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Comment la propriété intellectuelle a transformé les Jeux olympiques en cauchemar cyberpunk

Comment la propriété intellectuelle a transformé les Jeux olympiques en cauchemar cyberpunk
A première vue, il y a assez peu de rapports entre les Jeux olympiques de Londres et les univers dystopiques du cyberpunk, tel qu’ils ont été imaginés à partir des années 80 dans les romans de William Gibson ou de Bruce Sterling, à partir des premières intuitions de Philip K. Dick ou de John Brunner. A bien y réfléchir cependant, le dopage – dont le spectre rôde sans surprise toujours sur ces jeux 2012 – est déjà un élément qui fait penser au cyberpunk, où les humains cherchent à s’améliorer artificiellement par le biais d’implants bioniques ou l’absorption de substances chimiques. Mais c’est plutôt à travers la gestion des droits de propriété intellectuelle par le CIO que l’analogie avec le cyberpunk me semble la plus pertinente et à mesure que se dévoile l’arsenal effrayant mis en place pour protéger les copyrights et les marques liés à ces jeux olympiques, on commence à entrevoir jusqu’où pourrait nous entraîner les dérives les plus graves de la propriété intellectuelle. Like this:

http://scinfolex.com/2012/07/27/comment-la-propriete-intellectuelle-a-transforme-les-jeux-olympiques-en-cauchemar-cyberpunk/

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Jeux Olympiques – Mon dieu que c’est sale ! Jeux Olympiques – Mon dieu que c’est sale ! Les Jeux olympiques, c'est super cool ! On se tient la main, les athlètes donnent le meilleur d'eux-mêmes, et l'esprit sportif est omniprésent. Un bel événement qu'on prend plaisir à regarder à la TV ou directement à Londres... Mais c'était sans compter sur le CIO (Comité International Olympique) qui salit les Jeux olympiques avec un règlement très strict, sorte de mini-ACTA, en ce qui concerne les médias, les commerces...etc. Pour faire respecter ces règles et sauvegarder les intérêts des sponsors, une véritable milice privée a été formée et patrouille dans tout Londres à la recherche des contrevenants...

L'homme passe infiniment l’homme Brève réflexion sur le transhumain. "Parvis des Gentils", Paris, UNESCO, le 24 mars 2011 par Fabrice Hadjadj 1. Pourquoi sommes-nous rassemblés ici ? Les hommes trouvent-ils les femmes plus attirantes quand elles ont l'air abruti? Demandez à un homme hétéro «comment aimez-vous vos femmes?» et il y a peu de chances qu'il vous réponde «abruties et léthargiques». Mais, si on en croit les conclusions d'une nouvelle étude, ces caractéristiques –et d'autres laissant entendre que la demoiselle n'est pas particulièrement alerte– sont précisément ce que, au cours de son évolution, le mâle humain a recherché pour ses coups d'un soir. Dans un article qui sera bientôt publié dans la revue Evolution and Human Behavior [Evolution et Comportement humain], Cari Goetz, une étudiante de troisième cycle de l'université du Texas (Austin) a examiné avec ses collègues ce qu'ils appellent «l'hypothèse de l'exploitabilité sexuelle».

Brandalism: vandalisme contre la publicité, des affiches détournées Le logo de Nike saigne et le slogan "just do it" devient "just loot it", "volez le". Contre l'agression publicitaire permanente, les street-artists réagissent. En Angleterre, le collectif Brandalism (de brand = marque et vandalisme) a masqué des grands panneaux publicitaires avec des images provocantes. Nike, just do it. Logo sanglant de Nike, détourné par Shit/delete, brandalisme à Birmingham Sur une l'affiche de Nike en 2006, on voit le footballeur Wayne Rooney criant sa victoire, le torse nu peint de la croix rouge du drapeau anglais.

Fabriquez votre masque « ANONYMOUS » Hello La forme ? En ce moment, il y a pas mal de choses qui bougent (crise, Europe, Grèce…), de mouvements spontannés (Occupy Wallstreet ou encore Occupy Defense ces derniers jours…) et autres choses parfois menées par Anonymous. Pour résumer rapidement, Anonymous est un groupe de hackers actif étendu sur Internet, représentant le concept de plusieurs communautés formées d’internautes agissant de manière anonyme dans un but particulier. Lorsque des individus apparaissent en public en tant qu’Anonymous, ils portent souvent le masque de Guy Fawkes rendu célèbre par le livre et le film V pour Vendetta. Ce masque, je vous propose aujourd’hui de le « fabriquer » en papier, tout simplement avec ce petit montage réalisé par Kimpix

[Vidéo] Quelle politique culturelle dans un espace d'abondance ? La Commission Culture du Sénat a organisé le 12 juillet dernier une conférence sur « les effets sociétaux de la révolution numérique ». Nous avons déjà évoqué l’intervention de Michel Boyon. Le Groupe d'Études Médias et nouvelle technologie avait également invité Marc Le Glatin, directeur du théâtre de Chelles, dont on retrouve ci-dessous l'intervention vidéo. Durant une table ronde portant sur l'organisation de l’e-société et des institutions à l’épreuve du numérique, Marc le Glatin a évoqué la place de l’art et des politiques culturelles dans un contexte d’abondance. Humanisme et transhumanisme Eric de Rus* Né dans les années 80 aux États-Unis, le courant de pensée transhumaniste tend aujourd’hui à s’étendre. Selon le site officiel de la World Transhumanist Association, «le transhumanisme est une approche interdisciplinaire qui nous amène à comprendre et à évaluer les avenues qui nous permettrons [sic] de surmonter nos limites biologiques par les progrès technologiques» (1). En quelques mots, le projet transhumaniste vise principalement à développer et à faire usage des nouvelles technologies, et en particulier de la génétique et des nanotechnologies, pour permettre à l’Homme de «s’améliorer». Il ne s’agit plus ici seulement d’utiliser la science à des fins thérapeutiques, mais bien de créer un «post-homme» dont les qualités ou capacités auront été génétiquement et technologiquement augmentées ou même créées. I.

Et si nous redevenions tous égaux ? Pendant des centaines de milliers d’années, les sociétés humaines ont soigneusement évité que quelques-uns n’accaparent les richesses et le pouvoir. Rien ne nous empêche de rétablir les valeurs d’égalité. Quand les Européens sont entrés en contact avec les peuples “primitifs”, ils ont d’abord pensé que le mode de vie de ces derniers était resté le même depuis les longs millénaires de la préhistoire. Cette idée, longtemps jugée naïve, trouve une confirmation dans les résultats d’un vaste travail interdisciplinaire au croisement de l’anthropologie et de l’archéologie.

Le street art britannique (et pas que Banksy) détourne les JO La police de la marque olympique est aux aguets à quelques jours du début des Jeux à Londres. Pas seulement pour protéger les sponsors des Jeux mais aussi les anneaux olympiques, avec un zèle qui énerve jusqu’au maire de la ville Boris Johnson – « Si vous voulez mettre cinq donuts dans votre vitrine et les appeler anneaux olympiques, allez-y ! » – ou l’ancien directeur marketing du CIO.

Curiosity : une vidéo YouTube de la NASA bloquée par des ayants droit Hier, le robot Curiosity réussissait son atterrissage sur Mars. L’occasion pour la NASA de partager avec les internautes des vidéos via sa chaîne officielle YouTube. Problème : quelques minutes après la diffusion d'un de ses films, la plateforme de vidéo a bloqué la vidéo, pour des raisons de copyright. Quelques minutes après l’atterrissage de Curiosity, la NASA a mis en ligne une vidéo, intitulée « NASA LANDS CAR-SIZE ROVER BESIDE MARTIAN MOUNTAIN », comme l’explique MotherBoard. Seulement, peu après cette diffusion, le film est devenu indisponible.

Le critère de dégoût - Adamantin 13 septembre 2010 Le critère de dégoût (célèbre dans le monde anglo-saxon sous le nom de Yuck Factor, ou de Wisdom of repugnance) est un argument clé des bioconservateurs (formulé pour la première fois par Leon Kass, en 1997). Il désigne le sentiment de répulsion qui anime les individus au plus profond d'eux-mêmes lorsqu'il est question d'amélioration génétique, de clonage, etc. Ce sentiment communément partagé est mis en avant par les opposants à la médecine d'amélioration pour affirmer que celle-ci devrait être interdite, bien que, de leur aveu même, les raisons de ce dégoût soient difficilement identifiables et échappent apparemment à la raison.

Nous ne serons plus jamais déconnectés… Jenna Wortham (@jennydeluxe) pour le New York Times a commis un de ces papiers faciles sur les vertus de la déconnexion à l'heure d'un monde toujours plus connecté. Alors qu'elle se rendait à la piscine, elle a été invitée à déposer son téléphone et a pu profiter pleinement de sa journée, sans avoir à consulter avec anxiété ses comptes Facebook et Twitter pour regarder ce que ses amis faisaient. La peur de manquer quelque chose (Fomo, pour Fear of Missing Out) que décrivait Caterina Fake, cofondatrice de Flickr, s'évaporait quelques instants. Notre connexion permanente aux médias sociaux nous rend plus attentifs à ce que l'on rate et vous donne le faux sentiment de participer à ce que font les autres par leur intermédiaire, estime Caterina. Mais ce n'est pas une peur, c'est un plaisir, lui répondait l'entrepreneur Anil Dash en évoquant la joie de manquer quelque chose (Jomo pour Joy of Missing Out). Image : cc Staying Social par Leon Fishman.

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