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Comment trouver 50 milliards sans casser les protections sociales ni taxer les classes moyennes : notre plan alternatif

Comment trouver 50 milliards sans casser les protections sociales ni taxer les classes moyennes : notre plan alternatif
« Un effort sans précédent de ralentissement de la dépense ». C’est par cet euphémisme débordant de novlangue que le gouvernement veut vendre les 50 milliards d’euros d’économies à réaliser entre 2015 et 2017. Son « programme de stabilité » est soumis au vote (consultatif) de l’Assemblée nationale mardi 29 avril. Objectif : atteindre l’équilibre des comptes publics d’ici 2017. La proposition défendue par Manuel Valls inclut 18 milliards d’euros de dépenses en moins pour l’État, grâce à des « optimisations de ses interventions » (sic) et une « réduction de son train de vie ». 1- Niches fiscales : 50 milliards de dépenses inutiles ? Pour un gouvernement à l’affut de coupes budgétaires, les niches fiscales et sociales constituent un vivier. Des mesures qui ne servent à rien, donc, sauf à ceux qui en bénéficient : quelques milliards qui s’accumulent dans le patrimoine privé des plus riches. Pourquoi ces niches fiscales, inefficaces ou injustes, existent-elles toujours ? Agnès Rousseaux Related:  Avis critique ou explication sur l'économieFrance

Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France Cette étude a été réalisée par un groupe de travail du Collectif pour un Audit citoyen de la dette publique. Elle se veut une contribution au nécessaire débat public sur des questions cruciales : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Télécharger la version complète du rapport 59% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs Tout se passe comme si la réduction des déficits et des dettes publiques était aujourd’hui l’objectif prioritaire de la politique économique menée en France comme dans la plupart des pays européens. Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était évidente: une croissance excessive des dépenses publiques. Mais ce discours ne résiste pas à l’examen des faits. Au total, 59% de l’actuelle dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêts excessifs.

À LIRE ! Voici 9 choses à savoir en cas de fouilles, contrôles d’identité, amendes… ! | La-Mort-de-la-Justice !!! « Vos papiers s’il vous plait », « Rangez vous sur le côté », « Videz vos poches »… La loi, l’ordre, la sécurité, le code de la route : on nous rabâche tellement nos devoirs qu’on en oublie nos droits. Voilà neuf choses que nous ne sommes pas toujours obligés de faire. 1/ Seul un policier ou un gendarme peut exiger vos papiers « Vos papiers s’il vous plait » « Vous d’abord ! » Police municipale, contrôleurs SNCF et RATP ou agents de sécurité ne sont pas habilités à faire un contrôle d’identité, sauf flagrant délit d’infraction. Cependant, s’ils font du zèle, ils ont le droit de vous retenir (sans contact) jusqu’à l’arrivée de la police judiciaire qui, elle, y est habilitée. Comme on peut le lire sur Service-public.fr, il en existe trois types : Autrement dit, les gendarmes et les policiers peuvent vous demander vos papiers en toute occasion. 2/ On n’est pas obligé d’avoir sa carte d’identité sur soi Avoir en permanence sur soi sa carte d’identité nationale n’est pas obligatoire. Like this:

<strong> L’Europe c’est nous, Questions à Edouard Gaudot et Benjamin Joyeux</strong> L’Europe c’est nous, Questions à Edouard Gaudot et Benjamin Joyeux 02 mai 2014 Les deux auteurs, écologistes européens, croient dans le potentiel de progrès de l’Union européenne, à condition de s'en saisir pour modifier les orientations. Ils viennent de publier L'Europe c'est nous1, et ont accepté de répondre aux questions de Pascal Boniface. 1/ Vous vous élevez contre la thèse du déficit démocratique de l’Union européenne, argument souvent répété, pourquoi ? Parce que nous refusons cette idée reçue, revenant en boucle dans la bouche de certains en France, que « Bruxelles », capitale de la Belgique et siège des institutions européennes (en partage avec Strasbourg et Luxembourg) serait responsable de tous nos maux en Europe : chômage des jeunes, désindustrialisation, destruction programmée des services publics, paupérisation accélérée de la Grèce, de l'Espagne et du Portugal, crise de l'Euro, etc. En temps de crise, Bruxelles a mauvaise presse.

1er Mai : et si on luttait pour « faire sa fête » au travail ? Et si on arrêtait de célébrer naïvement la fête du travail et si on luttait plutôt pour cesser de perdre notre vie à (essayer de) la gagner ? Chacun, suivant sa conscience se fait son 1er mai: fête des travailleurs transformée un temps par Pétain en fête du Travail, journée internationale des luttes des travailleurs ou simplement fête du muguet et pique-nique en famille. Mais ce ne fut pas toujours une fête. Il y eut des 1er mai de grèves et de combats réprimés dans le sang. Cet article Icône de liens externes nous rappelle l’origine de ce jour chômé: c’était à la fin du XIXème siècle, en 1886, lors d’un mouvement de grève réunissant plus de 340.000 travailleurs. , il y eut 10 morts. C’est dans le sang que commençait cette longue lutte pour se libérer du travail salarié et se donner du temps pour soi. Ce n’est qu’en 1919 que la semaine de 48 heures avec la journée de 8 heures est instaurée. On aurait dû se réjouir de l’augmentation phénoménale de la productivité! et toujours plus violemment.

Un plan B pour Hollande Voici ma chronique complète de Politis sur une politique alternative à celle du gouvernement Hollande/Valls qui répond à une ancienne chronique où j'expliquais l'impasse actuelle de la politique, Le Monde enchanté de François Hollande Jérôme Gleizes Le remplacement sans changement de cap d’Ayrault par Valls laisse croire qu’aucune alternative n'est possible. Pourtant, il est urgent de faire une autre politique.Il faut simultanément desserrer la contrainte financière (non pas que la crise financière soit la crise mère, mais parce elle paralyse l'action politique) et résoudre la crise écologique, vraie crise mère du capitalisme. De nouvelles recettes pour réduire le déficit budgétaire Il faut supprimer des niches fiscales inutiles. Réduire la dette de l'État Les cadeaux fiscaux ont gonflé les déficits et la dette de plus de 20 points, comme l'a montré le député UMP Carrez (3). Relancer la coordination des politiques économiques européennes Résoudre la crise écologique

Le rapporteur de la loi Taubira accusé de dérapage sur la pédophilie Le député PS Dominique Raimbourg, qui présentait lundi devant la presse les cas d'application de la nouvelle «contrainte pénale», a expliqué que des attouchements dans le cadre familial ne justifieraient pas la prison. Le syndicat de police Synergie-Officiers dénonce une dérive inquiétante. Le député PS Dominique Raimbourg, rapporteur de la loi pénale voulue par Christiane Taubira, a-t-il dérapé? Sa présentation, lundi, à l'Assemblée, devant la presse, des cas d'application de la nouvelle «contrainte pénale» (link is external), censée fournir une alternative à l'incarcération, font, en tout cas, bondir le secrétaire général de Synergie-Officiers, Patrice Ribeiro, syndicat réputé proche de l'opposition, qui dénonce des «propos hallucinants». L'ensemble des délits visés Patrice Ribeiro estime que «le message d'indulgence qui va être envoyé sera reçu cinq sur cinq par les délinquants». «En aucun cas cette loi n'entend instaurer l'impunité»

« Toujours plus vite » : ces dissidents pour qui il est urgent de ralentir Toujours plus vite, toujours plus pressés. Nous sommes entrés dans l’ère de l’immédiateté, celle des profits, celle de l’information, celle de la satisfaction individuelle. Que traduit cette accélération de nos modes de vie ? Avec quels risques dans une planète aux ressources limitées ? L’immédiat et la vitesse sont devenus la norme. Illustration de cette accélération financière et technologique, le trading haute fréquence dans lequel les algorithmes ont remplacé les hommes. « Le marché est un serveur mettant en relation des acheteurs et des vendeurs qui sont désormais des algorithmes, relate Alexandre Laumonier, auteur de 6. Résister à la société de consommation Croisant les réflexions de sociologues, philosophes et économistes, le film de Philippe Borrel ne montre pas seulement les effets du néolibéralisme. Passage incontournable à Notre-Dame-des-Landes, où les occupants de cette zone dénoncent « le projet d’aéroport et le monde qui va avec » (notre dossier).

L’insécurité, la vraie L’insécurité n’est pas un sentiment, mais des conditions de vie précaires qui paraissent insurmontables au point de risquer sa peau pour aller voir s’il est possible d’avoir un avenir plus stable ailleurs. Cette insécurité générée par les guerres et le pillage économique perpétrés par les pays occidentaux pousse des hommes, des femmes et des enfants à traverser la mer pour atteindre les rives du côté confortable de l’injustice. En chemin, nombre d’entre eux périssent. Une fois sur place, l’insécurité continue pour les migrants. Loin de prendre en considération le parcours et les raisons qui ont amené des populations sur leur territoire, les autorités multiplient les agressions et les humiliations en France ou ailleurs. Cette ligne de conduite légitime des comportements individuels d’une rare violence et d’un mépris total pour la personne humaine. Alain Soral, le 19 septembre 2013 L’insécurité c’est dormir dehors et ne pas pouvoir se soigner. Like this: J'aime chargement…

Moins de croissance, c’est plus d’emploi Il n’est pas d’antienne plus tenace que celle de la croissance, rabâchée en choeur par les médias perroquets. C’est qu’il s’agit là d’une croyance quasiment mystique : « Pour combattre le chômage, il faut une croissance forte. » Mais en fait, moins de croissance serait au contraire bénéfique à l’emploi. Nous avons vécu pendant des décennies sur une croyance qui avait une (relative) validité : pour créer de l’emploi et combattre le chômage, il faut une croissance « suffisamment forte ». Pourtant, même au cours de cette période, des « Trente Glorieuses » aux années 1990, cette croyance avait plusieurs limites : 1) La qualification « suffisamment forte » dépend de plusieurs facteurs. D’abord, du niveau des gains de productivité (= produire autant de quantités avec moins de travail) qui réduisent l’emploi s’il n’y a pas de croissance du volume produit. 2) Avec un même taux de croissance, on peut créer plus d’emplois si la durée moyenne du travail diminue. - Graphique 1 - - Graphique 2 -

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