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Crise du capitalisme: André Gorz avait tout compris - 3 octobre 2012

Crise du capitalisme: André Gorz avait tout compris - 3 octobre 2012
Penser la sortie du capitalisme avec André Gorz Il y a cinq ans, le lundi 24 septembre 2007, une dépêche de l’AFP annonçait en fin d’après-midi que le philosophe André Gorz s’était suicidé en compagnie de sa femme. La nouvelle était presque passée inaperçue, même si le suicide d’un couple «main dans la main» n’est pas chose banale. Ce qui l’était encore moins, c’est qu’André Gorz avait eu la délicatesse de laisser entrevoir cette issue à ses lecteurs un an auparavant. «Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l’autre», écrivait-il à l’automne 2006 dans «Lettre à D.» Or, il est fondamental de revenir sur l’œuvre d’André Gorz aujourd’hui. Pour Gorz, il faut oser rompre avec cette société qui meurt et qui ne renaîtra plus. Merci, votre inscription a bien été prise en compte. «En ce qui concerne la crise économique mondiale, nous sommes au début d’un processus long qui durera encore des décennies. Vous avez bien lu. Christophe Fourel et Olivier Corpet Bio express Related:  A LIRE RELIRE

Soutenir l'industrie n'est pas forcément soutenir l'emploi et la croissance On pourrait croire naïvement que soutenir l'industrie et soutenir l'activité globale nécessite la mise en place des mêmes politiques. Or, ce n'est pas le cas. Soutenir l'industrie peut impliquer la mise en place de politiques économiques très différentes de celles qui soutiennent l'activité globale ou l'emploi global. Nous en donnons différents exemples dans le cas de la France. Le soutien de l'industrie y est nécessaire, avec la perte de production et d'emplois industriels, le recul des parts de marché à l'exportation, la dégradation du commerce extérieur. Mais le soutien de l'activité globale et de l'emploi global est aussi nécessaire en France, avec la faiblesse de la croissance de long terme, le niveau élevé du chômage et du chômage structurel. Ambiguïté Si le poids de l'industrie est faible, une dévaluation réduit le PIB en volume, l'effet négatif venant du prix des importations l'emportant sur l'effet positif venant des exportations en volume. Chômage des jeunes

Vers la transition – Mairie de Grande-Synthe Tous les jours, de nouvelles études, des documentaires ou reportages dressent un bilan critique de la situation dans laquelle se trouve la planète. Une terre et demie est aujourd’hui nécessaire chaque année pour satisfaire les besoins de l’humanité en ressources naturelles. Le jour du dépassement, c’est-à-dire la date où l’empreinte écologique dépasse la biocapacité terrestre, arrive de plus en plus tôt chaque année (Le 8 août en 2016, toutes les chaînes de télé en ont parlé, contre début octobre en 2000). En 2007, Rob Hopkins, enseignant en permaculture, a lancé en Grande-Bretagne, dans sa ville natale de Totnes, le mouvement de la transition pour s’affranchir du pétrole et s’adapter aux crises actuelles. Peu à peu, les habitants ont adhéré à la démarche et cette dernière s’est exportée à travers le monde. Un humus fertile pour accélérer la transition La transition n’est pas une idée contre l’économie, elle est une combinaison pour créer une nouvelle forme d’économie.

Eloge de la dérive La dérive, inventée par les surréalistes – les promenades d’André Breton dans Nadja – et systématisée par les situationnistes, est une façon de traverser les rues d’une ville sans aucun objectif particulier. Sous une forme ludique et irrévérencieuse, elle rompt avec les principes les plus sacro-saints de la modernité capitaliste, avec les lois d’airain de l’utilitarisme et avec les règles omniprésentes de ce que Max Weber appellait la Zweckrationalität, la rationalité-en-vue-d’une-fin. Le mouvement habituel des individus dans la rue, sans être aussi férocement réglementé que celui des fourmis rouges, n’est pas moins strictement orienté vers des buts rationnellement déterminés. On va toujours « quelque part », on se dirige vers son travail ou sa maison, on est pressé de régler une « affaire » : rien de gratuit dans le mouvement brownien des foules. Xxxxx Deux livres récents, très différents, nous parlent de la dérive, au passé et au présent. Michael Löwy

Ordre Spontané: Un homme averti en vaut deux Techniquement, si la France [1] devait décider de sortir de la zone euro et de réinstaurer un nouveau-nouveau-franc, ça ne poserait pas vraiment de difficulté insurmontable. Dans la mesure où, d’une part, la Banque de France existe toujours et où, d’autre part, le dispositif légal qui permet à l’État de nous imposer l’utilisation de sa monnaie à l’exclusion de toute autre n’a jamais cessé d’exister, remplacer l’euro par une nouvelle version du franc se résume à une simple reniement de nos promesses passées – lesquelles, surtout en politique, n’engagent que ceux qui les ont écouté. Bien sûr, l’opération comporte quelques difficultés d’ordre technique et coûterait sans doute un peu d’argent mais, mon Dieu, rien dont nous ne puissions venir à bout. En pratique, donc, l’État français pourrait très facilement décider que l’euro n’a plus cours légal en France et le remplacer par le franc avec – par exemple – une parité d’un franc français pour un euro. L’objectif, c’est de dévaluer

Le "complot" du GIEC - www.climathic.fr Sympathy for the Luddites Those weren’t foolish questions. Mechanization eventually — that is, after a couple of generations — led to a broad rise in British living standards. But it’s far from clear whether typical workers reaped any benefits during the early stages of the Industrial Revolution; many workers were clearly hurt. And often the workers hurt most were those who had, with effort, acquired valuable skills — only to find those skills suddenly devalued. So are we living in another such era? And, if we are, what are we going to do about it? Until recently, the conventional wisdom about the effects of technology on workers was, in a way, comforting. Now, there were always problems with this story. Today, however, a much darker picture of the effects of technology on labor is emerging. I’ve noted before that the nature of rising inequality in America changed around 2000. And some of those turns may well be sudden. So should workers simply be prepared to acquire new skills? So what is the answer?

Les produits dérivés dépassent leur niveau d'avant-crise Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel « Les produits dérivés sont une arme de destruction massive », a coutume de dire l'investisseur et milliardaire américain Warren Buffett. L'étude publiée mardi 17 décembre par le cabinet d'analyse financière indépendante AlphaValue, intitulée « Quelles banques sont des Fukushima en puissance ? Au premier semestre 2013, elle s'élevait en effet à 693 000 milliards de dollars, contre 684 000 milliards au premier semestre 2008, selon les chiffres que le cabinet a tirés des rapports de la Banque des règlements internationaux (BRI). CDS, dérivés de taux, swaps… Les produits dérivés sont des instruments financiers dont la valeur varie en fonction du prix d'un actif appelé sous-jacent, qui peut être une action, une obligation, une monnaie, un taux, un indice ou encore une matière première. Mais si l'on compare ces chiffres au PIB du pays d'origine de la banque, le classement est un peu différent.

Les villes en transition, l’ambition d’une alternative urbaine Dossier : Actualité des modèles urbanistiques Face à la menace constituée par la crise environnementale, nos sociétés occidentales ont forgé le « développement durable ». Entendu comme un modèle de développement dans lequel les dimensions écologiques, sociales et économiques sont rééquilibrées ainsi qu’un mode de gestion des ressources naturelles prenant en compte les besoins des générations futures, le terme est aujourd’hui intégré dans les politiques publiques et les pratiques d’aménagement. L’idée de « transition » est une notion en pleine émergence. Elle semble prendre le relais du « développement durable » dans la formulation de l’action publique, le terme, après plus de 30 ans d’existence, ne semblant pas être à la hauteur de la crise à laquelle il fait face. Parmi ces approches, les « villes et territoires en transition » (ou « transition towns ») suscitent un intérêt croissant par la dimension spatialisée de la notion qu’elles sous-entendent. Pic pétrolier et résilience locale

De l'indignation à la libération ! ROUSSEAU, citoyen du futur... Merci Jean-Paul Jouary. De l'indignation à la libération ! ROUSSEAU, citoyen du futur... Merci Jean-Paul Jouary. Stéphane est parti. Il nous laisse ses idées. Et l'élan continue, par répliques, mais c'est à nous d'y mettre de notre énergie. Tous les jours. Il y avait, cet après-midi, une rediffusion émouvante de l'entretien qu'avait eu Stéphane Hessel avec Daniel Mermet, sur Là-bas si j'y suis (la meilleure émission de radio du monde) : Il n'était pas assez radical à mon goût, Stéphane, pas assez méchant avec les méchants, mais je l'aimais bien, comme tout le monde. Je fais le lien, dans ma tête, entre ce départ définitif qui nous laisse POURTANT une idée forte pour résister aux tyrans, si on sait s'emparer de cette idée, je fais le lien avec un autre penseur, qui est mort depuis longtemps, qui était, lui aussi, profondément gentil et honnête, et dont les idées puissantes lui ont également survécu : c'est Jean-Jacques. Guillemin explique Rousseau : Ce livre est une perle. Hé !

Pourquoi De Gaulle refusa-t-il toujours de commémorer le débarquement du 6 juin ? Extraits de l’excellent livre C’était de Gaulle d’Alain Peyrefitte Pourquoi Charles de Gaulle refusa-t-il toujours de commémorer le débarquement du 6 juin ? C’était de Gaulle, Tome 2 (Édition de Fallois Fayard 1997), pages 84 à 87 Palais de l’Élysée, 30 octobre 1963 En nommant Jean Sainteny ministre des Anciens combattants en décembre 1962, le Général lui avait demandé de consacrer son énergie à l’année 1964. À la fin du Conseil du 30 octobre 1963 , Jean Sainteny a évoqué les cérémonies prévues pour la commémoration de la libération, Pompidou me prend à part : « Tâchez de faire revenir le Général sur son refus d’aller sur les plages de Normandie… » Je suis stupéfait et de l’information et de la demande. « Enfin, reprend Pompidou, prenez des précautions… Je m’y suis cassé les dents. » Sainteny m’apprend ensuite qu’il se les était déjà lui-même cassées. « La France a été traitée comme un paillasson ! Allons, allons, Peyrefitte ! 13 mai 1964 Charles-de-Gaulle : – Mais je vous l’ai déjà dit !

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