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Dix commandements pour une entreprise à l’épreuve du futur

Dix commandements pour une entreprise à l’épreuve du futur
De nos jours, il devient difficile d’ignorer que les mécanismes par lesquels nous produisons et consommons notre richesse montrent enfin des signes de changement. Les bulles spéculatives, les enjeux environnementaux et les inégalités sociales croissantes sont autant d’alertes (parmi d’autres !) signalant l’urgence du changement. Et qui nous poussent in fine à commencer à questionner le “marché”, qui est une entité abstraite et mal comprise. La société entreprend de chercher de nouveaux moyens de produire et d’échanger de la valeur ; des moyens plus ouverts, efficaces, moins compétitifs et immanquablement basés sur des visions communes et des paradigmes partagés. On pourrait débattre sans fin de la raison pour laquelle cette révolution à portée de main est si perturbatrice – et en même temps si prometteuse – au regard des nouvelles possibilités offertes aux communautés de créer de la valeur et d’entreprendre. Générosité – “Je peux aider les autres et moi-même” 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9.

L'organisation, avant tout une histoire humaine Toute entreprise, quelle que soit son activité, se doit de mettre en place une organisation. Cette organisation est, non seulement indissociable de son fonctionnement, mais particulièrement cruciale dans la mesure où elle va déterminer de façon certaine l’avenir de l’entreprise – "l’organisation, c’est aussi le résultat", Jean-Pierre Richard. Une telle certitude peut d’ailleurs apparaître bien audacieuse dans un contexte aussi changeant que celui de l’entreprise et aussi soumis aux aléas de marchés. Et pourtant, si la solidité d’une entreprise est probablement le fruit d’un subtil compromis entre des intérêts individuels, corrélés à des intérêts collectifs, dans un environnement complexe et en perpétuel mouvement, il n’en demeure pas moins que l’entreprise qui fonctionne convenablement répond à quelques critères bien identifiés, dont l’organisation est sans doute la pierre angulaire. Qu'est-ce qu’une organisation d’entreprise ? Une organisation est aussi faite de subjectivité

Steve Jobs, le parfait entrepreneur à la Schumpeter Je suis toujours émerveillé lorsque je prépare des cours de voir en quoi les économistes/sociologues peuvent encore nous aider à comprendre le monde actuel (je sais, c'est une phrase un peu pompeuse, mais elle correspond pourtant à ce que je pense). Nous avons achevé, avec ma classe de Terminale, l'analyse du capitalisme de Joseph Aloïs Schumpeter et je cherchais des illustrations de ses principaux concepts. En parcourant mes archives et le web, plusieurs informations concernant l'entreprise Apple m'ont paru très pertinentes pour revisiter cet auteur. L'entrée de l'Apple store de San Francisco (GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP) L'entrepreneur, acteur clé de l'innovation : le cas Steve Jobs Pour Schumpeter (1883-1950), le capitalisme ne se caractérise pas par un système fondé sur la recherche de l'équilibre entre l'offre et la demande (régulation par le marché). Il doit posséder "un leadership économique" dans ses "fonctions de chef" (théorie de l'évolution économique). (Source : Gizmodo)

lexpansion.lexpress.fr/classement/economie/entreprise.asp?code_secteur1000=1&typerec=3 Quels points communs y a-t-il entre la brasserie corse Pietra et un fabricant de matériel d'éclairage comme Sogexi ? Comment ces deux entreprises parviennent-elles à ­vendre des produits de consommation courante tout en préservant de bonnes marges ? La recette est complexe : dans ces deux cas, l'innovation est bien sûr au coeur de leur business. Mais encore faut-il savoir trouver la martingale qui associera l'innovation produit et le marketing pour en faire un modèle économique optimisé. A l'exemple de ce qu'a réussi avec brio le numéro un de notre palmarès, Charlott'. Cette entreprise lyonnaise spécialiste de la lingerie féminine, classée sur le podium du Top 100 depuis huit ans, affiche, grâce à la vente à domicile, des résultats particulièrement compétitifs (58 % de croissance cumulée depuis 2008 et 42 % de rentabilité en 2012) dans un secteur pourtant réputé sinistré.

La coopétition comme stratégie d’innovation de sa concurrence La coopétition est une stratégie originale de gestion de sa compétition sur les marchés. Le terme est un amalgame de coopération et de compétition. Et vous l’aurez donc compris, il va s’agir de collaborer avec certains de ses compétiteurs pour tenter de capturer un bénéfice commun. L’exemple le mieux connu jusqu’à présent est le fait que Google soit le financeur majoritaire de la fondation Mozilla qui développe et distribue Firefox, le navigateur open source concurrent entre autre de Chrome. Ce type de marché présente des situations concurrentielles complexes et des stratégies à plusieurs niveaux, qui permettent de la coopération jusqu’à un certain point, puis de reprendre ailleurs une position de confrontation. Mais cela peut aussi être mis en oeuvre pour des activités plus banales. Quel intérêt me direz-vous ? Pour en aller plus loin, je vous conseille un bref article (en anglais) d’IBM intitulé : Strategic co-opetition: The value of relationships in the networked economy.

Pourquoi trop de projets de réseaux sociaux d’entreprise échouent dans les 6 mois Aujourd’hui, les entreprises qui n’ont pas une réelle présence sur les médias sociaux grand public sont l’exception. Les sociétés explorent même les bénéfices des réseaux sociaux internes pour leur organisation. Au cours des dernières années, beaucoup de choses ont changé dans l’attitude des entreprises envers les réseaux sociaux. Il n’y a pas si longtemps, les cadres dirigeants étaient terrorisés à l’idée que des secrets d’entreprise puissent être divulgués sur Facebook et Twitter, et ils percevaient l’utilisation des réseaux sociaux uniquement comme une perte de temps, un lieu idéal pour les commérages de bureau. Aujourd’hui, ce sont les entreprises qui n’ont pas une réelle présence sur les médias sociaux grand public qui sont l’exception, et de plus en plus d’entreprises sont en train d’explorer les bénéfices des réseaux sociaux internes pour leur organisation. De nos jours, il y a de moins en moins de promoteurs de ce concept simpliste de machine à café virtuelle.

Veille stratégique : un outil devenu nécessité pour beaucoup d’industriels INFOGRAPHIE Le baromètre Digimind 2012 témoigne de la demande croissante de services de veille concurrentielle et d’e-réputation de la part des entreprises, notamment industrielles. Pour près de 90 % des entreprises interrogées par Digimind, éditeur de logiciels français spécialisé dans les solutions de veille stratégique, logiciels d'e-réputation et "competitive intelligence", la surveillance de la concurrence sur Internet est un enjeu majeur. Un enseignement qui en dit long sur l’évolution d’un outil devenu nécessaire aux industriels. "L’intérêt d’une veille stratégique pour un industriel est multiple : surveiller ce que font ses concurrents directs, se tenir au courant des mutations de son marché, anticiper les évolutions de son produit, guetter les innovations technologiques ou encore se prémunir des menaces", détaille Christophe Asselin, expert veille Internet chez Digimind. La veille mutualisée, alternative à la cellule de veille Crise d'image : un impact possible sur les ventes

Usage des outils d’intelligence collective Le rôle des formes organisationnelles Une nouvelle publication des « Essentiels » de la première vague de projets de recherche du Programme ISD de la Fondation CIGREF : Cette étude baptisée « USE.ORG » a pour objet d’analyser le rôle de la structure Organisationnelle. Elle a été menée sous la responsabilité de Bernard Fallery, Professeur des Universités à l’Université Montpellier 2. [feuilleteur numérique] Les chercheurs se sont intéressés aux liens entre les usages de technologies collaboratives et les formes d’organisation. Cette recherche s’appuie sur 11 études de cas au cours desquelles a été observée une très grande hétérogénéité des usages. « Dans une entreprise, quelle que soit sa taille, il n’y a pas une technologie collaborative, mais des « situations collaboratives » qui évoluent autour de deux axes : les formes de coordination (intégrée ou différenciée), et les formes d’échanges (transmission, échange, travail en commun). Johan Jongejan présentation des résultats de recherche

Les mécanismes de la créativité Wired a récemment publié les extraits d’une conversation entre deux des penseurs les plus radicaux de la technologie contemporaine, Kevin Kelly et Steven Berlin Johnson. On ne présente plus Kevin Kelly. Cofondateur de Wired, Kelly est l’un des « gourous » de la Silicon Valley depuis plus de deux décennies. Quant à Steven Berlin Johnson, déjà plusieurs fois mentionné dans nos colonnes, il a dirigé l’un des premiers magazines en ligne, Seed Magazine, et a écrit le délicieux Tout ce qui est mauvais est bon pour vous dans lequel il cherche à démontrer, de manière tout à fait convaincante, que les productions culturelles les plus méprisées par les élites intellectuelles (séries télé, jeux vidéos et même reality shows) seraient en fait les facteurs de l’augmentation générale du QI constaté au cours du dernier siècle, ce qu’on appelle « l’effet Flynn ». Les deux auteurs traitent de sujets très proches dans deux ouvrages qu’ils viennent de publier chacun de leur côté.

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