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Biais cognitif. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Biais cognitif

Biais rétrospectif. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Biais rétrospectif

Le biais rétrospectif consiste en une erreur de jugement cognitif désignant la tendance qu'ont les personnes à surestimer rétrospectivement le fait que les événements auraient pu être anticipés moyennant davantage de prévoyance ou de clairvoyance. Selon Nassim Nicholas Taleb, le biais rétrospectif est un mécanisme de déni du hasard dans lequel tout événement doit pouvoir se justifier afin d’être le plus prévisible possible, sa fonction étant dès lors de conforter les individus dans leur sentiment de contrôler l'incertitude[1].

Biais de confirmation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Biais de confirmation

Le biais de confirmation, également dénommé biais de confirmation d'hypothèse, est l'un des nombreux biais cognitifs décrits. Il désigne la tendance naturelle qu'ont les personnes à privilégier les informations qui confirment leurs idées préconçues ou leurs hypothèses (sans considération pour la véracité de ces informations) et/ou d'accorder moins de poids aux hypothèses jouant en défaveur de leurs conceptions. En conséquence, les personnes rassemblent des éléments ou se rappellent les informations mémorisées, de manière sélective, et les interprètent d'une manière biaisée.

On dit aussi que les personnes « tirent la réalité » à elles. Biais d'autocomplaisance. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Biais d'autocomplaisance

La notion de biais d'auto-complaisance désigne la tendance des gens à attribuer la causalité de leur réussite à leurs qualités propres (causes internes) et leurs échecs à des facteurs ne dépendant pas d'eux (causes externes), afin de maintenir positive leur image de soi. Cette notion a été créée par Dale T. Miller et Lee Ross (1975).

Omission bias - Wikipedia. The omission bias is an alleged type of cognitive bias.

Omission bias - Wikipedia

It is the tendency to judge harmful actions as worse, or less moral than equally harmful omissions (inactions) because actions are more obvious than inactions. It is contentious as to whether this represents a systematic error in thinking, or is supported by a substantive moral theory. For a consequentialist, judging harmful actions as worse than inaction would indeed be inconsistent, but deontological ethics may, and normally does, draw a moral distinction between doing and allowing.[1] The bias is usually showcased through the trolley problem. Ancrage (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ancrage (psychologie)

Pour les articles homonymes, voir Ancrage. En psychologie, l’ancrage désigne la difficulté à se départir d'une première impression. C'est un biais cognitif qui pousse à se fier à l'information reçue en premier dans une prise de décision. Dans le domaine de la décision, Tversky et Kahneman ont décrit l'heuristique ancrage-ajustement et expliquent certaines erreurs comme étant le résultat d'un ajustement insuffisant. Cadrage (décision) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cadrage (décision)

Pour les articles homonymes, voir Cadrage. En psychologie du raisonnement et de la décision ainsi qu'en psychologie sociale, le cadrage est l'action de présenter un « cadre cognitif » comme approprié pour réfléchir sur un sujet. Ce cadrage peut avoir un effet sur le raisonnement et conduire à des choix différents en fonction de la façon dont le problème a été formulé. La notion de cadrage a été explorée notamment par Tversky et Kahneman[1].

Ils présentent ainsi une expérience durant laquelle des étudiants doivent imaginer qu'une épidémie s'est déclenchée dans leur pays et indiquer quelle politique leur semble la plus raisonnable. Bien que l'espérance mathématique soit la même dans les quatre cas et que les deux solutions soient équivalentes, la décision diffère selon la formulation. Illusion de savoir. Croyance en un monde juste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Croyance en un monde juste

Les résultats cohérents obtenus à la suite de l'application de cette théorie dans différents domaines de recherche, c'est-à-dire le lien entre une croyance forte des observateurs et leur tendance à assigner le blâme aux victimes pour la souffrance de ceux-ci, ont fait d'elle une théorie largement acceptée dans le cadre de la recherche en psychologie sociale[1],[2]. Origines de la théorie[modifier | modifier le code] Si de nombreux philosophes ont abordé le sujet sous différents aspects, ce sont les travaux de Lerner qui ont mis la croyance en un monde juste sur le devant de la scène scientifique dans le domaine de la psychologie sociale. Melvin Lerner[modifier | modifier le code]

Heuristique de disponibilité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Heuristique de disponibilité

L'accessibilité cognitive des représentations mentales peut être liée à différents facteurs et donner lieu à différents types de biais cognitifs : Des informations nouvellement acquises sur un événement passé sont plus disponibles que des informations plus anciennes ou concernant des scénarios alternatifs n'aboutissant pas à cet événement. C'est l'une des bases supposées du biais rétrospectif.Des situations rencontrées fréquemment par le passé sont plus facilement représentées mentalement. Dans ce cas, l'heuristique de disponibilité peut se traduire par une forme de conservatisme.Des informations répétées par plusieurs sources ou à plusieurs reprises acquièrent plus facilement une représentation mentale. Biais de représentativité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Biais de représentativité

Le biais de représentativité consiste à baser son jugement sur des informations personnalisantes plutôt que statistiques. Le biais de représentativité est une forme de biais cognitif. Exemple[modifier | modifier le code] Corrélation illusoire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La corrélation illusoire, ou corrélation trompeuse, est un biais cognitif qui consiste à percevoir une corrélation entre deux évènements, corrélation qui n'existe pas ou qui est bien plus faible en réalité.

Ce phénomène de psychologie sociale a été mis en évidence en 1967 par deux psychologues américains, Chapman et Chapman[1]. Principes[modifier | modifier le code] En 1967, les psychologues L.J. Chapman et J.P. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ L.J. Erreur fondamentale d'attribution. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'erreur fondamentale d'attribution consiste à accorder une importance disproportionnée aux caractéristiques internes d'un agent (caractère, intentions, émotions, connaissances, opinions) au détriment des facteurs externes et situationnels (faits) dans l'analyse du comportement ou du discours d'une personne dans une situation donnée.

Cas d'études et démonstration[modifier | modifier le code] En 1967, Jones et Harris formulent l'hypothèse, basée sur la théorie de l'inférence correspondante théorie de l'inférence correspondante (en), que les gens attribueraient des comportements apparemment librement choisis aux dispositions internes à l'individu et des comportements apparemment imposés au hasard à la situation. Cette hypothèse a été invalidée par l'erreur fondamentale d'attribution[1]. Dans les deux cas, les sujets ont majoritairement attribué des opinions sincères aux auteurs.

Causes et origines[modifier | modifier le code] Exemples : Data dredging. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le data dredging (en anglais « dragage de données », pouvant être traduit en français par triturage de données[1]) est une technique statistique qui « consiste à ne publier que les compositions d’échantillon et les périodes d’observation favorables à l’hypothèse testée »[2]. Une des formes du data dredging est de partir de données ayant un grand nombre de variables et un grands nombres de résultats, et de choisir les associations qui sont « statistiquement significatives », au sens de la valeur p (on parle aussi de p-hacking)[3].

Ce phénomène apparaît par exemple en médecine, plus précisément en épidémiologie, où, à partir d'un grand nombres de données (poids, âge de l'éventuelle première cigarette etc.) et d'un grand nombre de résultat possibles (cancer du sein, cancer du poumon, accident de voiture etc.) des associations hasardeuse sont faites (a posteriori), et « validées » statistiquement[3]. Untitled. Untitled. Online disinhibition effect. The online disinhibition effect is a loosening or complete abandonment of social restrictions and inhibitions that would otherwise be present in normal face-to-face interaction during interactions with others on the Internet. This effect is caused by many factors, including dissociative anonymity (or, more precisely, the appearance thereof), invisibility, asynchronicity, solipsistic introjection, dissociative imagination, and minimization of authority.[1] General concept[edit] Because of this loss of inhibition, some users may exhibit benign tendencies, including becoming more affectionate, more willing to open up to others, and less guarded about emotions, all in an attempt to achieve emotional catharsis.

According to psychologist John Suler, this particular occurrence is called benign disinhibition.[1] With respect to bad behavior, users on the Internet can frequently do or say as they wish without fear of any kind of meaningful reprisal. Syndrome de l'imposteur. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les personnes atteintes du syndrome de l'imposteur, appelé aussi syndrome de l'autodidacte, expriment une forme de doute maladif qui consiste essentiellement à nier la propriété de tout accomplissement personnel. Ces personnes rejettent donc plus ou moins systématiquement le mérite lié à leur travail et attribuent le succès de leurs entreprises à des éléments qui leur sont extérieurs (la chance, un travail acharné, leurs relations, des circonstances particulières).

Elles se perçoivent souvent comme des dupeurs-nés qui abusent leurs collègues, leurs amis, leurs supérieurs et s'attendent à être démasquées d'un jour à l'autre. Notion en psychologie ou en psychiatrie[modifier | modifier le code] Le terme est inventé par les psychologues cliniques Pauline Rose Clance et Suzanne A. Coût irrécupérable.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En économie et dans l'analyse de la décision, les coûts irrécupérables (sunk costs en anglais) sont les coûts qui ont déjà été payés définitivement ; ils ne sont ni remboursables, ni récupérables par un autre moyen. La distinction avec les autres coûts est importante pour les scénarios où l'on envisage, ou bien où l'on craint de subir, de renoncer à, ou de ne plus être en mesure d'utiliser ce qu'ils ont servi à acquérir. Irrationalité dans leur prise en compte[modifier | modifier le code] Pour un agent rationnel, ces coûts ne devraient pas peser dans la balance pour les choix qui sont réalisés après qu'ils ont été engagés. En pratique cependant, ils interviennent souvent dans le raisonnement, du fait de l'aversion à la perte.

Aversion à la dépossession. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’aversion à la dépossession ou l’effet de dotation est une hypothèse selon laquelle les gens donnent plus de valeur à un bien ou un service lorsque celui-ci est leur propriété. Autrement dit, plus de valeur est attribuée à une même chose lorsqu’elle nous appartient que lorsqu'elle ne nous appartient pas. En finance comportementale, ce biais cognitif et émotionnel assez courant consiste, pour le propriétaire d'un actif à s'être attaché psychologiquement à sa possession. Attribution causale. Ben Franklin effect. The Ben Franklin effect is a proposed psychological phenomenon: A person who has performed a favor for someone is more likely to do another favor for that person than they would be if they had received a favor from that person. An explanation for this would be that we internalize the reason that we helped them was because we liked them.

The opposite case is also believed to be true, namely that we come to hate a person whom we did wrong to.

Manipulation mentale

Prophétie autoréalisatrice. Huit circuits de conscience. Pyramide des besoins. Béhaviorisme. Système nerveux autonome. Conditionnement (psychologie) Théorème du singe. Allégorie de la grenouille. Impuissance apprise. Effet placebo. Mimétisme comportemental. Conformisme.

Paradoxe d'Abilene. Ignorance pluraliste. Normopathie. Aversion à l'incertitude. Résistance au changement. Le centième singe. Expérience de Asch. Expérience de Milgram. Mouton de Panurge (locution) Paradigme. Épiphanie (sentiment) Thinking outside the box. Identité (philosophie) Allégorie de la caverne. Expérience de Rosenhan. Expérience de Stanford.

Dissonance cognitive. La théorie de la dissonance cognitive. Effet de halo. Effet du témoin. Effet boomerang. Effet Barnum. Effet Hawthorne. Effet Dr. Fox. Effet de faux consensus. Effet de simple exposition. Effet de mode. Effet Dunning-Kruger. Effet Pygmalion.