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Paul Jorion

Paul Jorion
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paul Jorion[1], né le 22 juillet 1946[2] à Bruxelles, est un chercheur en sciences sociales, de nationalité belge, ayant fait usage des mathématiques dans de nombreux champs disciplinaires : anthropologie, sciences cognitives, et économie[3]. Anthropologie[modifier | modifier le code] Modélisation algébrique des systèmes de parenté[modifier | modifier le code] Élève de Claude Lévi-Strauss et du mathématicien Georges-Théodule Guilbaud, Paul Jorion a fait progresser la modélisation algébrique de systèmes de parenté, résolvant en particulier le système matrimonial des Pendé du Congo (en collaboration avec Gisèle de Meur et Trudeke Vuyk), et réconciliant plusieurs interprétations contradictoires du système de parenté des Murngin d'Australie (à partir d’une recherche menée en commun avec Edmund Leach, son professeur à l’université de Cambridge[réf. nécessaire]). La transmission des savoirs traditionnels[modifier | modifier le code] Related:  Philosophy & PsychologyAlternatives économiques

8 pieces of advice for thriving in a world of constant change On a trip to the Bahamas in 2012, I got the chance to feed a group of grey reef sharks. Now, feeding sharks is not an activity to be taken lightly. It’s a complex challenge that essentially requires you to coordinate a group of wild animals; you want them excited enough that they stick around. But you can’t just dump lots of food in the water, because that will whip them into a frenzy, with potentially disastrous consequences. You spend a lot of time training for a dive like this. And the most important thing is for all of that training to be second nature. Such intuition is a factor in daily life, too. Only, linear thinking is becoming less useful as a model than complex, intuitive thinking. Just try it. as told to Kate Torgovnick May. Featured image: iStock.

Blog de Paul Jorion Paul Jorion le « prophète » contre les sceptiques de France Culture | Rue89 Eco Les auditeurs de la matinale de France Culture ont eu droit, ce mercredi, à un moment de radio réussi, un échange musclé sur un sujet majeur. D’un côté, Paul Jorion, l’anthropologue, économiste et blogueur, l’« homme-qui-avait-prédit-la-crise » ; de l’autre, Brice Couturier, chroniqueur maison, sceptique et goguenard conformiste devant l’éternel. La matinale de Marc Voinchet avait commencé gentiment, avec une interview intéressante mais classique de Paul Jorion sur la crise actuelle. Jusqu’à ce que Brice Couturier ne consacre sa chronique aux « prophètes de malheur » (dont Jorion, évidemment), qui prédisent l’éclatement du système économique actuel, et qui ne seraient selon lui que des Cassandre attendant leur heure de gloire. Un peu comme le prophète de Tintin que @delaigue, le blogueur Econoclaste, m’envoie sur Twitter en illustration du débat de ce matin. Tintin, « L’Etoile mystérieuse », 1942 (Hergé/Casterman) Ou en vidéo : Vidéo de la matinale de France culture Quel système alternatif ?

Blog de Paul Jorion DIDEROT ET LES DRONES, par Jacques Seignan Billet invité Denis Diderot (1713-1784) écrivait dans sa « Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient »:« Aussi je ne doute point que, sans la crainte du châtiment, bien des gens n’eussent moins de peine à tuer un homme à une distance où ils ne le verraient gros que comme une hirondelle, qu’à égorger un bœuf de leurs mains. L’idée de tuer à distance existait à son époque puisque les armes à feu opèrent bien à distance ; mais évoquer la possibilité de tuer, à si longue distance qu’un homme n’apparaîtrait que comme une fourmi, c’était surtout donner une image philosophique forte, dans son style inimitable. Après les bombardements massifs des villes, après le largage en haute altitude d’une bombe atomique, nous avons inventé les drones. Ont-ils lu cette remarque de Diderot ceux de NotABugSplat qui ont imaginé mettre un portrait géant d’enfant pour arrêter les attaques des drones ? Cohabitation Valls-Hollande : guerre de tranchée ?

Long Term Capital Management Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Long Term Capital Management est un hedge fund apparu en 1994 et dont la quasi-faillite en 1998 fit courir un risque majeur au système bancaire international et créa des perturbations importantes sur les marchés financiers. La société[modifier | modifier le code] La convergence des marchés obligataires de la future zone Euro vers l'union monétaire de janvier 1999 fournit tout d'abord des profits aisés et importants à LTCM grâce à des effets de levier très importants. Le fonds cultive le secret sur ses méthodes et ses positions, mais les traders de LTCM, presque tous passés entre les mains du professeur Robert Merton à l'université, sont considérés comme des génies des mathématiques financières, et leurs modèles semblent pouvoir les faire gagner à tous les coups. La chute[modifier | modifier le code] Le 23 septembre 1998, LTCM est au bord de la faillite. Notes et références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

La carte de l’athéisme dans le monde : la France numéro 4 L’article du Washington Post de 2013 (capture) C’est une carte publiée en 2013 par le Washington Post, sur la base d’une étude de 2012 de l’institut de sondage Gallup. La fiabilité des données n’est sans doute pas la même d’un pays à l’autre (l’institut a interrogé 40 000 personnes dans 40 pays), mais elle donne une idée des décalages dans le monde sur une question au cœur des soubresauts actuels de la planète : l’athéisme. Religieux, non-religieux, athées convaincus (Gallup) Selon cette étude, la moyenne mondiale de l’« athéisme convaincu » ne s’élèverait qu’à 13%, soit moitié moins qu’en France. Dans son étude, l’institut Gallup a fait la distinction entre les personnes qui se disent « religieuses », « non religieuses » et « athées convaincues ». La majorité des personnes interrogées, 59%, se dit ainsi « religieuse », 23% « non religieuse », et seulement 13% « athée convaincue ». La carte de l’athéisme dans le monde selon les données de l’Institut Gallup (Washington Post)

Primaires à gauche : la bonne idée ? (chronique France Culture) Puisque ce mois de septembre politique est saturé par l’organisation de primaires pour désigner le candidat du PS et du PRG à la présidentielle, il n’est pas absurde de revenir sur cette idée. Ses promoteurs y voyaient le moyen de contribuer à moderniser la démocratie et à refonder la gauche, en répondant à la crise de leadership. A l’heure où les organisations politiques paraissent essoufflées, recroquevillées sur elles-mêmes, cette procédure visant à ouvrir les partis sur la société, à associer le plus grand nombre au choix de candidature, est apparue comme un bol d’air. L’idée s’est vite imposée avec la force de l’évidence, ses détracteurs apparaissant comme les survivants d’un vieux monde. Pourtant, la critique de fond mérite qu’on s’y arrête. Dans le mensuel Regards de septembre (mensuel que je co-dirige), l’historien Roger Martelli enfourche la critique. On ne peut prêter toutes les vertus ni tous les vices à l’organisation de primaires.

AU SOLEIL D’AUSTERLITZ. Une conversation entre Bernard Stiegler et Paul Jorion, le 14 mars 2011 La transcription de cette conversation, le 14 mars, a un peu tardé. La voici enfin. Paul Jorion : Pour moi, le motif de notre rencontre tient essentiellement à un intérêt ancien pour vos idées dont je sens qu’elles sont proches des miennes. Nous nous sommes rencontrés il y a pas mal de temps, je crois qu’il est important maintenant, dans cette période, pour tout le monde, de totale hésitation, que les gens qui ont des idées, et des idées qui sont conciliables entre elles, qui permettent de faire quelque chose où le tout est plus grand que l’ensemble des parties, se rencontrent. Partant de ces thèses, nous avons peu à peu esquissé les traits caractéristiques de ce dont nous pensions qu’il peut et doit venir se substituer à ce modèle industriel caduc, tout comme celui-ci s’était substitué au modèle productiviste il y a un siècle. Ce modèle, qui ne passe pas par la propriété industrielle au sens classique, produit une extraordinaire motivation de la part de ceux qui y contribuent.

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