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Il est interdit de partager sur Internet le «I Have a Dream» de Martin Luther King

Il est interdit de partager sur Internet le «I Have a Dream» de Martin Luther King
Ce lundi 21 janvier, c’est le Martin Luther King, Jr. Day, le jour où les Etats-Unis célèbrent la mémoire du combattant des droits civiques. Un événement qui va prendre un relief particulier cette année puisque Barack Obama va, sur les marches du Capitole, prêter serment pour un second mandat sur la Bible de King. Mais il est un hommage que ses admirateurs ne pourront pas lui rendre, c’est celui de réutiliser librement son célèbre discours «I Have a Dream», prononcé le 28 août 1963 sur les marches du Lincoln Memorial de Washington: celui-ci est en effet sous copyright, les droits appartenant aux héritiers de King, qui en ont confié l’administration à la société britannique EMI Publishing, aujourd'hui propriété de Sony. Comme l’explique le site Digital Trends, le groupe, qui incitait les utilisateurs à partager la vidéo dans un «petit acte de désobéissance civile», a ensuite été informé qu'elle violait les conditions d’utilisation et qu’elle avait été retirée. Dr. Related:  Licences, droits d'auteurs et domaine publicSociety - Sociéténetneutrality | access and information

Why 'The Guardian' Is Forgoing Paywalls — For Now Following The New York Times' recent success, online paywalls (particularly the metered-access kind) have been popping up on newspaper websites across the globe. In the U.S. alone, nearly half of all newspapers now have some sort of online paywall, according to estimates from the Alliance for Audited Media. In the UK, adoption has been slower, though many of the country's leading dailies — The Times, The Independent, The Financial Times and The Daily Telegraph among them — now require a paying subscription for full digital access, including mobile. As mentioned, the uptake in paywalls, particularly in the U.S., can be largely attributed to the NYT's widely publicized success with its metered-access subscription model. The Guardian, however, is taking another route. Miller wrote: Miller's explanation accompanied the Guardian's announcement that it plans to set up an online operation in Sydney, Australia, later this year. Why Australia, and why now? Where could the Guardian go next?

Brest en biens communs : quelques dizaines d'initiatives pour faire connaître localement et élargir les biens communs numériques A propos du projet Éditer Les années impaires, en alternance avec le Forum des usages coopératifs, la ville de Brest propose aux acteurs soucieux de faire connaître et d'élargir les biens communs numériques d'organiser au mois d'octobre des rencontres, débats initiatives. En 2011 pour la seconde édition un millier de personnes ont participé à l'une des trente initiatives. Au fur et à mesure de la diffusion des idées de partage et de coopération les propositions s'élargissent et touchent un public plus large au delà de la seules question du numérique. Ainsi en 2013 s'ajouteront les fablabs, l'open bidouille camp, les cours massivement ouverts (MOOC), la réutilisation d'objets, les gaspillages évités, le faire soi-même, les nouvelles formes de consommation collaborative, le projet Brest ville wikipedia et l'innovation sociale ouverte. En quoi ce projet est-il singulier et créatif ? Le programme se bâtit ainsi au gré des envies de faire des uns et des autres.

Infographie : Vos smartphones en concert, parlons-en. - Pale Moon Connaissez-vous ce fléau en concerts nommé smartphone ? Si oui, vous n’êtes pas les seuls. En effet, lors d’un live début avril à New York, les Yeah Yeah Yeahs – ce fameux groupe porté par Karen O – avaient posté une affiche annonçant : « S’il vous plaît, ne regardez pas le show à travers l’écran de votre smartphone/appareil photo. » . On les comprend. Une récente étude montre que 66% des utilisateurs de smartphone ont déjà pris une photo lors d’un concert et que 32% enverraient des tweets ou posteraient des statuts Facebook. Il y a cependant du positif là-dedans. Tout d’abord avec la dématérialisation de nos places de concert – ces fameux e-ticket qui nous ont bien soulagé. Ensuite on a vu de nouveaux concepts apparaître comme par exemple celui d’Orange RockCorps. De même, on vous parlait il y a peu de Dan Deacon qui jouait avec ses spectateurs. Alors peut-on vraiment lutter contre ce phénomène bien qu’aujourd’hui 80% de la population mondiale utilise un mobile ?

'I Have a Dream' Posted in Defiance of Copyright for Internet Freedom Day As Friday is one year since the Internet blackout against the Stop Online Piracy Act, some Internet activists are marking the date by declaring "Internet Freedom Day." How does one celebrate Internet Freedom Day? Fight for the Future, an advocacy group that played a key role in SOPA's defeat, is commemorating the date by uploading and sharing footage of Martin Luther King Jr.'s famous "I Have a Dream" speech. Why is that a radical move? Footage of the speech is copyrighted by EMI, which has issued takedown notices several times after the speech has been uploaded to services such as YouTube. Update: The video has been taken down from Vimeo. Update II: The video is back, now on YouTube. Uploading the speech in acknowledged defiance of the copyright simultaneously celebrates Internet freedom and the legacy of Martin Luther King, Jr., who advocated for civil disobedience as a means to effect change. "It's untenable to have a world where young people can't easily hear and watch Dr. Dr.

Sony sort un disque de Bob Dylan uniquement pour éviter le domaine public Il fallait oser, et Sony l'a fait. Le New York Times rapporte que Sony Music a publié très discrètement juste après Noël un nouveau coffret de 4 CD dédié à Bob Dylan, produit à seulement une centaine d'exemplaires répartis chez des disquaires en Allemagne, en France, en Suède et en Grande-Bretagne. Mais l'opération ne vise pas à créer de la valeur par la rareté, même si des collectionneurs se l'arrachent déjà sur eBay à plus de 1000 euros. Le coffret, présenté comme la célébration de 50 ans de carrière, est en fait sous-titré "The Copyright Extension Collection Vol.I". Pourquoi ? Parce qu'elle ne vise qu'à repousser de vingt ans le moment où les enregistrements les plus vieux passeront dans le domaine public. Aussi, pour éviter que des enregistrements jamais exploités datant de 1962 et 1963 n'entrent dans le domaine public, Sony a rouvert ses cartons et inséré certains des enregistrements dans la compilation anniversaire.

Lara Setrakian: Single-story sites like Syria Deeply have lessons to offer the rest of the news business I’m not the first person to launch a single-story website. But I may be the first person who left a cushy TV job to do it. Six months ago, I was a correspondent for ABC News and Bloomberg Television, covering the Middle East from our base in Dubai. It is a job I loved, and still love. As the months of 2012 rolled on, Syria’s Arab Spring uprising descended into all-out civil war. I saw an audience of people thirsty to understand more. From that, I was driven by a deep consumer need and a profound personal mission to build Syria Deeply, a platform that fuses journalism and technology to better cover a complex story. As I was building the model, from a hand sketch in my notebook through to a working prototype, it was clear this was a platform that could grow. Since the launch of Syria Deeply a little over a month ago, Syria Deeply has had a steady flow of visitors, 80 percent of whom are English speakers and who are predominately from the U.S and Europe. It’s collaborative.

About Founded in 2011, The Public Domain Review is an online journal and not-for-profit project dedicated to the exploration of curious and compelling works from the history of art, literature, and ideas. In particular, as our name sugggests, the focus is on works which have now fallen into the public domain, that vast commons of out-of-copyright material that everyone is free to enjoy, share, and build upon without restriction. Our aim is to promote and celebrate the public domain in all its abundance and variety, and help our readers explore its rich terrain – like a small exhibition gallery at the entrance to an immense network of archives and storage rooms that lie beyond. With a focus on the surprising, the strange, and the beautiful, we hope to provide an ever-growing cabinet of curiosities for the digital age, a kind of hyperlinked Wunderkammer – an archive of content which truly celebrates the breadth and diversity of our shared cultural commons and the minds that have made it. The Shop

Humansplainaitions | castagne - Pale Moon Le mot « mansplaining » est à la mode, en tout cas dans les débats sur Internet. Il est utilisé pour décrire le moment où un homme explique à une femme ce qu’elle pense ou qu’elle ressent, comme s’il le savait mieux qu’elle ou qu’il était plus qualifié pour le faire. C’est l’acception restreinte du mot, mais certains l’étendent à chaque situation où une personne qui se trouve en position de supériorité fournit une analyse condescendante de la situation de l’autre, ou parle à sa place, et, en affectant de prendre sa défense bien souvent, lui confisque la parole : le colonisateur qui parle à la place du colonisé, l’adulte qui parle pour l’enfant, le maître qui parle pour l’esclave, le député qui informe les citoyens de leur opinion, etc. Les hypocrites, dans l’Enfer de Dante, illustré par Gustave Doré. Je propose d’appeler « humansplaining » les situations où des humains parlent à la place des animaux, de la nature, ou mieux encore, de Dieu.

Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France ! L’association COMMUNIA, l’Open Knowledge Foundation France, La Quadrature du Net, Framasoft, Regards Citoyens, Veni Vidi Libri, le Parti Pirate, Libre Accès et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d’avenir et le ministère de la Culture et de la communication d’accords qui privatisent l’accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel. Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé hier la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public. Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux. Contacts presse Crédit photo : Massimo Barbieri (Creative Commons By-Sa)

Cinéma : le CNC, un mal nécessaire du cinéma français ? Dans les déchirements actuels du cinéma français, le rôle du CNC (Centre national de la cinématographie et de l'image animée) a été pointé du doigt comme étant la pierre angulaire d'un "système d'aides" qui "ne profite qu'à une minorité de parvenus", en l'occurrence les stars aux cachets mirobolants, et présenté comme jouissant d'une rente de situation. Ce sont les termes mêmes de la tribune coup-de-poing de Vincent Maraval, le producteur-distributeur du dernier opus de la franchise Astérix et Obélix, furieux d'y avoir perdu sa chemise. Le premier débat porte sur la nature "publique" ou non de cette aide. Le soutien aux films d'auteur, un choix politique Cette formule signifie que la France, les pouvoirs publics, de droite comme de gauche, ont pris, il y a longtemps de cela, une décision politique : le cinéma d'auteur, qui n'est pas rentable, doit tout de même exister. Le CNC aux 47 commissions Les aides sélectives, elles, concernent en principe les films d'auteur.

La Lex Google ne sauvera pas les journaux allemands, avertit le Spiegel Même ennuyée par la question, la patronne du principal site de presse allemand n'a pas hésité : le projet de loi en préparation en Allemagne pour aider les journaux face à Google ne les sauvera pas. "Nous y dépensons beaucoup d'énergie, de temps, et d'intelligence. Mais cela ne nous sauvera pas. Nous ne déboucherons ni sur un nouveau modèle d'affaires, ni sur un modèle de licence", a déclaré cet après-midi à Münich, Katharina Borchert, PDG du Spiegel Online lors de la conférence DLD. Katharina Borchert a aussi émis des craintes sérieuses sur la séparation de plus en plus menacée entre la rédaction et le business en raison de la nouvelle tentation des annonceurs de devenir eux mêmes des médias et leur capacité à insérer des contenus de haute qualité, y compris en vidéo.

Réutiliser des images en ligne : entre Copyright, Copyleft et … Copydown Un des grands plaisirs du blog, c’est la chasse aux images pour illustrer les billets. L’écriture web peut difficilement se passer de l’image, tant elle est nécessaire pour capter l’attention du lecteur et condenser le message. Force est de constater que lorsqu’on écrit sur Internet, on devient vite avide d’images … Depuis que j’ai commencé ce blog, il n’est quasiment pas un billet que je n’ai illustré par une ou plusieurs images. Mais à présent, il faut bien le reconnaître : me voici devenu un véritable « consommateur d’images », comme beaucoup d’internautes, et n’ayant aucun talent particulier pour la photographie ou le dessin, je suis dans la nécessité de récupérer ailleurs des images faites par d’autres. Les premiers temps de S.I.Lex, j’avoue avoir souvent cédé à la tentation de récupérer des images protégées sans respecter les droits. Loin de m’handicaper, ce petit exercice pratique m’a depuis beaucoup appris sur l’état de l’offre des images libres sur Internet. Remember! J'aime :

Obsolescence programmée - Curiosity There are only two kinds of reliability engineers: those who say “Data is the problem” and those who say “Data are the problem.” L'obsolescence programmée est le sujet de discussion économico-conso-environnementaliste tarte à la crème de ces derniers mois. Mais la préoccupation n'est pas nouvelle ... En 2006, j'avais cité un article du New York Times illustrant le fait que les consommateurs renouvellent leurs achats électroniques avant qu'ils ne s'usent, tout simplement parce que les nouveaux objets font plus de choses, mieux et plus rapidement que les précédents, rendant indirectement caduque la théorie du complot obsolescent (tm) En 2009, j'avais parlé d'extension de garantie, et évoqué une première fois à cette occasion le mythe de la durée de vie calculée "juste comme il faut", sujet sur lequel je vais revenir un peu plus loin. On ne sait pas programmer l'obsolescence car : - Plus important encore : on sait peu de choses sur ce qu'on appelle les usages clients.

Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France ! L'association COMMUNIA, l'Open Knowledge Foundation France, Creative Commons France, La Quadrature du Net, Framasoft, et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d'avenir et le ministère de la Culture et de la communication d'accords qui privatisent l'accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel. Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public. Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux. Toute tentative infondée ou trompeuse de s'approprier des œuvres du domaine public doit être punie légalement.

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