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Expérience de Rosenhan

Expérience de Rosenhan
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'étude de Rosenhan est composée de deux parties. La première implique la participation d'associés en bonne santé mentale, les « pseudo-patients », qui simulent des hallucinations auditives brèves dans le but d'être admis dans douze hôpitaux psychiatriques des États-Unis, répartis dans cinq États différents du pays. Ils ont tous été admis et reconnus souffrants de désordres psychiatriques. Après leur admission, ils agissent normalement et déclarent au personnel soignant qu'ils se sentent bien, et n'ont plus d'hallucination du tout. Le personnel de l'hôpital échoue dans chaque cas à détecter la supercherie, et reste au contraire persuadé que tous les pseudo-patients montrent les symptômes d'une maladie mentale. La seconde partie consiste à demander au personnel d'un hôpital psychiatrique d'identifier de faux patients dans un groupe qui n'en comporte pas. Les pseudo-patients[modifier | modifier le code] — David Rosenhan, The Trap, BBC

https://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Rosenhan

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Allégorie de la caverne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'allégorie de la caverne est une allégorie exposée par Platon dans le Livre VII de La République. Elle met en scène des hommes enchaînés et immobilisés dans une demeure souterraine qui tournent le dos à l'entrée et ne voient que leurs ombres et celles projetées d'objets au loin derrière eux. Elle expose en termes imagés les conditions d'accession de l'homme à la connaissance de la réalité, ainsi que la non moins difficile transmission de cette connaissance. L'allégorie de la caverne[modifier | modifier le code] Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés.

Béhaviorisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le béhaviorisme ou comportementalisme est une approche psychologique qui consiste à se concentrer sur le comportement observable[1] déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu[2]. Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable, due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne) sur l'organisme. Étymologie[modifier | modifier le code] « Béhaviorisme » provient du mot anglais « behavior » (orthographe américaine) qui signifie « comportement ». Sociologie des communautés virtuelles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La naissance d’une communauté virtuelle demandera que plusieurs facteurs sociaux soient rassemblés. Les gens doivent trouver un intérêt à se rassembler.

Créer des groupes de soutien en santé mentale radicale dans un monde devenu fou ! The Icarus Project est un réseau international d’entraide en santé mentale. Il est fait par et pour des personnes aux prises avec des états et des vécus communément étiquetés de "maladies mentales". Nous préférons voir notre "folie" comme un don dangereux à cultiver ou dont il faut prendre soin plutôt que comme une maladie ou un désordre qu’il faudrait "guérir" ou "dépasser".

La Troisième Vague Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Préambule d'avertissement[modifier | modifier le code] Chronologie de l’expérience d’après Ron Jones[modifier | modifier le code] Lundi[modifier | modifier le code] Expérience de Stanford Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’expérience de Stanford (effet Lucifer) est une étude de psychologie expérimentale menée par Philip Zimbardo en 1971 sur les effets de la situation carcérale. Elle fut réalisée avec des étudiants qui jouaient des rôles de gardiens et de prisonniers. Elle visait à étudier le comportement de personnes ordinaires dans un tel contexte et eut pour effet de montrer que c'était la situation plutôt que la personnalité autoritaire des participants qui était à l'origine de comportements parfois à l'opposé des valeurs professées par les participants avant le début de l'étude. Les 18 sujets avaient été sélectionnés pour leur stabilité et leur maturité, et leurs rôles respectifs de gardiens ou de prisonniers leur avaient été assignés ostensiblement aléatoirement. En d'autres termes, chaque participant savait que l'attribution des rôles n'était que le simple fruit du hasard et non pas de prédispositions psychologiques ou physiques quelconques.

Conditionnement (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le conditionnement est une procédure d’apprentissage qui est au centre des théories béhavioristes. Ivan Pavlov, qui l'expérimenta avec un chien, le décrit comme une technique permettant à un stimulus neutre, d'induire une réponse réflexe qu'il n'induit pas naturellement. Dans le conditionnement Skinnerien, ce sont les conséquences positives (ajout d'un élément dans une situation) ou négatives (retrait d'un élément) d'un comportement qui, en retour, entraînent l'augmentation ou la diminution le débit de cette réponse (nombre de réponses émises par unité de temps).

Le paradigme de l’éducation - Nébuleuses Kenneth Robinson est un auteur et "expert" en éducation Britanique. Il a notamment travaillé autour de la question de la créativité (à travers des projets gouvernementaux et des chairs universitaires et un rapport "All Our Futures : Creativity, Culture and Education). Il c’est notamment fait connaître dans le cadre des conférences TED(1). Cette vidéo est un résumé de ces théories sous forme de dessins animés et de schémas. Syndrome de Stockholm Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le syndrome de Stockholm désigne un phénomène psychologique observé chez des otages ayant vécu durant une période prolongée avec leurs geôliers et qui ont développé une sorte d'empathie, de contagion émotionnelle vis-à-vis de ceux-ci, selon des mécanismes complexes d'identification et de survie. Le terme « syndrome de Stockholm » a été créé par le psychiatre Nils Bejerot en 1973, mais le mécanisme était déjà bien connu et avait été décrit, entre autres, par des psychanalystes comme Sandor Ferenczi – qui parle d'« identification à l'agresseur » – comme modalité psychique d'adaptation à toutes sortes de situations traumatiques[1], ou par Janine Puget[2]. Ce comportement paradoxal et apparemment incompréhensible, qu'on retrouve notamment chez les victimes de prises d'otages, a également été décrit et analysé en 1978 par le psychiatre américain Frank Ochberg, en relation avec un fait divers.

Identité (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Identité. L’identité est un terme désignant plusieurs formes de relations, en logique, en métaphysique et en psychologie. On distingue l'identité comme relation d'un être à lui-même (« identité numérique » : le fait d'être un), de l'identité comme ressemblance extrême entre deux êtres (« identité qualitative »), et de l'identité comme ce qui fait le caractère d'un sujet dans son devenir temporel (« identité personnelle »). On parle également d'identité pour désigner l'appartenance de plusieurs êtres à une même espèce ou sorte (« identité spécifique»)[1]. Le terme d'identité recouvre plusieurs concepts distincts, bien que parfois confondus.

Biais cognitif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un biais cognitif est un schéma de pensée, cause de déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à la réalité. L'étude des biais cognitifs fait l'objet de nombreux travaux en psychologie cognitive, en psychologie sociale et plus généralement dans les sciences cognitives. Ces travaux ont identifié de nombreux biais cognitifs propres à l'esprit humain [réf. nécessaire] à travers de multiples domaines : perception, statistiques, logique, causalité, relations sociales, etc.

livres recents sante mentale textes engages et militants defense psychiatrie analytique "La langue de la 5ème République masque le réel", ouvrage d'Eric Hazan publié aux éditions Raisons d’agir en 2006. Reflet de la pensée unique, la LQR, ou langue de la 5ème république, véhicule sa propagande anesthésiante au quotidien. Son but: permettre à "l'élite" d'endormir les "exclus". Un des ressorts de la LQR est l’emploi d’euphémismes: "il n’y a plus de pauvres, mais des gens de condition modeste; les opprimés ont également disparu. Pourquoi? Parce qu’il n’y a plus d’oppresseurs: s’il existait des oppresseurs, il y aurait de la lutte des classes, et cela voudrait dire qu’il existe des classes (on préfère 'couche', 'tranche', 'catégorie').

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