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Comment trouver 50 milliards sans casser les protections sociales ni taxer les classes moyennes : notre plan alternatif

Comment trouver 50 milliards sans casser les protections sociales ni taxer les classes moyennes : notre plan alternatif
« Un effort sans précédent de ralentissement de la dépense ». C’est par cet euphémisme débordant de novlangue que le gouvernement veut vendre les 50 milliards d’euros d’économies à réaliser entre 2015 et 2017. Son « programme de stabilité » est soumis au vote (consultatif) de l’Assemblée nationale mardi 29 avril. Objectif : atteindre l’équilibre des comptes publics d’ici 2017. La proposition défendue par Manuel Valls inclut 18 milliards d’euros de dépenses en moins pour l’État, grâce à des « optimisations de ses interventions » (sic) et une « réduction de son train de vie ». 1- Niches fiscales : 50 milliards de dépenses inutiles ? Pour un gouvernement à l’affut de coupes budgétaires, les niches fiscales et sociales constituent un vivier. Des mesures qui ne servent à rien, donc, sauf à ceux qui en bénéficient : quelques milliards qui s’accumulent dans le patrimoine privé des plus riches. Pourquoi ces niches fiscales, inefficaces ou injustes, existent-elles toujours ? Agnès Rousseaux Related:  FranceAvis critique ou explication sur l'économie

Partageons une entreprise, soyons coopérateurs ! C’est une Scop, une coopérative d’entrepreneur-e-s, la plus importante du genre. Son nom ? Coopaname. Quel est le point commun entre Catherine Bodet, chercheure, spécialiste de la RSE, Isabelle Réveret, créatrice de mobilier en carton et Cyril Ananighian, photographe ? Autonomes mais ensemble Les projets ne sont pas sélectionnés selon des critères de rentabilité économique, il n’y a aucune discrimination, aucun jugement. Un environnement en effervescence Collectifs de convivialité, collectifs métiers, collectifs de travail, marques collectives, Coopaname est un antidote à la solitude. Ni dépendants, ni indépendants, coopérateurs ! Dans le contexte économique actuel, à la fois tendu, frileux et concurrentiel, créer son activité et en vivre bien reste bien sûr difficile, même au sein de la coopérative. Concrètement, comment ça marche Coopaname est ouverte à tout porteur de projet(s). Fiche technique Les avantages • Etre autonome sans être isolé(e). • Sécuriser sa démarche entrepreneuriale.

À LIRE ! Voici 9 choses à savoir en cas de fouilles, contrôles d’identité, amendes… ! | La-Mort-de-la-Justice !!! « Vos papiers s’il vous plait », « Rangez vous sur le côté », « Videz vos poches »… La loi, l’ordre, la sécurité, le code de la route : on nous rabâche tellement nos devoirs qu’on en oublie nos droits. Voilà neuf choses que nous ne sommes pas toujours obligés de faire. 1/ Seul un policier ou un gendarme peut exiger vos papiers « Vos papiers s’il vous plait » « Vous d’abord ! » Police municipale, contrôleurs SNCF et RATP ou agents de sécurité ne sont pas habilités à faire un contrôle d’identité, sauf flagrant délit d’infraction. Cependant, s’ils font du zèle, ils ont le droit de vous retenir (sans contact) jusqu’à l’arrivée de la police judiciaire qui, elle, y est habilitée. Comme on peut le lire sur Service-public.fr, il en existe trois types : Autrement dit, les gendarmes et les policiers peuvent vous demander vos papiers en toute occasion. 2/ On n’est pas obligé d’avoir sa carte d’identité sur soi Avoir en permanence sur soi sa carte d’identité nationale n’est pas obligatoire. Like this:

Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France Cette étude a été réalisée par un groupe de travail du Collectif pour un Audit citoyen de la dette publique. Elle se veut une contribution au nécessaire débat public sur des questions cruciales : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Télécharger la version complète du rapport 59% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs Tout se passe comme si la réduction des déficits et des dettes publiques était aujourd’hui l’objectif prioritaire de la politique économique menée en France comme dans la plupart des pays européens. Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était évidente: une croissance excessive des dépenses publiques. Mais ce discours ne résiste pas à l’examen des faits. Au total, 59% de l’actuelle dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêts excessifs.

Paul Krugman : "La France est un malade imaginaire" Paul Krugman est un économiste américain, actuellement professeur à l'Université de Princeton et bientôt à la City University de New York. Il a reçu le prix Nobel d'économie en 2008. La Banque centrale européenne a annoncé la semaine dernière une baisse de taux historique et une série de mesures pour pousser les banques à prêter de l'argent et éviter la déflation. Est-ce la fin de ce que vous appelez le "sado-monétarisme", cette politique qui n'aide pas l'économie à retrouver la croissance ? - Je l'espère. Sous la présidence de Mario Draghi, la BCE a changé. En quoi l'inflation est-elle une solution ? - Il y a deux types d'opposition à l'inflation. Et puis il y a ceux qui redoutent un retour de l'hyperinflation de 1923 qui a miné la République de Weimar. Historiquement, on sait que la combinaison d'une inflation basse, de l'austérité et de la dévaluation interne - la baisse du coût du travail - n'a jamais fonctionné pour remettre une économie en marche. - Non, au contraire.

La dette sera-t-elle le catalyseur de la prochaine grande révolte ? Tout le monde doit payer ses dettes… N’est-ce pas ? Pour David Graeber, anthropologue et figure centrale du mouvement Occupy, il est temps de remettre en question cette proposition morale universellement admise. Dans son dernier livre, Dette : 5 000 ans d’histoire (ed. Les liens qui libèrent), il esquisse une nouvelle histoire de la dette et ressuscite notamment le concept ancien de jubilé. Anthropologue anarchiste, ainsi qu’il déteste qu’on le décrive, David Graeber fut l’un des tout premiers membres du mouvement Occupy Wall Street, au sein duquel il initia le projet Strike Debt [Grêve de la Dette], décrit par Shareable comme “le premier plan de sauvetage financier pair-à-pair”. Dans son essai Dette : 5 000 ans d’histoire qui vient d’être publié en français, Graeber s’intéresse aux racines profondes de notre système économique, et éclaire les concepts de dette et de crédit sous un jour nouveau . Absolument ! Historiquement, il semble que la monnaie est apparue ainsi. Oui, je le pense.

1er Mai : et si on luttait pour « faire sa fête » au travail ? Et si on arrêtait de célébrer naïvement la fête du travail et si on luttait plutôt pour cesser de perdre notre vie à (essayer de) la gagner ? Chacun, suivant sa conscience se fait son 1er mai: fête des travailleurs transformée un temps par Pétain en fête du Travail, journée internationale des luttes des travailleurs ou simplement fête du muguet et pique-nique en famille. Mais ce ne fut pas toujours une fête. Il y eut des 1er mai de grèves et de combats réprimés dans le sang. Cet article Icône de liens externes nous rappelle l’origine de ce jour chômé: c’était à la fin du XIXème siècle, en 1886, lors d’un mouvement de grève réunissant plus de 340.000 travailleurs. , il y eut 10 morts. C’est dans le sang que commençait cette longue lutte pour se libérer du travail salarié et se donner du temps pour soi. Ce n’est qu’en 1919 que la semaine de 48 heures avec la journée de 8 heures est instaurée. On aurait dû se réjouir de l’augmentation phénoménale de la productivité! et toujours plus violemment.

<strong> L’Europe c’est nous, Questions à Edouard Gaudot et Benjamin Joyeux</strong> L’Europe c’est nous, Questions à Edouard Gaudot et Benjamin Joyeux 02 mai 2014 Les deux auteurs, écologistes européens, croient dans le potentiel de progrès de l’Union européenne, à condition de s'en saisir pour modifier les orientations. Ils viennent de publier L'Europe c'est nous1, et ont accepté de répondre aux questions de Pascal Boniface. 1/ Vous vous élevez contre la thèse du déficit démocratique de l’Union européenne, argument souvent répété, pourquoi ? Parce que nous refusons cette idée reçue, revenant en boucle dans la bouche de certains en France, que « Bruxelles », capitale de la Belgique et siège des institutions européennes (en partage avec Strasbourg et Luxembourg) serait responsable de tous nos maux en Europe : chômage des jeunes, désindustrialisation, destruction programmée des services publics, paupérisation accélérée de la Grèce, de l'Espagne et du Portugal, crise de l'Euro, etc. En temps de crise, Bruxelles a mauvaise presse.

Les Français détiennent 17 milliards d'euros en Belgique: L'Echo Près d'un cinquième des 100 plus grosses fortunes françaises ont placé une partie de leur patrimoine en Belgique. Il y a ceux que l'on connait déjà, comme Bernard Arnault (LVMH), la famille Mulliez (Auchan) ou encore le présentateur télé Arthur. Et puis il y a ceux qu'on connait moins, comme les fondateurs de Sushi Shop, l'héritier Damart, la famille Bongrain (Caprice des Dieux, le Rustique...) ou encore les fondateurs de la marque de vêtements pour enfants Orchestra. Le tout pour un montant d'environ 17 milliards d'euros. Bernard Arnault, on l’aura compris, aime la Belgique. L’homme à la tête de la plus grande fortune française était parmi les précurseurs ayant saisi l’intérêt (fiscal) qu’il y avait à passer la frontière vers le nord. Près de 20 des 100 plus grosses fortunes françaises Nicolas Keszei détaille les conclusions de son enquête. Le constat est édifiant. En outre, la plupart du temps, elles abritent leurs holdings derrière des noms plus improbables les uns que les autres.

Taxe sur les Transactions Financières Le sommet france-allemand du 19 février Un premier rendez-vous important s’est déroulé le 19 février entre la France et l’Allemagne. Alors que ce sommet était une véritable opportunité pour François Hollande de tenir ses promesses en faveur de la TTF; alors que plus de 280 ONG, les député-e-s socialistes européens, des deux côtés du Rhin, les jeunes socialistes franco-allemands et des milliers de citoyens européens avaient appelé François Hollande et Angela Merkel à faire une proposition commune à l’occasion de ce sommet pour faire avancer les négociations sur la mise en place de cette taxe, ces derniers n’ont tout simplement rien fait. Une fois de plus, sous la pression des lobbies financiers, le projet est bloqué et la France laisse passer une opportunité de 37 milliards d'euros, ce que pourrait rapporter la taxe au niveau européen. François Hollande semble plus ouvert aux banques qu’aux demandes des citoyens français et européens ! Pacte pour une TTF européenne ambitieuse et solidaire

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