background preloader

Capitalisme

Facebook Twitter

Capitalisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Capitalisme

Le capitalisme est un concept à la fois économique, sociologique et politique. Caractérisant un système s'appuyant sur la propriété privée des moyens de production, sa définition donne lieu à des variations dans l'espace et dans le temps, et en fonction des sensibilités politiques des personnes qui emploient le terme. Toutefois, l'une de ses composantes de base est, via la recherche du profit, l'accumulation du capital, qu'elle s'accompagne de « l'exploitation de l'homme par l'homme » selon Karl Marx, ou qu'elle résulte de l'éthique des premiers entrepreneurs refusant le luxe et la consommation selon Max Weber. Comprendre le capitalisme. Au XVIIIe siècle, la productivité économique connut un essor sans précédent.

Comprendre le capitalisme

Dans les années 1800, le PIB par habitant commença à augmenter de manière significative en Europe. Cette progression se poursuivit par la suite, de sorte qu’en 2003, le PIB par habitant en Europe de l’ouest était environ vingt fois supérieur à celui de 1700. De même, le PIB mondial par habitant était onze fois supérieur à celui de 1700. Pour la seule période de 1870 à 2003 aux États-Unis, le PIB par habitant avait été multiplié par douze [1]. Grâce aux évolutions technologiques dans le domaine médical et à l’amélioration du niveau de vie moyen, l’espérance de vie mondiale passa de 30 ans en 1800 à 67 ans en 2000, voire à 75 ans dans plusieurs pays développés. Le capitalisme est amoral et c’est normal. C’est un paradoxe tout hexagonal : selon les sondages, les Français déclarent à 90% aimer les entreprises … mais seulement 20% jugent que le capitalisme est un bon système.

Le capitalisme est amoral et c’est normal

A la question :"Souhaitez-vous sortir du capitalisme " 30% des Français répondent oui... contre seulement 3% des Chinois ! C’est pour éclairer ce constat et réfléchir à comment améliorer l’acceptation de ce système qu’étaient conviés à débattre le philosophe André Comte-Sponville, le président de Danone Franck Riboud et le socialiste ex-directeur général de l’OMC Pascal Lamy, jeudi au Sommet de l’économie organisé par Challenges.

Au patron, le retour de terrain : "La France est bien le dernier pays où l’on a ce genre d’état d’âme sur aimer ou pas le capitalisme ! S’exclame Frank Riboud. Dans les pays émergents, ils se posent pas de questions, tout le monde est plongé dedans et y va à fond. Sommes-nous prisonniers de la pensée néolibérale ? Même si de plus en plus d’économistes dénoncent les impasses politiques dans lesquelles sont engluées les gouvernements français et européens (cf l’appel de 80 économistes pour lutter contre le chômage, publié dans Le Monde du 11 février), les débats sur les questions économiques et sociales reposent structurellement sur des idées reçues, donc fausses : des “mythologies”, selon l’expression de l’économiste Eloi Laurent dans son bref essai, Nos mythologies économiques.

Sommes-nous prisonniers de la pensée néolibérale ?

“La fonction du mythe, c’est d’évacuer le réel”, écrivait Roland Barthes. Parole dépolitisée, le mythe n’est qu’une fausse évidence qui se présente comme naturelle. Bref mais dense, le livre a l’immense mérite de déconstruire précisément tous ces mythes dont la doxa néolibérale se repaît à longueur de journée depuis trente ans.

Et qui produit insidieusement ses effets, en contaminant les esprits crédules obligés de croire ce que la raison des experts autoproclamés avance nonchalamment. Jean-Marie Durand. L'argent. Au fait, que défend Frédéric Lordon ? Frédéric Lordon l’a encore répété ce mercredi soir, à un meeting organisé à la Bourse du Travail à Paris (vidéo en ligne ici) : il n’est pas le porte-parole de « Nuit debout ».

Au fait, que défend Frédéric Lordon ?

Mais pour quiconque l’a vu se faire apostropher par un « camarade » en meeting ou applaudir en AG, il est évident qu’il représente une référence intellectuelle forte pour nombre de ceux qui participent au mouvement. Pourtant, on ne peut vraiment pas dire que les ouvrages de Frédéric Lordon soient grand public. Ni qu’il soit un habitué des « grands » médias, qu’il méprise. Récemment, son refus de parler à Libération, « chantre de la modernité néolibérale », lui a valu un portrait vitriolé de la part du canard, où il apparaît comme un petit boxeur teigneux rétif au débat contradictoire.

Pourtant, Lordon n’est pas avare de sa parole. Petit tour d’horizon de ses positions si vous prenez le train Lordon en marche. Nuit debout doit refuser le cadre habituel de la « revendication » Il l’explique dans ce post : « 1. Le changement climatique pour sortir du capitalisme. Recensé : Naomi Klein, This Changes Everything : Capitalism vs.

Le changement climatique pour sortir du capitalisme

The Climate, Simon and Schuster, 2014, 576 p. This Changes Everything (« this » est le réchauffement climatique) explore les façons dont nous pourrions échapper aux catastrophes et aux dévastations qui vont accompagner l’augmentation de la température mondiale. Ce n’est pas un livre académique, ni un recueil des données scientifiques sur le changement climatique ; Naomi Klein n’essaie pas de convaincre le lecteur de la réalité du problème.