait l'objet d'une intense controverse portant notamment sur la définition opérationnelle de tels modules, sur l'étendue de leur spécialisation ou sur leur indépendance. Références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Eastgate: Serious Hypertext L’approche computationnelle de Marr 2.4.1. L’approche computationnelle de Marr La théorie de Marr (1982) a dominé pendant de nombreuses années l’approche computationnelle. Selon cette théorie, trois principales étapes permettraient le traitement d’une image en vue de sa reconnaissance. Dans la lignée des physiologistes, les chercheurs dans le domaine de la vision computationnelle ont proposé l’existence d’une première étape d’extraction des contours par le biais de détecteurs de lignes. L’algorithme conçu par Marr et Hildreth (1980) pour générer l’ébauche primitive brute commence par la transformation d’une représentation de l’image en une série de représentations indépendantes à différents niveaux. Marr et Hildreth (1980) ont proposé que l’image soit traitée par un ou plusieurs filtres. Figure 21 : Détection des contours par l’étape « zero-crossing » de Marr et Hildreth (1980). Figure 22 : L’ébauche primitive brute de Marr (1982). Figure 23 : Ebauche 21/2D d’une tasse.

une brève histoire des niveaux logiques-3/3 Les Niveaux Neuro-Logiques et le système nerveux, un article de Robert Dilts En 1988, j'ai mis sous la forme des « niveaux neuro-logiques », ce concept qui lie les niveaux de processus de Bateson avec le système nerveux. Bateson (dans Vers une écologie de l'Esprit) déclarait que nous pouvions nous attendre à trouver - devions trouver - « dans le cerveau télencéphale» (la partie la plus récente du cerveau qui inclut le cortex) une hiérarchie composée des différents niveaux d'apprentissage qui correspondrait aux « hiérarchies dans la structuration des circuits ». Le niveau de neurologie mobilisé lorsqu'une personne reçoit un challenge au niveau de la mission et de l'identité est remarquablement plus profond que le niveau engagé lorsque la même personne bouge la main. Un environnement spécifique est composé de facteurs tels que le cadre externe, les conditions météorologiques, la nourriture, le niveau sonore, etc., qui entourent un individu ou un groupe. Robert Dilts

Rhythmix WIKI Niveaux logiques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le modèle des Niveaux logiques est formalisé par le consultant et chercheur américain Robert Dilts[1] et que la Programmation Neuro-Linguistiqe a inclus à sa pratique. Ce modèle découle du concept de niveaux logiques issus des travaux de Gregory Bateson sur les niveaux d'apprentissage[2],[3]. Six niveaux logiques[modifier | modifier le code] Le modèle de Robert Dilts comporte six niveaux[4], qui sont tous formalisables au moyen de questions : Utilisation et objectif[modifier | modifier le code] Ce modèle permet de faire, dans un contexte donné, des distinctions entre des informations qui sont à des niveaux logiques différents. Techniques liées[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

une brève histoire des Niveaux Logiques- 2/3 Le développement des Niveaux Neuro-Logiques, par Robert Dilts, Gregory Bateson a poursuivi sa théorie des types logiques en les appliquant plus généralement à de nombreux aspects comportementaux et à la biologie. Selon sa compréhension, les types logiques constituaient « une loi de la nature », pas seulement une théorie mathématique. Il maintenait par exemple que le tissu, qui est composé d'un groupe de cellules, appartenait à un type logique différent que celui des cellules individuelles - les caractéristiques d'un cerveau ne sont pas les mêmes que celles des cellules qui le composent. Les deux peuvent s'influencer mutuellement à travers un feedback indirect. Dans son cours sur « l'écologie de l'Esprit », Gregory Bateson m'a inculqué la nécessité primordiale de considérer l'existence des types logiques et des niveaux dans tous les aspects de l'expérience et de la vie. Tout ceci semblait bien concorder avec la notion, proposée par Bateson, d'une « hiérarchie » de niveaux logiques. a.

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