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Neurosciences neuroeducation et conflit cognitif

Neurosciences neuroeducation et conflit cognitif
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Neurosciences, la classe un laboratoire ? Introduction au dossier Les neurosciences, et en particulier les sciences cognitives, ont le vent en poupe auprès des décideurs politiques qui semblent en attendre beaucoup (trop ?). Les enseignants, eux, restent circonspects, car nos classes ne sont pas des laboratoires et nos élèves ne sont pas des cobayes ! Les neurosciences n’ont pas le pouvoir de nous dicter comment faire “scientifiquement” la classe. Certes, le cerveau est fortement utile et sollicité dans le cadre scolaire, mais beaucoup d’autres éléments sont à prendre en compte. On sait par exemple que la qualité des relations, que le climat de la classe et de l’établissement sont essentiels. De plus, la compréhension du fonctionnement de notre cerveau n’en est qu’à ses balbutiements, nous commençons à peine à en saisir certains aspects tout en tentant de nous débarrasser des fameux “neuromythes”. Ce n’est évidemment pas une raison pour rejeter par principe les neurosciences ! Crédit image : Pixabay CCO Public Domain WordPress: J'aime chargement…

Les neurosciences pour nous aider à mieux apprendre ? Têtes à remplir, acteurs de leur formation, créateurs de connaissances, qui sont les étudiants ? Les neurosciences ouvrent de nouvelles perspectives pour comprendre leurs mécanismes d’apprentissage et donc de réussite. Entretien éclairant avec Pascale Toscani, docteur en psychologie cognitive responsable du Groupe de recherche en neuroéducation (GRENE) de l’UCO (Université catholique de l’Ouest). La neuromania est-elle une bonne chose ? Les neurosciences ont le vent en poupe, tant mieux pour les chercheurs dont les travaux ont la chance d’être entendu et lu du grand public. « Un étudiant n’a pas un entonnoir sur la tête dans lequel on déverse de la connaissance ! La connaissance justement est infinie ? On estime qu’un étudiant sort de son master en maîtrisant 10 à 20 % de la connaissance de sa spécialité. Quels concepts des neurosciences nous éclairent sur l’apprentissage ? La plasticité du cerveau et la neurogénèse nous montrent que l’étudiant n’est pas un sujet fixe.

Utiliser les neurosciences pour mieux former La neuroéducation est un domaine de recherche qui étudie les mécanismes cérébraux liés à l’apprentissage et à l’enseignement. C’est une discipline qui est née en 2007, suite à un rapport de l’OCDE (l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques). Cette discipline s’inspire des recherches menées en sciences cognitives (psychologie, neurosciences, ergonomie…). Elle utilise les informations récoltées sur les fonctions cognitives liées à l’apprentissage (perception, attention, mémorisation, etc.) pour adapter les pratiques éducatives. Cela est rendu possible notamment grâce aux techniques d’imagerie cérébrale qui permettent d’étudier les réactions du cerveau en train de lire, de mémoriser ou de compter par exemple. Qu’a-t-on appris grâce à la neuroéducation ? – Notre mémoire est influencée par nos émotions : nous retenons plus facilement une information si nous l’associons à quelque chose d’émotionnel car nous ne sommes plus passifs. Qu’est-ce que le projet Neurosup ?

Les élèves qui lisent sont-ils meilleurs que ceux qui jouent aux jeux vidéos (...) Le XXIe siècle a connu une véritable explosion des technologies de l’informatique et des communications. Dans ce nouveau monde, les élèves ont changé, le Canadien Marc Prensky parle des « digital natives » pour les désigner, puisque ces enfants sont nés dans le langage digital de l’ordinateur, des jeux vidéos et de l’internet. Si certains parents ou éducateurs craignent une baisse du niveau intellectuel ou scolaire de leurs enfants ou élèves, certains chercheurs se sont posé la question des répercussions positives dans le développement cognitif. Dans une perspective cognitive, la pratique régulière des jeux vidéos pourrait permettre une amélioration de l’attention et de la concentration, de la perception visuelle, de la mémoire visuelle, des processus simultanés, des capacités métacognitives (planification, mise en place de stratégies) et de la vitesse de traitement de l’information. L’enquête « Panel 2007 » du ministère de l’Éducation nationale Le hit-parade des activités journalières

Olivier Houdé : « Les neurosciences, une révolution de l’éducation » Dans une tribune au « Monde », Olivier Houdé, professeur de psychologie du développement, estime que le cerveau était jusqu’ici l’« angle mort » de l’éducation nationale. Le Monde | 07.02.2018 à 06h45 • Mis à jour le 07.02.2018 à 11h25 | Par Olivier Houdé (Ancien instituteur, professeur de psychologie du développement) [Le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a porté en début d’année sur les fonts baptismaux un nouvel organisme : le conseil scientifique de l’éducation nationale, dont il a confié la présidence à Stanislas Dehaene, professeur de psychologie cognitive au Collège de France. Tribune. Ensuite, durant le XXe siècle, le Suisse Jean Piaget a exploré les stades du développement de l’intelligence des enfants comme forme optimale de l’adaptation biologique, disait-il, étant convaincu de l’ancrage cérébral des opérations logico-mathématiques (nombre, catégorisation, raisonnement) de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte. Recherche avec des enfants volontaires

Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : 3. 4.

Comment étudier? public Views 28070 Comment étudier? created using Penang Startup Ecosystem template published by PRÉCA Share149 Blog Resources © 2017 Piktochart. Privacy Policy Terms and Conditions Conseils extraits du webinaire de monsieur Steve Masson « Comment étudier - une perspective de la neuroscience. » Pour visionner le webinaire : www.preca.ca/conference Essaie de te souvenir du contenu de ton cours Prépare-toi des questions, et essaie d’y répondre Refais les tests et les exercices vus en classe Étudie avec une autre personne et posez-vous des questions T'entraîner à activer ton cerveau Quand tu apprends, tu changes ton cerveau, tu modifies sa structure. Étudie plus souvent, mais moins longtemps Étudier sur une longue période est moins efficace que d’étudier sur plusieurs courtes périodes. Espacer tes périodes d'études Révise plus d’un sujet durant une période d’étude Prépare-toi un calendrier de tes périodes d'étude Dors bien Étudie un peu la veille Croire que tu peux t'améliorer Pour étudier efficacement

La grenouille gobe t'elle aussi les cailloux ? La grenouille gobe t'elle aussi les cailloux ? Une introduction aux neurosciences computationnelles Elaa Teftef et Thierry Viéville Où l'on montre, à travers l'exemple de l'étude du cerveau, que si Informatique et Sciences du Numérique (ISN) forment une discipline à part entière, cela induit aussi une véritable révolution scientifique vis à vis des autres Sciences de la Vie et de la Terre (SVT), elles ont aussi quelques vertus en ce qui concerne la formation générale de l'esprit. Introduction Prenons une grenouille. Qui est le plus « intelligent » ? Une méthode scientifique, dite « systémique » Cette modeste anecdote nous enseigne quatre choses : 1. 2. 3. 4. Bien entendu, cette méthode n'est pas nouvelle mais avec l'ISN cette façon de voir les choses constitue une révolution comme l'explique bien un chercheur en informatique et philosophe (Dowek, 2010). Que savons nous du cerveau ? Votre cerveau a... des millions d'années ! Votre cerveau a une géographie

Neurosciences : une éducation encourageante améliore la mémoire des enfants « Des chercheurs ont étudié l’influence de l’éducation sur les capacités à mémoriser et à apprendre. Ils ont mené une étude d’imagerie cérébrale auprès d’une centaine d’enfants qu’ils ont suivis pendant plusieurs années. Les enfants qui avaient été encouragés et soutenus par leur parent ont vu leur hippocampe se développer jusqu’à 10 % de plus que l’hippocampe des autres qui n’avaient pas eu cette chance. Or l’hippocampe, qui appartient au système limbique, joue un rôle essentiel dans la mémoire et l’apprentissage. Source : Alain Sotto et Varinia Oberto « le beau métier de parent » Mais qu’est-ce qu’encourager ? Encourage-t-on lorsqu’on complimente ? Encourager : Donner du courage à quelqu’un, le réconforter ou l’inciter à persévérer, à faire mieux ; stimuler. Complimenter : Adresser à quelqu‘un des félicitations, des compliments ou des éloges pour telle ou telle raison. Quand on complimente, on dit par exemple : « Tu es intelligent !!! « Très bon travail ! Conséquences des compliments :

Neurosciences: que se passe-t-il quand on se souvient ? - 31 août 2014 Tokyo (AFP) - Les émotions associées à des souvenirs peuvent être réécrites, permettant d'adoucir des événéments douloureux du passé et à l'inverse d'assombrir des moments heureux, suggère une étude menée sur des souris au Japon et aux Etats-Unis et publiée mercredi dans la revue scientifique Nature. "Cette propriété (de renversement) de la mémoire est utilisée cliniquement pour traiter" des maladies mentales, "cependant les mécanismes neuronaux et les circuits du cerveau qui autorisent ce changement de registre émotionnel demeurent largement méconnus", soulignent les chercheurs en préambule. L'objet de l'étude est de décrypter ces procédés sous-jacents, ouvrant la voie à de nouvelles pistes pour soigner des pathologies comme la dépression ou les troubles de stress post-traumatique. Elle "valide aussi le succès de la psychothérapie actuelle", explique à l'AFP le directeur de recherche Susumu Tonegawa. - Transformer une répulsion en attirance - A l'avenir, M. Source : AFP

Les 7 clés de la mémoire Comment retenir ? Comment mémoriser son cours en vue des examens ? Comment retenir des listes de chiffres ou de noms ? Au-delà des techniques mnémotechniques – que j’aborderai dans d’autres billets – il y a quelques principes à pratiquer d’urgence pour favoriser une bonne mémoire. Comment entretenir sa mémoire ? En parallèle à la méthode en 5 étapes pour étudier, que je décris dans d’autres articles, il y a quelques principes généraux que vous devez respecter si vous voulez développer et entretenir votre mémoire. (Cliquez dessus pour l’agrandir ou ici pour la télécharger depuis Biggerplate). 1. Eh oui : comme dans la phase « projet » de notre étude efficace en 5 étapes, vous devez d’abord vous motiver. Pourquoi étudier cette matière ? Les motivations pour apprendre sont personnelles. Souvent, on a plusieurs motivations à faire quelque chose. 2. Pour créer ces liens, la meilleure méthode est de poser des questions. 3. 4. Chacun découvre le monde selon des sens privilégiés. 5. 6. 7.

Neurosciences : les amis et les ennemis du cerveau des élèves Les neurosciences nous éclairent sur ce qui est bon ou mauvais pour le cerveau de nos élèves. Il est donc judicieux que ces connaissances soient prises en compte pour organiser notre pratique et nos liens quotidiens avec eux. LES ENNEMIS DU CERVEAU : Le stress et la peur Nous avons besoin dans notre vie d’un seuil minimal de stress. Il peut être créé par des objectifs accessibles et stimulants, des échéances réalistes, des changements voulus, en cohérence avec le projet de vie, les valeurs, les capacités de chacun. Cependant, nous pouvons être soumis à un autre type de stress. Lors des situations de stress négatif, le cortisol sécrété dans le cerveau active l’amygdale, siège de la peur. Pour que l’enfant puisse être attentif, à notre écoute et apprendre, il faut donc veiller à son bien-être émotionnel. Les encouragements, la bienveillance, le jeu et la curiosité Contrairement à la peur, le soutien et les encouragements développe le volume de l’hippocampe.

Entraine ton cerveau! L’effet de l’activité physique Le lien entre l’activité physique et la prévention de maladies et de troubles comme le diabète, les maladies cardiaques et l’obésité est bien connu. Par ailleurs, les plus récentes recherches mettent en lumière les effets de l’activité physique sur le développement du cerveau de l’enfant. Ces découvertes permettent d’établir d’importants liens entre l’activité physique et l’apprentissage. Dans cet article publié par la Canadian Education Association (CEA), des chercheurs affiliés au Children’s Hospital of Eastern Ontario Research Institute, rapportent les résultats de récentes recherches qui montrent les bienfaits de l’activité physique sur le cerveau. L’activité physique entrainerait la formation de nouveaux vaisseaux sanguins (qui sont d’importants « réservoirs » de nutriments et d’oxygène) et de neurones (qui transmettent les influx nerveux) dans le cerveau. Quels types d’activité privilégier? L’adoption de comportements actifs débute tôt Les jeunes sont-ils trop branchés?

Pourquoi un bon roman change votre cerveau Les connexions représentées ici traversent des zones du langage, signe que la lecture d'un bon pavé renforce les capacités de traitement lexicales du cerveau. L'auteur Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau & Psycho. Du même auteur Pour en savoir plus Un livre peut changer votre vie. Comment peut-on voir la trace laissée par un livre dans notre cerveau ? Qu'est-ce que la connectivité fonctionnelle ? Cette méthode d'imagerie, appelée connectivité fonctionnelle, consiste à observer l'activité du cerveau point par point, en découpant virtuellement celui-ci en petits volumes d'un millimètre-cube environ, qu'on nomme voxels. En procédant de cette manière, les scientifiques ont constaté qu'après la période de lecture, un plus grand nombre de voxels dans le cerveau présentaient une telle connectivité fonctionnelle. La cognition incarnée G. Deuxièmement, un réseau organisé autour de trois structures importantes que sont le pariétal sillon central, le gyrus temporal supérieur et l'insula.

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