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Capitalisme

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« Le capitalisme n’a pas besoin de sens pour fonctionner. » André Comte-Sponville

« La démocratie doit protéger le capitalisme contre lui-même.

Sur la question des inégalités : l'une des conditions de la démocratie est que l’inégalité économique soit limitée. La liberté économique, la concurrence, devait amener à l’égalité des conditions. » David Spector

« L'idée de capital n'a aucune contrepartie dans l'univers physique des choses tangibles. Elle n'existe nulle part ailleurs que dans les esprits des hommes qui planifient. C'est un élément du calcul économique. La comptabilité en capital ne sert qu'un seul but. Elle est conçue pour nous faire savoir comment notre disposition de la consommation et de la production agit sur notre pouvoir de satisfaire nos besoins futurs. La question à laquelle elle répond est : une certaine ligne de conduite augmente-t-elle ou diminue-t-elle la productivité de nos efforts futurs ?

Capitalisme. La mise en forme de cet article est à améliorer(octobre 2017).

Capitalisme

La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le « wikifier ». Comment faire ? Les points d'amélioration suivants sont les cas les plus fréquents. Comprendre le capitalisme. Au XVIIIe siècle, la productivité économique connut un essor sans précédent.

Comprendre le capitalisme

Dans les années 1800, le PIB par habitant commença à augmenter de manière significative en Europe. Cette progression se poursuivit par la suite, de sorte qu’en 2003, le PIB par habitant en Europe de l’ouest était environ vingt fois supérieur à celui de 1700. De même, le PIB mondial par habitant était onze fois supérieur à celui de 1700. Pour la seule période de 1870 à 2003 aux États-Unis, le PIB par habitant avait été multiplié par douze [1]. Grâce aux évolutions technologiques dans le domaine médical et à l’amélioration du niveau de vie moyen, l’espérance de vie mondiale passa de 30 ans en 1800 à 67 ans en 2000, voire à 75 ans dans plusieurs pays développés. Le capitalisme est amoral et c’est normal. C’est un paradoxe tout hexagonal : selon les sondages, les Français déclarent à 90% aimer les entreprises … mais seulement 20% jugent que le capitalisme est un bon système.

Le capitalisme est amoral et c’est normal

A la question :"Souhaitez-vous sortir du capitalisme " 30% des Français répondent oui... contre seulement 3% des Chinois ! C’est pour éclairer ce constat et réfléchir à comment améliorer l’acceptation de ce système qu’étaient conviés à débattre le philosophe André Comte-Sponville, le président de Danone Franck Riboud et le socialiste ex-directeur général de l’OMC Pascal Lamy, jeudi au Sommet de l’économie organisé par Challenges.

Au patron, le retour de terrain : "La France est bien le dernier pays où l’on a ce genre d’état d’âme sur aimer ou pas le capitalisme ! S’exclame Frank Riboud. Dans les pays émergents, ils se posent pas de questions, tout le monde est plongé dedans et y va à fond. "L'Etat doit créer le conditions de la justice" Au philosophe, l’analyse théorique. Qu'est-ce donc que ce capitalisme que l'on ne saurait voir ? L'étatisme s'oppose au libéralisme naturel par des idéologies, des réglementations, des législations et des systèmes bureaucratiques.

Qu'est-ce donc que ce capitalisme que l'on ne saurait voir ?

La capitalisme s'oppose au libéralisme par la manipulation des marchés, les spéculations et la dictature de l'argent-roi. On est là loin de la définition première du capitalisme entrepreneurial qui est une simple technique de financement privé des investissements privés à risque. Le lieu central du capitalisme financiariste est la Bourse et la Banque. Le lieu central du capitalisme entrepreneurial est l'Entreprise. Ces deux capitalismes sont des ennemis jurés puisqu'ils inversent le rapport entre Finance (toujours spéculative) et Economie (réelle, non spéculative). Pour les uns (financiaristes), l'Economie doit être l'esclave de la Finance. Pour les autres (entrepreneurs), la Finance doit être la servante de l'Economie. Le processus économique, dès lors, est sain si ce triangle est équilatéral. Capitalisme versus démocratie. «La France s’est habituée à l’ère de l’argent gratuit ces dernières années.

Capitalisme versus démocratie

Les marchés ont été d’une incroyable mansuétude et nous ont bercés d’illusions. Nous avons continué de vivre au-dessus de nos moyens et à nous droguer à la dette, sans que les investisseurs ne s’en émeuvent. » Ce discours, on l’entend très souvent, tout récemment encore dans les pages des Échos. Il tend à faire peser sur le seul État français la responsabilité d’une dette publique démesurée, alors même que la « dette » renvoie à tout un écosystème d’économie dérégulée et de non-consentement à l’impôt de la part des grands acteurs privés. Dans son livre Du temps acheté. À l’inverse, une démocratie sans capitalisme, revisitant et dépassant les théories de Keynes, pourrait être une deuxième hypothèse, très utopiste. La régulation. «Un des grands défis du capitalisme au XXIe siècle sera de s’affranchir de son appétit de sable », tel était le titre d’un éditorial du journal le Monde, rappelant que la civilisation actuelle est la plus consommatrice de matériaux de construction (notamment de sable, graviers et cailloux), et que le XXe siècle était lui-même 34 fois plus consommateur de matériaux de construction que tous les siècles précédents.

La régulation

Consommation qui devrait doubler d’ici à 2060, vu l’accroissement de la population (9 milliards) et l’urbanisation. Le grand espoir du XXIe siècle, voilà comment aurait pu s’appeler le dernier opus de Daniel Cohen, Il faut dire que les temps ont changé. Pour l’instant, on ne peut pas dire que nous ayons été vigilants, les autorités de la concurrence ont fait preuve de beaucoup d’indulgence (ou d’incompétence) en laissant les Gafa capter une part croissante du marché numérique et installer un quasi-monopole.

L'argent

L'économie de marché. Finance. Néolibéralisme. Capitalisme de connivence. Anticapitalisme. Crise économique. Croissance économique. Contribution (en %) de la croissance des pays à celle mondiale (2011).

Croissance économique

La croissance est un processus fondamental des économies contemporaines, reposant sur le développement des facteurs de production, lié notamment à la révolution industrielle, à l'accès à de nouvelles ressources minérales (mines profondes) et énergétiques (charbon, pétrole, gaz, énergie nucléaire...) ainsi qu'au progrès technique[1].

Elle transforme la vie des populations dans la mesure où elle crée davantage de biens et de services. Capitalism.

Ayn Rand

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