background preloader

Le Salaire à Vie (Bernard Friot)

Le Salaire à Vie (Bernard Friot)

http://www.youtube.com/watch?v=uhg0SUYOXjw

Related:  bipbiptout le netBernard FriotBernard Friot (salaire à vie)Économie

Numérique: les sept nouvelles règles du jeu économique L'économie est comme chahutée par des sauvages qui font fi de toutes les règles de bienséance. Amazon a une capitalisation boursière trois fois plus importante que Target. L'action de Tesla connait une croissance rarement observée dans l'industrie automobile. La chaîne de valeur du tourisme s'est métamorphosé avec l'arrivée d'Expedia, Booking et Tripadvisor. Pourtant, en y regardant de plus près, ces sauvages ne jouent pas dans un monde sans règle.

Discussion avec Bernard Friot : Loi Travail, infra emploi et salaire à vie Retrouvez la vidéo liée à cet article en cliquant sur le lien suivant : Espaces marx (EM) : Pourquoi es-tu mobilisé contre la loi Travail ? Parce que je suis mobilisé depuis plus de trente ans contre la dérive qu’elle continue. La loi Travail – j’utilise son nom officiel même si cette loi est en réalité une insulte aux travailleurs, pour éviter tout détournement raciste et machiste du nom de la Ministre comme on en trouve trop dans les pancartes des manifs et même, c’est affligeant, dans le sketche que les Pinçon-Charlot sont allé faire à la Nuit Debout de République - est le résultat de plusieurs décennies d’inversion de la hiérarchie des normes, à commencer par les lois Auroux de 1982. Pourquoi la hiérarchie des normes est-elle un enjeu de lutte de classes ?

Le salaire à vie contre le revenu de base On parle de plus en plus du revenu de base universel ces derniers temps. Pas si étonnant quand on considère l’état de délabrement de l’économie dans nos contrées en récession, voire en « dé-croissance ». Seulement il nous faut prendre garde aux fausses bonnes idées, quand bien même elles partiraient d’un bon sentiment : ce qui se trouve être le cas avec le revenu universel, ou revenu de base, revenu inconditionnel… L'or, le dollar et l'intégration capitaliste, par Francis Kern (Le Monde diplomatique, mai 1980) La prospérité économique qui caractérise l’après-guerre prend ses racines dans la dissymétrie des économies des pays industriels de l’Occident héritée de la guerre. D’un côté, l’économie américaine restée intacte, hyperdéveloppée par l’effort de guerre et qui permet à sa population d’accéder, dès les années 40, à la consommation de masse. De l’autre, des économies partiellement détruites, aux installations vétustes, avec des populations qui connaissent la pénurie et le rationnement. Ainsi le système monétaire international qui se met en place dès 1944 ne sera pas le Gold Exchange Standard, mais le dollar standard. Si la devise américaine n’est guère contestée pendant près de vingt ans, ce n’est pas à cause de sa « libre convertibilité en or, au cours officiel de 35 dollars pour une once d’or », mais parce que toutes les autres nations de l’Occident ont besoin des billets verts pour reconstruire leur économie. Le plan Marshall offre un débouché aux biens et machines made in U.S.A.

Cancers, diabète, obésité : « La croissance des maladies liées à notre mode de vie met en péril notre système de santé 400 milliards d’euros en 15 ans : c’est le surcoût entraîné par l’explosion des maladies chroniques, comme le cancer ou le diabète, pour la Sécurité sociale. Des maladies liées à la pollution de notre environnement et qui se transmettent entre générations. Pesticides, perturbateurs endocriniens, molécules chimiques en tout genre sont présents dans l’alimentation, les biens de consommation, l’eau potable, l’air… Un scandale invisible pour le toxicologue André Cicolella, président du Réseau environnement santé, qui décrypte, dans son dernier livre, les raisons de cette épidémie mondiale. Et appelle à un grand mouvement citoyen. Entretien.

Faire suer son immeuble pour le climatiser Imaginez une sorte de méduse géante qui donnerait des sueurs froides à votre immeuble. C'est précisément ce qu'a fait l'architecte espagnole Carolina González Vives. Sa structure flottante, baptisée "El observatorio de nubes" (littéralement : "L'observatoire à nuages"), s'installe sur le toit de votre bâtiment et le fait littéralement transpirer pour mieux le rafraîchir. Ces énormes capsules rondes et gonflables captent la vapeur d'eau produite en grande quantité par les immeubles et la condensent en fines gouttelettes d'eau.

A propos de Bernard Friot, quelques remarques Bernard Friot[1] est membre du Parti Communiste Français. Il lutte donc pour une société plus juste, plus égalitaire, plus démocratique, où les travailleurs et les citoyens pourraient décider de l’orientation de la société et de leurs entreprises. De ce point de vue, ses positions sont toujours respectables. En tant qu’économiste, Bernard Friot est un marginal, en ce sens que ces positions sont jugées fausses et absurdes par 95% des économistes. Ce n’est certes pas un critère dirimant : en 2006, 80% des économistes pensaient que les marchés financiers étaient rationnels et performants ; en 2008, qui parmi eux soutenait encore ce point de vue ?

Un salaire à vie. Pourquoi ? @ Pilhaouer Salut, La répartition des richesses me semble être un vrai problème, si le financement d’une telle initiative y est intrinsèquement lié, alors le financement sera un vrai problème. Imaginons que le Revenu de Base Minimum (RMB) soit mis en place demain à hauteur de 1500-2000€ (soit à peu près le montant qui doit être voté par les Suisses en 2014, je crois), de façon assez brute : ponction directe sur les transactions financières, soyons fous (le cas échéant le capital va vouloir compenser la perte et générer de l’inflation). On va se retrouver avec tout un tas de gens qui vont vouloir travailler à temps partiel (mais pour la plupart avoir un pouvoir d’achat supérieur à leur situation antérieure, cette manne financière incitant les marchands à augmenter leurs prix) et des patrons qui vont conséquemment devoir embaucher (sic) et donc payer des "charges" (quid de la nécessité de certaines cotisations sociales si le RMB est en place ?)

Apple, Steve Jobs et le néocapitalisme américain La publication du livre consacré à Steve Jobs, le cofondateur d’Apple, par Walter Isaacson, ancien dirigeant de CNN et de Time Magazine, aujourd’hui à la tête de l’Institut Aspen, est l’occasion de mieux comprendre — de l’intérieur — comment fonctionne le technocapitalisme américain. En août 2011, Apple est devenue la première capitalisation boursière au monde devant Exxon Mobile avec plus de 330 milliards de dollars. L’entreprise doit une grande partie de son succès à son patron, Steve Jobs, et à sa volonté de puissance qui l’a amené à imposer ses produits de façon quasi-religieuse auprès d’une communauté d’aficionados devenue massive et mondiale.

DÉSIR FÉMININ Une histoire excitante Anna Lietti L’absence d’appétit sexuel, ce grand mal féminin? En 2015, les pharmas ont promu une pilule ad hoc. S'éclairer avec des pots de fleurs Les plantes tirent leur énergie de la lumière du soleil. Et si vous produisiez de la lumière avec l'énergie des plantes ? Des chercheurs péruviens ont conçu la Plantalámpara, littéralement "plante-lampe", un pot de fleur raccordé à une ampoule qui produit sa propre lumière, sans électricité.

Related:  Économie