background preloader

Stanislas Dehaene - Psychologie cognitive expérimentale

Stanislas Dehaene - Psychologie cognitive expérimentale

http://www.college-de-france.fr/site/stanislas-dehaene/#course

Related:  Neurosciences ThéorieNeurosciencesComment fonctionne le CORPS & LE CERVEAU ?Apprentissage et cognitionÉducation bienveillante-Parentalité positive

Génération Z : le cerveau des enfants du numérique - 12 février 2015 La génération Z (12-24 ans), qui a grandi avec les jeux vidéo et les téléphones portables, a gagné des aptitudes cérébrales en termes de vitesse et d’automatismes, au détriment parfois du raisonnement et de la maîtrise de soi, explique le professeur de psychologie Olivier Houdé. Dans cet entretien accordé à l'AFP, le directeur du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant du CNRS-La Sorbonne (LaPsyDé) et auteur du livre "Apprendre à résister" (Le Pommier), il préconise un apprentissage adapté à ces mutations. Le cerveau des enfants nés à l’heure du digital est-il différent ? Olivier Houdé : Le cerveau reste le même, mais ce sont les circuits utilisés qui changent. Neurosciences, sciences cognitives, neurologie Les neurosciences fondamentales s’intéressent à la biologie des cellules neurales et de leur communication, à la physiologie de la sensation, de la perception, de l’action et de la décision, à l’intégration de ces niveaux d’analyse dans le comportement et la cognition des organismes. Les neurosciences cliniques visent à comprendre, prédire, diagnostiquer et guérir les troubles neurologiques, les troubles psychiatriques et les pathologies des organes des sens. Outre les enjeux scientifiques et médicaux, le développement des neurosciences représente aussi des enjeux sociétaux, éthiques, juridiques non négligeables. La compréhension de la cognition humaine peut, par exemple, nourrir des réflexions sur les méthodes pédagogiques et les meilleurs moyens de diffuser à tous les apprentissages. © Inserm, P.

La voix de la chanteuse française Nolwenn Leroy sert à prévenir les chutes, d'après une étude américaine ORLANDO, Floride, November 4 /PRNewswire/ -- Une communication scientifique, qui a été évaluée par un comité de pairs et qui s'intitule Modifications posturographiques et prévention des chutes, associées à la thérapie par la musique : l'effet Nolwenn (identifiant USA ClinicalTrials.gov: NCT00121693) sera présentée à la septième conférence annuelle de l'Association Américaine de la Thérapie par la Musique à Orlando en Floride, du 15 au 20 novembre 2005. Cette grande conférence attire des participants du monde entier. Les chutes constituent un risque grave pour la santé et sont la principale cause de décès chez les personnes âgées ; c'est aussi une cause principale de morbidité et de mortalité chez les enfants et une cause fréquente de blessures graves chez les tout-petits, qui sont toutes communément associées à des syndromes neurologiques. Seules, les conditions Mozart et Nolwenn Leroy ont amené un pourcentage notable de sujets à la fourchette normale de stabilité.

OCCE 26 - Printemps de l'Education - J Tardif / Apprentissage cognitif Note: Les principaux concepts exposés ici sont issus du livre du professeur Jacques Tardif intitulé Pour un enseignement stratégique, L'apport de la psychologie cognitive Logiques, 1992 L'APPROCHE COGNITIVE DE L'APPRENTISSAGE Pour les cognitivistes, l'enseignement-apprentissage est essentiellement un processus de traitement de l'information. En effet, «l'enseignant traite constamment un grand nombre d'informations: il traite des informations sur le champ de connaissances retenues à des fins d'enseignement; il traite des informations sur les composantes affectives de l'élève; il traite des informations sur les composantes cognitives de l'élève; ... il traite également des informations relatives à la gestion de la classe. L'élève traite également une multitude d'informations.

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations.

Neuropsychologie Les témoignages, en langue française, de personnes atteintes de maladies dégénératives sont rares. La maison d'édition LIBER a publié le carnet de Diane Ross, une Québécoise atteinte de démence frontotemporale. Elle y partage son point de vue sur la maladie, sur son parcours au moment du diagnostic puis dans sa prise en charge, sa perception d'un avenir difficile à envisager. Lorsque Sylvain Neault m'a proposé la lecture de ce livre, j'ai sauté sur l'occasion afin de partager avec vous mon sentiment, peut-être de vous donner envie de le lire à votre tour ! Cet ouvrage de 132 pages a été écrit par Diane Ross, une figure de la haute administration québécoise en activité jusqu'en 2007.

L’impact de l’usage des technologies numériques sur les apprentissages des élèves : qu’en dit la science ? Par Jean Heutte Comme il n’existe pas de déterminisme pédagogique des technologies numériques, la maîtrise réfléchie de leur usage, selon les attendus du C2i n°2 « enseignant », ne peut se concevoir sans des dispositifs d’accompagnement et de formation de l’ensemble des acteurs (1) s’appuyant sur des compétences et des connaissances éprouvées, mêlant astucieusement des exemples de pratiques pédagogiques éclairées par les avancées de la recherche scientifique concernant l’apport du numérique dans les actes d’enseignement/apprentissage. L’idée que l’apprentissage serait facilité par le numérique est souvent admise comme une évidence. Pourtant, même au niveau international, il existe très peu d'études scientifiques rigoureuses concernant l'impact du numérique sur les apprentissages scolaires. Les principaux résultats remarquables de l’étude

La « double tâche » c’est invisible Caroline Huron (psychiatre et chercheuse en sciences cognitives) nous montre que le cerveau ne peut pas faire deux tâches en même temps si ces deux tâches requièrent de l’attention. C’est une contrainte biologique du fonctionnement cérébral. Elle est invisible, nous en avons rarement conscience et pourtant elle envahit toute notre vie quotidienne. Cette limite de notre cerveau a une conséquence majeure dont il faut avoir conscience : on ne peut pas apprendre en situation de double tâche. Les élèves « dys » qui ont des difficultés à automatiser leur gestes, leur lecture, leur écriture, les calculs etc… sont très souvent dans cette double tâche en classe ce qui entraîne des difficultés d’attention et surtout de la fatigue.

Le système anti-distraction de cerveau Psychologie & distractionDes chercheurs découvrent le système anti-distraction de cerveau Deux psychologues de l'Université Simon Fraser ont fait une découverte sur le cerveau qui pourrait révolutionner la perception et le traitement par les médecins des troubles de l'attention. Crédits : Andrey Shadrin Cette découverte montre que des facteurs environnementaux et/ou génétiques peuvent faire obstacle ou supprimer une activité spécifique du cerveau que les chercheurs ont identifié comme nous aidant à nous prévenir de la distraction.

Les fonctions cognitives de l'enfant et leurs dysfonctionnements L’INSERM a organisé et mis en ligne en 2013 un séminaire de formation qui explique, pour les parents et les enseignants, le cerveau de l’enfant, ses principales fonctions cognitives, et la manière dont elles peuvent dysfonctionner chez certains enfants “dys”. Destiné aux associations de parents concernées par les troubles de la cognition chez l’enfant, ce séminaire de formation est organisé à l’initiative de la Mission Inserm Associations. Il a été conçu et animé par Michèle Mazeau, médecin en rééducation, spécialisée en neuropsychologie infantile et Pierre Laporte, psychologue clinicien spécialisé en neuropsychologie, docteur en psychologie. seminaires-de-formation-ketty-schwartz Comment favoriser une bonne estime de soi chez votre enfant L’estime de soi est le sentiment que les gens éprouvent envers leur propre personne, intérieure et extérieure. Les gens qui ont une bonne estime d’eux-mêmes affichent généralement une attitude positive, acceptent leur personne et se sentent sûrs d’eux mêmes. Avoir une bonne estime de soi ne veut pas dire être vaniteux et égoïste, mais plutôt apprécier sa propre valeur et sa propre importance, assumer la responsabilité de ses actes et se montrer respectueux et attentif aux autres. Le plus souvent, les enfants qui ont une bonne estime d’eux-mêmes :

Entraine ton cerveau! L’effet de l’activité physique Le lien entre l’activité physique et la prévention de maladies et de troubles comme le diabète, les maladies cardiaques et l’obésité est bien connu. Par ailleurs, les plus récentes recherches mettent en lumière les effets de l’activité physique sur le développement du cerveau de l’enfant. Ces découvertes permettent d’établir d’importants liens entre l’activité physique et l’apprentissage. Dans cet article publié par la Canadian Education Association (CEA), des chercheurs affiliés au Children’s Hospital of Eastern Ontario Research Institute, rapportent les résultats de récentes recherches qui montrent les bienfaits de l’activité physique sur le cerveau.

Et si les neurosciences pouvaient aider le changement ? #neuroscience par @ceciledemailly 01net. le 20/08/12 à 10h15 © © 2009 SanFranAnnie, Flickr Effet phi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Exemple d'effet phi : une succession d'images donne l'illusion que la balle est en mouvement C'est sur ce principe que fonctionne de nombreux néons et autres guirlandes : en allumant successivement les ampoules composant l'ensemble, on donne l'impression qu'un point se déplace. Exemples[modifier | modifier le code] Le cas le plus simple est le suivant. On affiche successivement deux taches lumineuses à deux endroits différents.

Related:  Neurosciences