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Il est interdit de partager sur Internet le «I Have a Dream» de Martin Luther King

Il est interdit de partager sur Internet le «I Have a Dream» de Martin Luther King
Temps de lecture: 2 min Ce lundi 21 janvier, c’est le Martin Luther King, Jr. Day, le jour où les Etats-Unis célèbrent la mémoire du combattant des droits civiques. Un événement qui va prendre un relief particulier cette année puisque Barack Obama va, sur les marches du Capitole, prêter serment pour un second mandat sur la Bible de King. Mais il est un hommage que ses admirateurs ne pourront pas lui rendre, c’est celui de réutiliser librement son célèbre discours «I Have a Dream», prononcé le 28 août 1963 sur les marches du Lincoln Memorial de Washington: celui-ci est en effet sous copyright, les droits appartenant aux héritiers de King, qui en ont confié l’administration à la société britannique EMI Publishing, aujourd'hui propriété de Sony. Comme l’explique le site Digital Trends, le groupe, qui incitait les utilisateurs à partager la vidéo dans un «petit acte de désobéissance civile», a ensuite été informé qu'elle violait les conditions d’utilisation et qu’elle avait été retirée. Dr.

'I Have a Dream' Posted in Defiance of Copyright for Internet Freedom Day As Friday is one year since the Internet blackout against the Stop Online Piracy Act, some Internet activists are marking the date by declaring "Internet Freedom Day." How does one celebrate Internet Freedom Day? Fight for the Future, an advocacy group that played a key role in SOPA's defeat, is commemorating the date by uploading and sharing footage of Martin Luther King Jr.'s famous "I Have a Dream" speech. Why is that a radical move? Footage of the speech is copyrighted by EMI, which has issued takedown notices several times after the speech has been uploaded to services such as YouTube. Update: The video has been taken down from Vimeo. Update II: The video is back, now on YouTube. Uploading the speech in acknowledged defiance of the copyright simultaneously celebrates Internet freedom and the legacy of Martin Luther King, Jr., who advocated for civil disobedience as a means to effect change. "It's untenable to have a world where young people can't easily hear and watch Dr. Dr.

Sony sort un disque de Bob Dylan uniquement pour éviter le domaine public Il fallait oser, et Sony l'a fait. Le New York Times rapporte que Sony Music a publié très discrètement juste après Noël un nouveau coffret de 4 CD dédié à Bob Dylan, produit à seulement une centaine d'exemplaires répartis chez des disquaires en Allemagne, en France, en Suède et en Grande-Bretagne. Mais l'opération ne vise pas à créer de la valeur par la rareté, même si des collectionneurs se l'arrachent déjà sur eBay à plus de 1000 euros. Le coffret, présenté comme la célébration de 50 ans de carrière, est en fait sous-titré "The Copyright Extension Collection Vol.I". Pourquoi ? Parce qu'elle ne vise qu'à repousser de vingt ans le moment où les enregistrements les plus vieux passeront dans le domaine public. Aussi, pour éviter que des enregistrements jamais exploités datant de 1962 et 1963 n'entrent dans le domaine public, Sony a rouvert ses cartons et inséré certains des enregistrements dans la compilation anniversaire.

Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France ! L’association COMMUNIA, l’Open Knowledge Foundation France, La Quadrature du Net, Framasoft, Regards Citoyens, Veni Vidi Libri, le Parti Pirate, Libre Accès et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d’avenir et le ministère de la Culture et de la communication d’accords qui privatisent l’accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel. Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé hier la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public. Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux. Contacts presse Crédit photo : Massimo Barbieri (Creative Commons By-Sa)

Cinéma : le CNC, un mal nécessaire du cinéma français ? Dans les déchirements actuels du cinéma français, le rôle du CNC (Centre national de la cinématographie et de l'image animée) a été pointé du doigt comme étant la pierre angulaire d'un "système d'aides" qui "ne profite qu'à une minorité de parvenus", en l'occurrence les stars aux cachets mirobolants, et présenté comme jouissant d'une rente de situation. Ce sont les termes mêmes de la tribune coup-de-poing de Vincent Maraval, le producteur-distributeur du dernier opus de la franchise Astérix et Obélix, furieux d'y avoir perdu sa chemise. Le premier débat porte sur la nature "publique" ou non de cette aide. Le soutien aux films d'auteur, un choix politique Cette formule signifie que la France, les pouvoirs publics, de droite comme de gauche, ont pris, il y a longtemps de cela, une décision politique : le cinéma d'auteur, qui n'est pas rentable, doit tout de même exister. Le CNC aux 47 commissions Les aides sélectives, elles, concernent en principe les films d'auteur.

Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France ! L'association COMMUNIA, l'Open Knowledge Foundation France, Creative Commons France, La Quadrature du Net, Framasoft, et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d'avenir et le ministère de la Culture et de la communication d'accords qui privatisent l'accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel. Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public. Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux. Toute tentative infondée ou trompeuse de s'approprier des œuvres du domaine public doit être punie légalement.

Aux Etats-Unis, on protège bien les ayants-droit La question des œuvres qui tombent au fur et à mesure dans le domaine public est une chose assez complexe : tous les pays ont leur propre avis sur la question. Au Canada, les lecteurs économes profitent d'un régime plutôt favorable, puisque les auteurs tombent dans le domaine public cinquante ans après leur mort. En France, il faut attendre 20 années de plus. Aux États-Unis en revanche, il s'agit d'une tout autre affaire. Sauf qu'il existe un moyen de prolonger les droits pour obtenir une durée d'exploitation de 95 ans. Revenons aux livres. La question qu'il faut alors se poser est de savoir quels sont les effets de cette loi sur les livres numériques. Les Canadiens par exemple, vont pouvoir profiter des livres publiés en 1963. Enfin, la Cour suprême se réserverait le droit de retirer certaines œuvres tombées dans le domaine public. Pour approfondir => Zweig, Musil et Apollinaire dans le domaine public Numérisation : Pierre Lescure désavoue les partenariats de la BnF Pour approfondir

L'abandon du droit d'auteur lors de la mise en ligne de photographies sur internet En l’espèce, deux passionnés d’aéronautique, se sont inscrits sur un site internet consacré à l´aviation sur lequel ils ont notamment publié, sous leur pseudonyme, leurs photographies de passionnés d'avion dans le forum de discussion de ce site. Après avoir vainement sollicité le retrait de leurs photographies du site, ils ont fait assigner le responsable de ce site internet devant le tribunal de grande instance de Paris sur le fondement de la contrefaçon des photographies protégées par le droit d’auteur. En effet, les deux internautes ont fait valoir que les photographies en cause sont protégeables par le droit d’auteur à raison de leurs différentes caractéristiques et qu’ils étaient titulaires des droits de propriété intellectuelle sur ces œuvres sur le fondement de l’article L113-1 du code de la propriété intellectuelle. Le jugement rendu est intéressant en ce qu’il a précisé les critères pour que : 1) La qualité d’œuvres protégeables par le droit d’auteur Mais selon le juge :

132 noms de domaines saisis pour contrefaçon en Europe et aux États-Unis Plus d’une centaine de noms de domaines ont été saisis hier par les autorités européennes et américaines. Fruit d'une coopération entre le Vieux Continent et les États-Unis, cette opération a conduit à la fermeture de nombreux sites vendant des produits contrefaits. Au total, ce sont 132 noms de domaines qui ont été saisis hier par les autorités américaines et européennes, comme l’ont annoncé les services des douanes des États-Unis (US Immigration and Customs Enforcement's (ICE) & Homeland Security Investigations (HSI)) et l’agence communautaire Europol dans un communiqué commun. Même si aucune liste des noms de domaines concernés n’a été dévoilée, l’on sait que les sites correspondants servaient à vendre des contrefaçons à des personnes qui ignoraient a priori le caractère illicite de ces produits. Les internautes qui tenteraient d’accéder à l’un des sites concernés se voient désormais opposer une barrière d’avertissement (globalement similaire à la capture ci-dessous). Xavier Berne

Nonprofit Common Crawl Offers a Database of the Entire Web, For Free, and Could Open Up Google to New Competition Google famously started out as little more than a more efficient algorithm for ranking Web pages. But the company also built its success on crawling the Web—using software that visits every page in order to build up a vast index of online content. A nonprofit called Common Crawl is now using its own Web crawler and making a giant copy of the Web that it makes accessible to anyone. The organization offers up over five billion Web pages, available for free so that researchers and entrepreneurs can try things otherwise possible only for those with access to resources on the scale of Google’s. “The Web represents, as far as I know, the largest accumulation of knowledge, and there’s so much you can build on top,” says entrepreneur Gilad Elbaz, who founded Common Crawl. New search engines are just one of the things that can be built using an index of the Web, says Elbaz, who points out that Google’s translation software was trained using online text available in multiple languages.

Brevets : Apple ajoute le Galaxy Note II et le Galaxy S III Mini dans ses plaintes Pendant que Samsung intègre les derniers produits mobiles d'Apple dans le champ de ses plaintes pour violation de brevets, le groupe de Cupertino fait de même avec les appareils du groupe coréen, dont le Galaxy Note II et le Galaxy S III Mini, tout juste lancés. Si Apple et HTC ont trouvé un accord de licence les conduisant à annuler leurs plaintes et requêtes respectives pour violation de brevets, la bataille continue entre Apple et Samsung sans montrer de signes d'épuisement voire d'apaisement. Pendant que le géant coréen demandait la semaine dernière l'inclusion dans le champ de ses plaintes aux Etats-Unis des derniers produits mobiles d'Apple, dont l'iPhone 5 et l'iPad Mini, le groupe de Cupertino a fait de même vendredi dernier pour six appareils mobiles de Samsung. Apple est allée plus vite que de coutume pour cibler ces smartphones et tablettes. Elle avait déjà accusée son concurrent de diluer les plaintes en lançant un grand nombre de modèles.

Your company doesn't own your Internet presence PaidContent published an absolutely absurd piece yesterday on the departure of New York Times assistant managing editor Jim Roberts, who happens to be quite popular on Twitter, the real-time microblogging platform. Jim -- a lovely fellow by any measure -- has some 75,000 followers. The premise is that the New York Times or any other employer could very well claim a person's following as a tool of doing business, no different than your corporate laptop or the proprietary documents it holds. Oh, hell no. Allow me to count the ways in which this is ridiculous: Legally, Twitter doesn't own your tweets -- but it does own its user accounts. Questions like this first came about when individual users of the Internet became public users -- when anonymity began to give way to real names, and individuals could be easily connected to their employers. But it's 2013. It's time to face reality. The people you employ are on the Internet.

Brevets : Google demande 4 milliards de $, MS ne veut payer que 1 million Si Google et Apple tentent tant bien que mal de trouver un accord, les rapports entre le moteur de recherche et Microsoft sont toujours aussi tendus. Lors du procès opposant les deux sociétés américaines, un expert de Motorola (Google) a estimé hier que Microsoft devra payer 4 milliards de dollars par an pour les brevets qu'il utilise dans sa console Xbox et sa tablette Surface. Microsoft, lui, estime que 1 million de dollars par an est bien suffisant. La gourmandise de Motorola Le disque commence à se rayer : d'un côté, certains militent pour des brevets dits FRAND, c'est-à-dire cédés pour des montants justes, raisonnables et non discriminatoires (quelques centimes symboliques), de l'autre, plusieurs sociétés n'hésitent pas à demander plusieurs dizaines de cents voire plusieurs dollars par licence ou produit vendu exploitant leurs brevets. Depuis le début de l'année, Motorola est ainsi très agressif envers Microsoft. 4000 contre 1 Nil Sanyas

Digital Millennium Copyright Act Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Digital Millennium Copyright Act Lire en ligne A lire sur le site du GPO Le Digital Millennium Copyright Act (DMCA) est une loi américaine adoptée en 1998. Son équivalence européenne est l'EUCD et la transcription en France est la loi DADVSI, qui a été adoptée le 1er août 2006. Critiques[modifier | modifier le code] La loi est controversée. Par la prohibition du contournement des mesures techniques de protection, la loi empêche l'ingénierie à rebours des mesures techniques de protection et ainsi la lecture par tout matériel d'œuvres ainsi protégées, acquises de manière régulière. Parfois, les mesures techniques de protection interdisent l'utilisation d'équipements analogiques tout au long de la chaîne de diffusion, ce qui pose le problème de l'interopérabilité des œuvres achetées (voir High-bandwidth Digital Content Protection). Parfois, des demandes faites sous le coup du DMCA se révèlent outrepasser les droits des personnes qui les émettent.

Brevets FRAND : Apple et Google cherchent un arbitrage En réclamant une révision des droits de licence concernant les brevets essentiels entrant dans un cadre FRAND ( Fair, Reasonable and Non Discriminatory ) et touchant aux standards mobiles, Motorola Mobility utilise une arme à double tranchant à manier avec précaution. La filiale de Google a attiré sur elle l'attention des régulateurs antitrust d'autant plus que le groupe de Mountain View l'a laissée poursuivre les plaintes initiées avant son rachat en 2011. L'une des cibles de ces procédures n'est autre qu'Apple et les procédures se sont multipliées entre les deux sociétés sans trouver de terrain d'entente. Si l'ancien dirigeant d'Apple, Steve Jobs, semblait décidé à mener la bataille jusqu'au bout, son successeur Tim Cook semble plus prêt aux compromis. Après un accord obtenu avec le fabricant HTC qui met un terme à l'ensemble des plaintes et requêtes contre l'obtention de droits de licence, c'est avec Motorola Mobility qu'un arrangement est recherché.

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