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Qui a peur de la démondialisation ?

Qui a peur de la démondialisation ?
Dans une tribune récemment publiée sur Mediapart (6 juin 2011), des membres du conseil scientifique d’Attac (Geneviève Azam, Jacques Cossart, Thomas Coutrot, Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Pierre Khalfa, Dominique Plihon, Catherine Samary et Aurélie Trouvé) déclarent « s’inquiét(er) de la fortune rencontrée par la démondialisation ». Je crois avoir à leur endroit suffisamment d’estime et d’amitié pour leur dire mes désaccords – à plus forte raison après m’être rendu coupable d’avoir moi-même employé le mot « à problème » (1)… Dépolluer du FN Du problème en question, il est sans doute utile de commencer par déblayer la situation politique – entendre la dépolluer du Front national. Car l’on sent bien que la fortune de l’extrême droite qui capitalise sur ce thème n’entre pas pour rien dans les inquiétudes des signataires. Au fait, qu’est-ce que la mondialisation ? Il y a alors deux définitions possibles de la mondialisation : De quelques approximations de l’anti-démondialisation

http://blog.mondediplo.net/2011-06-13-Qui-a-peur-de-la-demondialisation

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Minuit -1 : la crise qui arrive 14/08/2011 - Vidéo: C Dans L'air - Sur la crise financière française et obligataire européenne"On est dans un enchainement avec une accélération absolument démentielle. Les français vont bientôt comprendre qu'il n'y a pas 36 voies...c'est dans quelques semaines qu'il va falloir prendre des décisions fondamentales...il va falloir discuter avec l'Allemagne. Jean Claude Trichet a dit mardi dernier que cette crise et probablement aussi grave voir même plus grave que la crise de 1929, c'est à dire la plus grave crise depuis la 1ere guerre mondiale. Les politiques vont devoir expliquer à leur population à un moment donné que c'est ça ou le chaos...

Comment le président les a tués. Acte 1 : les policiers et les juges - Le dossier de l'Obs (Lire l'intégralité du dossier "Sarkozy, le président flingueur" dans Le Nouvel Observateur du 8 septembre 2011). Acte 1 : les policiers et les juges > La valse des képis Saint-Lô, dans la Manche, janvier 2009. Le président se fait copieusement huer par 3 000 manifestants. La « fronde bretonne » pour ceux qui débarquent Manifestation devant un portique écotaxe à Montauban-de-Bretagne (JEAN-SEBASTIEN EVRARD/AFP) Détournons la phrase fameuse de l’historien Henry Laurens : si vous avez compris quelque chose à la Bretagne, c’est qu’on vous l’a mal expliqué. La fronde contre l’écotaxe occupe la une des journaux depuis deux semaines sans qu’on saisisse forcément le lien entre les ratés de l’agroalimentaire breton et le « scandale » Ecomouv. De comprendre ce qui fait défiler ensemble les patrons et les licenciés. D’autant que, devant les ultimatums et les destructions de portiques, l’Armorique commence à perdre son capital de sympathie dans le reste de l’Hexagone.

Sondage: 80% des Français pour un protectionnisme européen Combien faut-il de temps pour qu’une idée s’impose à nos élites ? Voilà déjà un moment que l’ouvrier de Peugeot a compris que le combat qu’on lui impose est du genre de ceux que l’on voit dans le film Gladiateur : l’adversaire est surarmé tandis que le héros combat avec un coup de poignard dans le dos. Bref, les Français d’en bas sont depuis longtemps acquis à l’idée protectionniste. La démondialisation un concept en pleine croissance - Hervé Nathan Marianne, no. 731 Finie, la pensée unique : la crise économique a bousculé les élites intellectuelles et politiques qui prônaient la mondialisation heureuse. Mais le nouveau débat qui s'ouvre chamboule les clivages traditionnels. Décryptage. C'est le dernier mot à la mode du débat politique : "démondialisation".

Le commencement de la fin Pareilles aux images aériennes du front de tsunami avançant inexorablement vers une côte japonaise dont le sort est scellé, le déploiement de la crise financière depuis trois ans donne une impression d’irrésistible fatalité, avec en prime cette sorte d’incrédulité un peu stupide de dirigeants qui croient encore pouvoir tout sauver quand tout est déjà compromis. Un choc de la magnitude de la crise dite « des subprime », crise dont on ne redira jamais assez qu’elle a été celle de la finance privée, était voué à produire, via le canal du crédit, une récession dont les conséquences sur les finances publiques s’annonçaient désastreuses. Plus encore impliquées dans la détention de titres souverains qu’elles ne l’ont été dans les titres privés hypothécaires, un choc massif dans l’un puis l’autre compartiment menace de mettre à bas tout le système des institutions financières. Quand les agences font de la politique

Comment le président les a tués. Acte 2 : les journalistes et les patrons - Le dossier de l'Obs (Lire l'intégralité du dossier "Sarkozy, le président flingueur" dans Le Nouvel Observateur du 8 septembre 2011). > Le zapping du président Alain Genestar s'apprête à lancer le quatorzième numéro de "Polka", ce bimestriel de photojournalisme qu'il a créé après son licenciement, en 2006, de "Paris Match". Impôts, fabrication du « ras-le-bol » et réalité de l’injustice, par Jean Gadrey «Rien, dans notre histoire contemporaine, n’était encore paru si proche de ces soulèvements populaires lancés contre un niveau d’imposition illégitime », écrit l’éditorialiste des Echos Jean-Francis Pecresse, n’hésitant pas à comparer les manifestations des « bonnets rouges » aux révoltes des paysans français contre l’impôt au XIVe siècle. A l’en croire, la France serait confrontée à une nouvelle jacquerie : « Entre les actions à la tournure dramatique menées en Bretagne contre l’écotaxe, la mobilisation contre la surtaxation rétroactive, au taux de 15,5 %, de “vieux” contrats d’épargne et d’assurance-vie, et le succès fulgurant d’initiatives citoyennes aux noms de “pigeons” ou de “tondus”, s’allument, un peu partout, les étincelles d’un embrasement contre l’oppression fiscale (1). » « Soulèvement », « embrasement », « oppression » : la fiscalité française a-t-elle vraiment atteint un niveau justifiant un tel champ lexical ? Un exemple. Autre exemple.

La démondialisation et ses ennemis par Fréderic Lordon (à ma façon) C’est pas le moment de rigoler, les amis, avec l’économie ces temps-ci. Quand on lit un article de Lordon dans Le Monde Diplomatique faut s’accrocher… mais ça en vaut la peine. Je relis les phrases des fois 2 à 3 fois pour comprendre, revenant en arrière pour remettre dans le contexte de son raisonnement. Mondialisation, démondialisation, ambiguité Démondialisation est un terme à la mode dans ce tout début de campagne présidentielle. Le succès du terme doit beaucoup à Arnaud Montebourg et il est vrai qu’il a l’avantage de donner l’impression d’une radicalité (loin du fade altermondialisme?) et d’une volonté politique à opposer aux "élites mondialisées" et libre-échangistes qui considèrent la mondialisation comme un phénomène inéluctable auquel il serait nécessaire de "s’adapter" par des "réformes" dont on connaît le coût humain et social. Cependant, Montebourg commet une erreur de fond quand il affirme que la "météorite de la mondialisation s’est écrasée dans la vie quotidienne des Français": il confond libre-échange et mondialisation. Cette dernière n’a pas attendu le libéralisme pour exister.

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