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Jeunesse et Internet : Un adolescent sur cinq croit tout ce que dit Google

Jeunesse et Internet : Un adolescent sur cinq croit tout ce que dit Google
La publicité sur Internet n’est pas toujours clairement définie. Et de nombreux jeunes internautes au Royaume-Uni n’arrivent pas à faire la différence avec une recherche classique. Les enfants et adolescents d’aujourd’hui ont beau être des « digital native », c’est à dire des jeunes ayant grandi dans un environnement numérique, cela ne veut pas dire qu’ils ont la faculté de déceler ce qui est vrai ou pas. Et de nombreux publicitaires jouent sur cette confusion. C’est ce qu’a mis en lumière Ofcom, un site anglais qui s’occupe de réguler les médias, dans leur dernière étude. Le constat est alarmant : selon eux, 20 % des jeunes âgés de 12 à 15 ans estiment que le résultat d’une recherche Google est forcément vrai. Dans un des tests, on montrait à des enfants âgés de 8 à 15 ans la première page de Google après une recherche pour des chaussures de sport. Des chiffres qui doivent en tout cas nous faire réfléchir sur l’accès des plus jeunes à Internet.

http://www.journaldugeek.com/2015/11/23/jeunesse-et-internet-un-adolescent-sur-cinq-croit-tout-ce-que-dit-google/

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Ados et réseaux sociaux: C’est quoi le problème avec Snapchat? INTERNET Une photo et une vidéo d’ados dans des positions gênantes (peut-être pire, dans l’un des deux cas) ont été postées sur Snapchat sans leur consentement début janvier... Nicolas Beunaiche Publié le Mis à jour le Le réseau social préféré des ados pourrait bien devenir celui que les parents détestent le plus, si ce n’est déjà fait. En deux affaires, Snapchat s’est en effet rappelé à leur souvenir de la plus mauvaise des manières, en ce début d’année. Le 1er janvier, c’est d’abord la photo de deux ados surpris en pleins ébats, envoyée sur Snapchat à un cercle restreint d’amis, qui s’est retrouvée sur Facebook et Twitter par l’intermédiaire d’un « ami » mal intentionné.

Développer l'esprit critique... Ce résultat ne peut pourtant pas être imputé aux collègues, tous profondément convaincus du bien-fondé d'un tel objectif. Alors pourquoi n'y arrive-t-on pas ? Le problème, c'est que développer l'esprit critique chez tous les élèves est certes une jolie formule, forte, qui fait bien, mais si abstraite et si vague qu'elle empêche d'en voir les implications dans le concret, et d'admettre à quel point les pratiques courantes sont en contradiction avec elle. En fait, on retrouve ici l'un des problèmes majeurs de la formation des enseignants, bien connu des vieux formateurs dont je suis, et fort mal traité en formation, celui de la cohérence entre les buts et les moyens.

L’info et les jeunes : comment décrypter les nouvelles pratiques numériques S’enquérir des pratiques d’information des jeunes est décisif dans un univers de la presse en pleine mutation, qui peine à renouveler son lectorat, et qui, donc, vieillit. Considérant que c’est davantage aux rédactions de s’adapter aux nouvelles pratiques d’information à l’ère numérique, qu’aux publics d’accepter de suivre les consignes de lecture que les dispositifs médiatiques proposent, comprendre les pratiques des jeunes publics (en dessous de 25 ans) revient à anticiper sur ce qui sera à terme des pratiques d’information dominantes que les rédactions devront satisfaire. En effet, il n’y a aucune raison de croire que les pratiques nouvelles d’aujourd’hui seraient liées à un effet d’âge et qu’elles disparaîtront en entrant dans l’âge de la pleine activité sociale. Les jeunes d’aujourd’hui ne vont pas, avec le temps, subitement adopter les modes de consommation d’information de leurs parents ou grands-parents. Un indéniable effet générationnel

Le numérique à l’école : tout (ou presque) reste à faire La nouvelle économie a appris à composer avec un concept radical qui désigne un changement total immédiat, de rupture, entre un mode d’organisation et un autre sans phase de transition ou presque, la « disruption ». Le numérique est-il cet instrument de disruption attendu pour l’école ? La disruption numérique de l’école La mobilisation des instruments porteurs en germe de réformes ou de modifications de ce qui se passe à l’école n’est pas nouvelle. La pensée critique - Pourquoi est-elle si difficile à enseigner ? Source : American Educator Daniel T. Willingham Traduction (avec l'autorisation expresse de l'auteur) : Françoise Appy Télécharger le document complet Tout un chacun est d’accord pour convenir que l’un des buts de l’école, même s’il est insuffisamment atteint, est de permettre aux élèves de développer une pensée critique.

Digital natives (1) : démythifier le mythe des « natifs vs immigrants » du numérique Le mythe du « natif du numérique » (digital native) émerge en 2001 sous la plume du chercheur américain Marc Prensky dans un article publié en deux volets intitulé « Digital Natives, Digital Immigrants) ». Il se fonde sur une idée principale polarisante : les jeunes nés après 1980 sont des indigènes du numérique de par leurs usages et ils apprécient les contenus « du futur » (future content) plutôt que ceux du « patrimoine » (legacy content). Leur style d’apprentissage et leur façon de traiter l’information sont radicalement différents de la génération des « immigrants du numérique » (digital immigrants).

Digital natives (4) : désormais tous nomades à l’école Cet article vient compléter la série sur les digital natives publiée précédemment. Dans le mythe du « natif du numérique » (digital native) déjà évoqué pour The Conversation France et qui émerge en 2001 à travers les écrits du chercheur américain Marc Prensky, le rôle central joué par le phénomène de panique générée par les médias mérite d’être approfondi. Cette panique des « natifs vs immigrants » prend les médias prénumériques, avec des « contenus du patrimoine » (heritage content, dit Prensky) à leur propre piège. Ils se retrouvent à la fois juge et partie, devant ajuster leurs routines au déboulement d’un nouveau venu dans leur champ, Internet. Bruno Devauchelle : Quelle éducation à l'esprit critique à l'ère du numérique ? La notion "d'esprit critique" est souvent avancée sans forcément être précisée. La publication récente d'un article (revue "vivre au lycée" n°66, mars2015) et d'un dossier (Cerveau et Psycho n°72, novembre décembre 2015) sur le sujet apportent à cette notion des éclairages qui demandent à être discutés. En effet l'apparente évidence de l'esprit critique dont chaque adulte (et en particulier enseignant) est supposé pourvu est le plus souvent une impression, un sentiment, dont le fondement est discutable. Il suffit pour s'en rendre compte de constater combien chacun de nous utilise les outils les plus courants au quotidien (moteurs de recherche, télévision etc.) sans plus se poser de questions. Et ce alors que nous sommes prompts à argumenter sur l'indispensable esprit critique... dont tout le monde devrait faire preuve.

Les adolescents et Internet : en finir avec les idées reçues Ils s’appellent Zoé, Mathys, Julie ou encore Loïc. Ce sont des adolescents qui n’ont pas connu « le monde sans internet ». Pour cette raison, On dit souvent d’eux qu’ils sont des « digital natives » dotés de capacités innées, inscrites même dans leur développement biologique . L’adolescent et les réseaux sociaux : quels impacts psychiques ? The Conversation France travaille en partenariat avec l'émission de vulgarisation scientifique quotidienne « La Tête au carré », présentée et produite par Mathieu Vidard sur France Inter. L'auteure de cet article, Angélique Gozlan, a parlé de ses recherches dans l'émission du 20 mai 2016 avec Aline Richard, journaliste science et technologie pour The Conversation France. Réécoutez leur intervention, à 15'30". Il y a quelques jours, une jeune femme de 19 ans se suicidait en direct sur Périscope.

Les images, ça se tord, se retourne, se coupe et s'adapte. C'est celui qui les… Les images, ça se tord, se retourne, se coupe et s'adapte. C'est celui qui les manipule qui manipule aussi celui qui les regarde. C'est ce que nous avons voulu montrer à des jeunes de la MJC de Châtillon-sur-Seine (21). La génération connectée ne l'est pas seulement à l'infotainement On voit souvent dans les réseaux sociaux le canal privilégié des contenus viraux qui informent en divertissant la génération Mobile First, et moins comme opportunité pour les jeunes de s'exprimer à travers des médias hyper-locaux. C’est pourtant l’autre effet moins connu de la génération connectée, qui ne l'est pas seulement à l'infotainement. Les ados ne sont pas tous et pas seulement des aficionados de news acidulées, et tous sont loin de se reconnaître dans les selfies de stars instagramées sous un soleil surfait. Beaucoup d'entre-eux sont demandeurs de médias qui les informent sur ce qu'il se passe autour d'eux, et qui leur donne en même temps la possibilité d'être une voix de leur quartier ou de leur village. Radio connectée

Quand je serai grand, je serai youtubeur LE MONDE | • Mis à jour le | Par Agathe Charnet « L’univers des grandes écoles étant très particulier, j’ai décidé de faire une vidéo pour tout vous expliquer. » Kevin Tran, 24 ans, est étudiant ingénieur à Telecom SudParis, mais son quotidien est loin d’être uniquement consacré aux études et révisions. Depuis 2012, aux côtés de son jeune frère Henry, élève en classe préparatoire de commerce, il anime sur YouTube la chaîne humoristique Le Rire jaune, suivie par 2,9 millions d’abonnés et qui totalise 322 millions de vues. Dans de courtes vidéos, le tandem fait vibrer la Toile de ses sketchs consacrés au bac ou aux « pires techniques de drague ». « Je passe mes journées à écrire, monter et filmer mes vidéos, explique le jeune homme qui est une semaine par mois à l’école et achève sa formation en alternance au sein de sa propre société.

Fausses images et propagande de la bataille d’Alep Des fausses informations émanant des deux camps ont accompagné la fin de la bataille, mardi, menée par le régime contre la zone rebelle. Derrière la guerre meurtrière en Syrie se cache aussi un combat médiatique. La victoire de l’armée syrienne sur les rebelles à Alep, mardi 13 décembre, s’est accompagnée de fausses images et d’intox qui compliquent encore un peu plus la tâche à qui veut s’informer sur la situation en Syrie. Et si beaucoup viennent du camp favorable à Bachar Al-Assad, les soutiens des rebelles versent eux aussi dans la désinformation.

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