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Related:  Concertaiton_participationConcepts et idées

Tordères : commune autogérée, mode d'emploi - Marion Dumand Tordères est connu pour sa démocratie participative. Comment le projet et l’équipe municipale se sont-ils constitués ? Aux dernières élections, le maire sortant en avait ras la casquette, et le précédent (qui était resté 14 ans à la mairie), plutôt procédurier et bétonneur, voulait y retourner. On a alors organisé une grande réunion publique, ouverte à tous, même aux enfants et aux ados. On n’a pas réfléchi à qui était de droite, qui était de gauche, même s’il faut bien avouer que la majorité du village vote à gauche. Très vite, des idées essentielles se sont imposées, quant à la constitution de la liste et au fonctionnement de l’équipe municipale : 1. Comment se sont déroulées les élections ? Des 20 personnes retenues, seules 11 se sont finalement présentées, afin de pouvoir faire face à la liste adverse malgré le panachage électoral. Quelles priorités pour le village ? « On arrête tout, on réfléchit et c’est pas triste… » C’est l’esprit de notre programme. Un dernier mot ?

Bien commun Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le bien commun, en philosophie et sociologie, correspond à accéder à des ressources équitablement partagées et à des intérêts qui soudent les membres d'une communauté et participent à son existence. Pour Ricardo Petrella, le bien commun est ce qui fait vivre les sociétés [1]. Selon Harribey (2011)[2], cette notion (qui met aussi en jeu celle de propriété) serait notamment liée à la prise de conscience progressive par tous et chacun de l'existence d'un patrimoine commun de l’humanité. Si une réflexion philosophique sur ce qui nous constitue en tant que communauté s'est amorcée au moins dès Platon, le concept de bien commun est thématisé pour lui-même à partir de Thomas d'Aquin. Éléments de définition[modifier | modifier le code] Pour les économistes[modifier | modifier le code] De nombreux économistes se sont intéressé à ce concept. Deux exemples souvent cités sont le phare ou l’éclairage public[2]. Typologies[modifier | modifier le code]

Qu’est-ce que le non-recours aux droits sociaux À l’origine, l’étude du non-recours porte expressément sur les prestations sociales financières [1]. C’est pourquoi la définition initiale renvoie le non-recours à toute personne éligible à une prestation sociale [financière], qui – en tout état de cause – ne la perçoit pas. Au Royaume-Uni où l’on parle de non take-up of social benefits, la question est apparue dans les années 1930. Son émergence a clairement correspondu au besoin politique d’évaluer la bonne affectation de ces prestations, en particulier celles ciblées sur des populations particulières (means-testing benefits). Cette histoire délimite fortement l’objet du non-recours. Un phénomène étendu Deux raisons principales militent pour élargir l’objet du non-recours au-delà du domaine des prestations sociales financières. L’éligibilité à des prestations sociales est le critère à partir duquel la notion de non-recours a été construite au tout début. Même en restant dans ce domaine particulier, il convient d’élargir le regard.

Jay SES Blogs Le Grain asbl Donner et prendre la parole pour débloquer le développement de jeunes en souffrance: pratiques de terrain Véronique Georis, Le GRAIN asbl, 3 Avril 2014 Ce texte fait suite à un précédent article intitulé: « Labo participatif (1): Ados et professionnels de terrain apprennent à se parler pour décoder les faits visibles et les violences invisibles, enfouis au cœur des quartiers ». Nous y poursuivons notre inventaire des cas pratiques de souffrance adolescente « résolus » grâce au recueil de leur parole. Les modalités pratiques de ce travail pluridisciplinaire sont mises en relief de façon à servir de modèle pour de nouvelles initiatives de ce type. 1. Intervenants dans un même quartier, nous décidons de visiter les animatrices de « l’espace parole » de l’école secondaire d’un quartier voisin. A la base de « l’espace parole », il y a un contrat négocié avec les élèves. 2. Les situations sont toujours complexes. 3. Parfois le secret ne suffit pas, la maladie s’en mêle. 4. 5. 6. 7.

Définition et processus de l'innovation sociale 4 - Les preneurs S'approprier, bénéficier, utiliser l'innovation sociale, participer, développer, ajuster, évaluer Le terme preneurs fait ici référence à deux types d'acteur : Les utilisateurs : des professionnels qui s'approprient une nouvelle façon de faire et la mettent en pratique dans leur organisation (agents de développement, intervenants, gestionnaires, décideurs, etc.). Les bénéficiaires : sont les usagers ou les prestataires d'un nouveau service ou d'un nouveau produit mis au point pour eux. Bien sûr, leur rôle premier est de bénéficier d'un nouveau service, d'utiliser une nouvelle approche, de s'approprier un lieu, une entreprise ou une nouvelle façon de faire.

Repenser la culture de la pauvreté Recensé : David J. Harding, Michèle Lamont, Mario Luis Small, dir., Reconsidering Culture and Poverty, The Annals of the American Academy of Political and Social Science, Vol. 629, May 2010. L’anthropologue Oscar Lewis a défini le concept de culture de la pauvreté comme un ensemble de normes et d’attitudes ayant pour effet d’enfermer les individus dans ce qui, à l’origine formé en réaction à des circonstances extérieures défavorables, perpétue en se transmettant de génération en génération l’état de pauvreté quelle que soit l’évolution des circonstances. Aujourd’hui, la revue The Annals of the American Academy of Political and Social Science consacre un numéro spécial aux relations entre culture et pauvreté. La culture de la pauvreté en Amérique Pour comprendre l’enjeu de ce renouveau, il n’est sans doute pas inutile de rappeler que les relations entre culture et pauvreté ont pendant longtemps été pensées dans le cadre de la thèse d’Oscar Lewis. Pour une approche plurielle de la culture

Apses Lexicommon - Coredem Intégrer les marges Recensé : Leah Vosko, Managing the Margins. Gender, Citizenship, and the International Regulation of Precarious Employment, Oxford, Oxford University Press, 2010. 336 p., 90 $ Le nombre d’ouvrages parus ces vingt dernières années sur le thème de la précarisation de l’emploi pourrait laisser penser qu’à défaut d’avoir trouvé une solution à ce problème, tout ou presque a été dit à ce sujet. Le fil rouge de cet essai, difficilement classable car situé à la confluence de plusieurs disciplines (relations internationales, science politique, droit comparé), réside dans l’affirmation suivante : la « relation d’emploi normale » (« standard employment relationship ») telle que nous la connaissons aujourd’hui – bilatérale, à temps plein et indéterminée – s’est construite tout au long du XXe siècle en excluant les femmes et les migrants. La précarité comme déviance : le stigmate du sexe et de la nationalité De la protection du faible à l’égalité de traitement

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