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Cours de Psychologie - Le Cognitivisme (5/7)

http://www.youtube.com/watch?v=L16h7qBoJO4

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Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles.

LE SOCIOCONSTRUCTIVISME Le socioconstructivisme qui s'ancre au constructivisme met l'accent sur le rôle des interactions sociales multiples dans la construction des savoirs. Les auteurs parlent de processus interpsychiques et de processus intrapsychiques plutôt que de processus uniquement intrapsychiques. Des auteurs, dont Brown et Campione (1995) soulignent alors l'aspect culturel des savoirs, c'est-à-dire qu'ils sont le fruit des échanges et qu'ils sont partagés. Ainsi, la culture est perçue comme filtre socio-cognitif qui permet de donner du sens à la réalité. Psychologie sociale génétique

La mémoire et son optimisation - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 17 février 2015 09:30 Le sommeil n’est que l’un des facteurs qui affectent notre mémoire. Celle-ci peut être définie comme l’ensemble des systèmes de projection des informations dans l’avenir. Comme le soulignent Schmidt et Bjork (1992), « l’objectif de l’apprentissage, dans la vie réelle, doit être de maximiser les performances futures et le transfert à des situations nouvelles. […] Les enseignants croient souvent que les facteurs qui maximisent la performance et la vitesse d’apprentissage pendant l’entrainement permettent d’atteindre ces deux objectifs. Or, toute une série d’expériences indique que cette hypothèse est souvent fausse. » En d’autres termes, enseignants et élèves se trompent parfois radicalement sur les conditions qui optimisent la mémoire.

Tu mourras moins bête - la série De la bande-dessinée à la vidéo, c'est le pari tenu de cette série qui répond à des questions scientifiques avec humour grâce à la plume de Marion Montaigne et la voix, truculente, de François Morel aka Professeur Moustache. Et voici tout de suite la réponse à la question que vous vous êtes toujours posée : « Pourquoi les ados sont-ils si mous ? »

Echec scolaire : quel mécanisme cérébral ? (Voir la 2ème partie du dossier pratique) Prenons l’exemple d’un élève qui, depuis longtemps, est en échec scolaire. Il a le sentiment qu’il ne sait rien et qu’il n’a aucune qualité. Le jour de l’examen, il est certain qu’il ne pourra jamais réussir. Il est battu d’avance. Vygotski Idées maîtresses Les capacités d’acquisition sont fortement déterminées par l’hérédité mais cette acquisition dépend également des interactions avec l’environnement social. Vygotski rejoint les conceptions constructivistes (Piaget) de l’apprentissage considérant celui-ci comme une construction active de connaissances, construction qui s’élabore dans le milieu physique mais plus encore peut-être, et ceci le distingue de Piaget, dans le milieu social de l’individu Étude de l’appropriation des outils culturels. Selon Vygotski, il y a d’une part, les outils culturels qui constituent un prolongement de l’activité cognitive de l’individu ("artefact" : même si Vygotski n’utilise pas ce terme) et d’autre part, les outils culturels que l’individu va intérioriser et qui transformeront sa manière de « penser » (langage parlé et écrit, mathématiques, etc.). Analyse des documents

L'engagement actif, la curiosité, et la correction des erreurs - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 03 février 2015 09:30 Outre l’attention, deux facteurs jouent un rôle déterminant dans les apprentissages : l’engagement actif de l’enfant, et le retour rapide d’informations (feedback). Selon la théorie du « cerveau bayésien », que nous avons examinée dans les années précédentes, l’algorithme fondamental qui permet au cerveau d’ajuster ses représentations du monde extérieur consiste en trois étapes : prédiction descendante, fondée sur le modèle interne actuel ; comparaison de ces prédictions avec les entrées reçues du monde extérieur, ce qui engendre des signaux d’erreur ; utilisation de ces signaux d’erreur afin d’ajuster le modèle interne. Ce modèle du cerveau Bayésien suggère que deux ingrédients sont indispensables à l’apprentissage : la génération d’une anticipation sur le monde extérieur (engagement actif), et le retour d’information sous la forme de signaux d’erreur (en provenance de l’environnement ou de l’enseignant). Quelles sont les conséquences pédagogiques de ces découvertes ?

La psychopathologie cognitive La psychopathologie cognitive est une branche récente de la psychopathologie qui se propose d’utiliser les concepts et les méthodes de la psychologie cognitive afin d’étudier les dysfonctionnements cognitifs (déficits, biais et croyances, dans leurs dimensions consciente et non consciente) qui accompagnent les états psychopathologiques. Cette approche considère que les dysfonctionnements cognitifs, en lien étroit avec les processus émotionnels et relationnels, contribuent au développement, au maintien et à la récurrence des états ou symptômes psychopathologiques. Dans sa dimension de recherche, la psychopathologie cognitive a pour objectif de mieux comprendre les états psychopathologiques en tant que tels et de mettre en relation directe les dysfonctionnements cognitifs avec les symptômes cliniques, les perturbations de la vie quotidienne et les anomalies neurobiologiques.

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