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Transmédia (2/2) : le marketing de l’attention

Transmédia (2/2) : le marketing de l’attention
La convergence des outils et des technologies conduit-elle à la convergence des contenus ou à leur divergence ? C’est peut-être ainsi qu’on pourrait résumer l’enjeu qui sous-tend la question du transmédia, sujet coeur des Masterclass internationales du Transmédia qui se tenaient à Marseille la semaine dernière. Après avoir observé ce qu’est le transmédia, intéressons-nous à ces enjeux. Médias : complémentarités ou concurrences ? Susana Ruiz est une artiste qui donne des cours à la division des médias interactifs de l’école des arts cinématiques de l’université de Californie du Sud. Elle est également la fondatrice de Take Action, un studio de développement de jeux sérieux. Image : Darfur is dying, le jeu. « Les documentaires par exemple, s’ils sont souvent passionnants, ont un vrai problème de participation ». Image : page d’accueil de l’initiative Women & Girl Lead. Impliquer pour quoi faire ? Les usages aussi ont évolué. Image : Detective Avenue, entre série et jeu. Hubert Guillaud

http://www.internetactu.net/2011/05/19/transmedia-22-le-marketing-de-lattention/

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Henry Jenkins explique sa vision du transmedia et de l’engagement des publics. A l’initiative de la Sorbonne Nouvelle – Université Paris 3 et avec le soutien du Transmedia lab d’Orange, le Centre Pompidou recevait vendredi 25 mai dernier Henry Jenkins, pour une conférence sur le Transmedia Storytelling : » Engagement, participation, play : the value and meaning of Transmedia audiences « . Organisée par Eric Maigret (Professeur à Paris 3) et Mélanie Bourdaa (MCF à Bordeaux 3), cette rencontre a permis à Henry Jenkins d’expliquer sa vision des stratégies transmedia et des engagements des publics. Nous vous proposons un retour d’expérience par Mélanie Bourdaa et Aurore Gallarino. Les logiques d’engagement : Pour Henry Jenkins, cinq logiques contribuent à l’émergence du transmedia et au phénomène de participation accrue des fans : Henry Jenkins revient ensuite sur sa définition du Transmedia Storytelling, qu’il avait proposée pour la première fois en 2003 dans Technological Review lorsqu’il avait analysé l’univers augmenté de la franchise des films Matrix.

Transmédia (1/2) : la convergence des contenus On a longtemps pensé la convergence numérique comme la « fusion » d’appareils jusque-là très différents : le téléphone, la télévision, l’ordinateur et la chaîne hi-fi ne faisant plus qu’un, fédérés par l’internet. Même si, au final, on a plus souvent constaté une divergence qu’une convergence : la multiplicité des terminaux induisant une multiplicité d’usages. La connexion de tout avec tout conduit plutôt à une complexification qu’à une rationalisation, expliquait déjà Daniel Kaplan en 2006. La convergence des outils et des technologies conduit-elle à la convergence des contenus ou à leur divergence ? C’est peut-être ainsi qu’on pourrait résumer l’enjeu qui sous-tend la question du transmédia, sujet coeur des Masterclass internationales du Transmédia qui se tenaient à Marseille la semaine dernière.

Narration transmedia : le nouvel horizon des créateurs d'univers ? Voici quelques réflexions sur la notion d’univers narratif transmedia. Plus qu’un nouveau vocable, il nous semble que ce processus relativement récent permet d’unifier, dans le cadre de la création de nouvelles œuvres (série, BD, héros, jeux…), de nombreux usages qui, superposés au cours du temps, sont venus se fracasser et se contredire sur le mur des nouvelles technologies et de la crise de la consommation. Remettre la qualité de l’univers narratif au centre de la promotion et de la technologie, en intégrant le “consommateur”, ses habitudes diverses et son implication plus ou moins forte dans cet univers nous semble être un cadre à la fois réaliste et enthousiasmant pour imaginer les mondes de demain. N’hésitez pas à commenter, réagir et proposer d’autres pistes et d’autres exemples pour creuser ensemble cette thématique. Fragmentation du temps et de l’espace : une culture sans la culture ? La multiplication des supports fragmente également le public potentiel de chaque création.

[2/2]La neutralité du réseau pour les nuls Après avoir montré l'importance de l'intermédiaire, cet "homme au radeau", sur le réseau, Stéphane Bortzmeyer s'attaque à l'argumentaire des "anti-neutralité". Table d'opération. Stéphane Bortzmeyer est blogueur et membre de l’Afnic, Association française pour le nommage Internet en coopération. Cet “indigène de l’Internet, pas encore civilisé”, ingénieur, donne de la voix dans le débat sur la neutralité du réseau. 2011 - les français fidèles aux médias classiques INFO LE FIGARO - L'étude «Media in life» de Médiamétrie démontre que les jeunes qui quittent le domicile familial augmentent leur consommation de télévision, radio et presse. Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie. Les Français sont de plus en plus «médiavores», et les médias classiques continuent d'offrir une belle résistance face à la montée inexorable des médias numériques.

Transmedia : qu'est-ce-que c'est ? La réponse en infographie ! Pardon pour la vanne… La publicité a transformé nos habitudes de consommation, et réciproquement, la consommation a changé la façon dont nous communiquons. Dans la société dans laquelle nous évoluons, l’utilisateur, assailli par les messages informatifs, devient de plus en plus hermétique à la publicité classique. L’utilisateur ne doit plus être considéré comme un simple acheteur ou consommateur. Culture fan, culture geek Les geeks étaient à l'honneur mercredi 28 lors des deux conférences animées par Mélanie Bourdaa, maître de conférence de l'Université Bordeaux III, qui ont eu lieu à l'IUT Michel de Montaigne autour du Transmedia. Pour cette après-midi d'étude, plus d'une centaine de passionnés s'étaient inscrits à l'évènement. Ils ont pu assister à une rétrospective de l'histoire du geek, présentée par David Peyron et à la mise en perspective de l'univers du fan avec l'émergence du crossmedia exposer par Sébastien François.

Compte-rendu du colloque Digital Life Lab « La participation des amateurs dans l’univers numérique » Compte-rendu du colloque Digital Life Lab (Institut Télécom) “La participation des amateurs dans l’univers numérique” La Cantine, Paris, 18 mars 2011. par Francesca Musiani La prolifération des plateformes participatives sur Internet suscite une implication toujours plus grande des amateurs dans la production ou la réappropriation de contenus médiatiques qui circulent et s’échangent sur le Web (textes, photos, vidéos, fichiers musicaux, logiciels, etc.) Ce colloque, organisé par le Digital Life Lab (Institut Télécom) à la Cantine le 18 mars 2011, a eu pour objectif de réfléchir aux enjeux sociaux, organisationnels et culturels suscités par la profusion de ces nombreuses pratiques amateurs dans l’univers numérique.

La Cnil se préoccupe enfin du cloud computing 01net. le 18/10/11 à 10h07 C’est un fait, le cloud computing génère encore trop d’inquiétudes liées à la sécurité. La mise en ligne de son informatique expose en effet l’entreprise à des risques bien particuliers. L’hébergement des données, notamment, questionne fortement. 76% des français ont une activité média en déplacement Radio, téléphone mobile, presse, musique, vidéo, jeux vidéo, Internet… Sur cent Français (13 ans et plus), environ 76 pratiquaient une activité média ou multimédia en déplacement (voiture ou transports en commun) en 2011, révèle l’étude «Media in Life» menée par Médiamétrie et dévoilée en exclusivité par 20Minutes. En 2008, ils étaient un peu plus de 73 à le faire. Cette progression est plus marquée lorsque l’on se penche uniquement sur les déplacements en voiture: 76% des Français avaient une activité média ou multimédia en voiture en 2008.

Émotions et narration interactive #2 — Interactivité & Transmedia Compassion et affection Nous parlions ci-dessus d’empathie, une émotion fortement liée à la compassion et à l’affection que l’on peut ressentir pour les personnages d’une histoire. Ces sentiments sont des moteurs extrêmement puissants pour captiver le public et le faire s’attacher à une oeuvre. Le vecteur de la compassion sera nécessairement un personnage, réel ou fictif, humain ou non, monstrueux ou bienfaisant, peu importe. Mais on ne s’attache pas à une thématique, on s’attache à quelqu’un dont on comprend les motivations, sans nécessairement les partager. Cette empathie est très forte dans le projet Alma, cité plus haut, bien que le personnage ne soit pas tout à fait vertueux.

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