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Effet Pygmalion

Effet Pygmalion
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En pédagogie, l'effet Pygmalion (parfois nommé effet Rosenthal & Jacobson) est une prophétie autoréalisatrice qui désigne l'influence d'hypothèses sur l'évolution scolaire d'un élève et sur les aptitudes de celui-ci. Le problème est d'importance, car si les enfants des milieux défavorisés réussissent moins bien à l'école que les enfants des milieux favorisés, la cause pourrait ne pas être uniquement liée aux carences de ces enfants et de leurs milieux. L'effet Pygmalion est principalement étudié dans le cadre des effets positifs. L'effet inverse est appelé effet Golem : il se traduit par une performance moindre et des objectifs moins élevés sous l'effet d'un potentiel jugé limité par une autorité (parent, professeur, ...)[1]. Le Golem est issu de la mythologie juive. Origine du nom[modifier | modifier le code] Expérience de Rosenthal & Jacobson[modifier | modifier le code] Une classe aux États-Unis Notes et références[modifier | modifier le code]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Pygmalion

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Effet de simple exposition Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Décrit par Robert Zajonc (1968)[1], l’effet de simple exposition est un type de biais cognitif qui se caractérise par une augmentation de la probabilité d'avoir un sentiment positif envers quelqu'un ou quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. En d'autres termes plus nous sommes exposés à un stimulus (personne, produit de consommation, lieu) et plus il est probable que nous l'aimions.

Biais cognitif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un biais cognitif est un schéma de pensée, cause de déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à la réalité. Effet Hawthorne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'effet Hawthorne ou expérience Hawthorne, décrit la situation dans laquelle les résultats d'une expérience ne sont pas dus aux facteurs expérimentaux mais au fait que les sujets ont conscience de participer à une expérience dans laquelle ils sont testés, ce qui se traduit généralement par une plus grande motivation. Cet effet tire son nom des études de sociologie du travail menées par Elton Mayo, Fritz Roethlisberger et William Dickson dans l'usine Western Electric de Cicero, la Hawthorne Works, près de Chicago de 1924 à 1932.

L’apprentissage par définitions : méthode, exemples et usages L’apprentissage par définitions est une méthode quasi universelle d’auto-apprentissage que tous peuvent utiliser dans tous les domaines. Je n’ai jamais rencontré de restrictions à son utilisation. Elle mène tous et chacun à une compréhension assez complète, à son niveau, à son rythme ou au rythme de groupe qui l’emploie. Avec Internet. elle est plus facile que jamais à appliquer. L’apprentissage par définitions consiste : Les stratégies d'enseignement et d'apprentissage Liste et definitions Les activités dirigées de lecture et de réflexion : Une activité dirigée de lecture et de réflexion est un processus qui permet aux élèves d'établir des objectifs et de faire des prévisions à propos des textes qu'ils lisent. L'apprentissage coopératif : L'apprentissage en petits groupes est une façon d'organiser les expériences du programme d'études afin d'assurer la participation des élèves et l'interdépendance des tâches d'apprentissage. Les élèves ont besoin de l'orientation et de l'appui de l'enseignante ou de l'enseignant afin d'apprendre comment travailler en collaboration, de façon efficace et organisée. L'apprentissage expérientiel : Il est centré sur l'élève. L'apprentissage expérientiel vise le processu autant que le produit.

Biais de confirmation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le biais de confirmation, également dénommé biais de confirmation d'hypothèse, est l'un des nombreux biais cognitifs décrits. Il désigne la tendance naturelle qu'ont les personnes à privilégier les informations qui confirment leurs idées préconçues ou leurs hypothèses (sans considération pour la véracité de ces informations) et/ou d'accorder moins de poids aux hypothèses jouant en défaveur de leurs conceptions. En conséquence, les personnes rassemblent des éléments ou se rappellent les informations mémorisées, de manière sélective, et les interprètent d'une manière biaisée.

Biais d'autocomplaisance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de biais d'auto-complaisance désigne la tendance des gens à attribuer la causalité de leur réussite à leurs qualités propres (causes internes) et leurs échecs à des facteurs ne dépendant pas d'eux (causes externes), afin de maintenir positive leur image de soi. Cette notion a été créée par Dale T. Miller et Lee Ross (1975). Par exemple, un individu justifiera l'obtention d'une bonne note à un examen en évoquant le travail qu'il a fourni, alors qu'il expliquera l'obtention d'une mauvaise note par la sévérité du correcteur. En 1986, Leary et Shepperd mettent en exergue, à travers leurs recherches sur l'anxiété sociale, le concept de biais d'auto-handicap qu'ils considèrent comme une forme spéciale de biais d'auto-complaisance.

Théorème du singe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le théorème du singe est un exemple d'« histoire enseignement », une historiette présentée sur le mode narratif, non nécessairement véridique, dont la morale permet d'enseigner ou d'expliciter un phénomène. Ici, le théorème du singe est utilisé pour mettre en valeur le fonctionnement du conditionnement mental.

Apprendre c'est aussi savoir questionner Vous n'ignorez sans nul doute la formule de Karl Jaspers qui porte sur une discipline mais qui peut bien être généralisée : "Faire de la philosophie, c’est être en route ; les questions en philosophie sont plus essentielles que les réponses". Le caractère essentiel du questionnement est attesté par ce que l'on entend souvent dans les salles de classe. Des profs répétant à l'envi qu'il n'y a pas de questions bêtes pour inciter les élèves à en poser. Encore faut-il savoir poser les questions et les bonnes lorsqu'on est dans une démarche d'apprentissage. 2- L’enseignant et les pratiques efficaces Qu’est-ce qu’un « bon » prof ? La question roule comme un caillou dans le gave… La semaine dernière, nous vous avons proposé de chercher des réponses au regard d’un étalonnage académique, en s’appuyant sur le référentiel métier. Toutefois, ce n’est pas toujours d’un grand secours, car la conformité prétendue ou recherchée ne rend pas compte des réalités, vécues, ressenties ou plus subtiles, dans la quotidienneté des relations entre un enseignant et ses élèves.

Effet Dr. Fox Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Protocole expérimental[modifier | modifier le code] Les chercheurs présentent, à un public composé de spécialistes en éducation et en psychologie, le « Dr. Myron L. Fox », un spécialiste de l'application des mathématiques au comportement humain. Ce dernier donne la conférence La théorie mathématique des jeux et son application à la formation des médecins (Mathematical Game Theory as Applied to Physician Education) et entretient le groupe durant une heure suivie d'une demi-heure d'échanges. Biais rétrospectif Le biais rétrospectif consiste en une erreur de jugement cognitif désignant la tendance qu'ont les personnes à surestimer rétrospectivement le fait que les événements auraient pu être anticipés moyennant davantage de prévoyance ou de clairvoyance. Selon Nassim Nicholas Taleb, le biais rétrospectif est un mécanisme de déni du hasard dans lequel tout événement doit pouvoir se justifier afin d’être le plus prévisible possible, sa fonction étant dès lors de conforter les individus dans leur sentiment de contrôler l'incertitude[1]. Le biais rétrospectif engendre un coût social et économique qui peut être à l’origine de nombreuses erreurs de jugement dans des domaines aussi divers que le comportement individuel, le diagnostic médical, la spéculation boursière, les agressions sexuelles et les erreurs judiciaires par exemple. Données historiques[modifier | modifier le code] Première recherche expérimentale[modifier | modifier le code]

Biais émotionnel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un biais émotionnel est un phénomène psychologique lié aux émotions. Il consiste en une distorsion de la connaissance et de la décision en raison de facteurs émotionnels.

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